TROP SEXY POUR LE SPORT
jeudi 7 février 2013
LES ICE DANCERS DES PANTHERS DE LA FLORIDE : TROP "HOT" POUR LA GLACE DU BANK ATLANTIC CENTER.
La très jolie Jacqueline (ci-dessus en train d'être croquée par la mascotte du club de hockey des Panthers de la Floride) aime se prélasser sur les plages ensoleillées du sud de la Floride. D'origine à moitié vénézuélienne, à moitié bolivienne, elle est à l'aise au bord de la mer, sur le sable chaud ou à l'ombre des palmiers, dans le climat de cet état américain où le température grimpe régulièrement au-dessus des 80°F.. Mais le contraste est frappant le soir, lorsque Jacqueline se retrouve dans le froid glacial, avec ses copines des Ice Dancers des Panthers, sur la patinoire du Bank Atlantic Center, dans le cadre d'un match de hockey. Les cris de la foule, le bruit des patins sur la glace et celui des rondelles gelées frappant les bâtons des joueurs ou les bandes, remplacent alors les doux chants des oiseaux et les bruissements des vagues effleurant la plage. Pour aider les spectateurs à encaisser le choc entre la température torride de l'extérieur et le froid saisissant de l'aréna, les Ice Dancers des Panthers les accueillent chaleureusement juste avant qu'ils fassent leur entrée au domicile de l'équipe de la Ligue Nationale de hockey, situé à Sunrise, en banlieue de Fort Lauderdale.
Cette fonction d'hôtesse n'est certes pas la plus difficile des tâches qui incombent aux danseuses des Panthers. Même chose en ce qui concerne les séances de photos sur la plage (ci-dessus) pour illustrer de belle façon le calendrier du club. Bien que dans un cas comme dans l'autre, tout doit être fait soigneusement et professionnellement, offrir une bonne performance en dansant directement sur la glace de la patinoire durant les entractes d'un match de hockey est autrement plus stressant. C'est pendant ces courtes mais intenses périodes de temps que leurs longues heures de pratique et d'entraînement doivent être mises à profit. Rien n'y paraît dans la prestation des danseuses, mais avant d'entrer sur scène, c'est parfois le chaos qui règne dans les coulisses. La tension est forte et les nerfs sont à fleur de peau.
Généralement, pour perfectionner leur art, les "Lady Panthers" s'entraînent deux ou trois fois par semaine. En plus d'apprendre à maîtriser toutes les techniques et les subtilités de leurs chorégraphies, elles ont à se plier à une routine de mise en forme qui comprend chaque fois 30 minutes de cardio sur le tapis roulant ou l'exerciseur, et 30 minutes de musculation en levant des poids. Quand elles donnent leur spectacle, les danseuses ne disposent pas d'un plancher solide sur la patinoire. Elles exécutent leur chorégraphie directement sur la surface glacée, au risque de glisser et de tomber. Ça prend de la souplesse et beaucoup d'équilibre ! C'est encore plus difficile lorsque les filles portent leurs longues bottes blanches. Mais, d'habitude, elles chaussent des souliers spéciaux, adaptés aux conditions dans lesquelles elles doivent se débrouiller. Néanmoins, sous les réflecteurs, et sur une aussi grande scène, gare aux faux pas ! Ils seraient facilement remarqués par les milliers de spectateurs qui ont tous un excellent champ de vision sur la "piste de danse" improvisée. Certains soirs, la patinoire est plus glissante que d'ordinaire, ce qui augmente le stress des Ice Dancers et multiplie aussi le risque de chute et de blessure.
Les membres de la troupe de danse des Panthers sont ravissantes dans leurs costumes sexy. Mais sur la glace, ces jolies filles en tenues légères -en fait à moitié nues- ne sont pas protégées du froid comme le sont les hockeyeurs. Cependant, assurent-elles, lorsqu'elles commencent à danser, l'excitation et l'adrénaline leur font oublier le froid. Ce serait moins agréable et plus compliqué si les danseuses devaient chausser les patins pour exercer leur art. La plupart des filles ne savent pas très bien patiner.
À Sunrise, les Ice Dancers des Panthers ne fréquentent pas seulement l'aréna ou les plages. Elles représentent également leur employeur lors d'activités communautaires ou caritatives. Faire sourire les gens sur leur passage, soulever leur enthousiasme en dansant ou en faisant du cheerleading, visiter des enfants malades dans les hôpitaux, voilà toutes des expériences publiques à la fois touchantes et valorisantes.
Il va sans dire que les danseuses des Panthers ne font pas que ça dans la vie. Elles exercent un métier ou étudient à plein temps. Elles occupent leurs temps libres à se faire bronzer sur la plage, à pratiquer des sports de plein air, à assister à des matchs impliquant les nombreuses équipes de sports professionnels de la région, à magasiner dans les boutiques de produits de luxe ou encore à manger dans les meilleurs restaurants du sud de la Floride. Avec pour boni la température presque toujours clémente de ce coin des États-Unis.
Ces activités hors-glace, les filles des "Lady Panthers" les font souvent ensemble car elles ont développé de forts liens d'amitié. Conscientes des efforts et des sacrifices qu'elles consacrent à leur passion commune, elles se vouent mutuellement de l'admiration pour leurs talents et leur beauté. Après tout, ce sont des survivantes et des gagnantes peu ordinaires puisqu'elles ont franchi un long et exigeant processus de sélection à travers de multiples auditions. Des centaines de jeunes femmes comme elles désirent ces postes très convoités de Ice Dancers des Panthers. Des juges sévères et compétents les ont choisies à cause de leur enthousiasme (fonction de cheerleader), de leur courtoisie (fonction d'hôtesse), de leur esprit d'équipe (c'est un collectif, pas un one woman show), de leurs capacités physiques et artistiques, et surtout parce qu'elles sont en mesure de transmettre leur chaleur et leur positivisme au public. Ce sont de merveilleuses ambassadrices pour les Panthers et de magnifiques rayons de soleil qui réchauffent les spectateurs au Bank Atlantic Center de Sunrise.
Pas surprenant que certaines d'entre elles continuent de se distinguer une fois leur carrière terminée au sein de la troupe des Ice Dancers des Panthers. C'est le cas, notamment, de Alessandra Lopez, (ci-dessus) 24 ans, une ex-danseuse des Panthers et des Marlins (club de baseball) de la Floride. De descendance péruvienne, argentine et italienne, cette beauté exotique est maintenant mannequin, et on a pu la voir récemment dans des publicités à la télé, ou en vedette dans des magazines, en plus de l'apercevoir dans des vidéos des chanteuses Lil' Wayne et Shakira. Pas de doute, son talent de danseuse ressort dans ces collaborations avec ces vedettes de premier plan. Sexy les "Lady Panthers" ? La preuve est éloquente dans la vidéo ci-dessous, intitulée "Cat City Chick" !
dimanche 11 novembre 2012
LES FILLES DU RING : TROP SEXY POUR LES SPORTS DE COMBAT !
Être "sexy", ce n'est pas qu'une facette de la beauté, de la séduction ou de la provocation, que l'on peut associer à la sensualité ou à des attributs physiques stéréotypés. Être sexy, c'est un ensemble de facteurs qui ensorcèle. C'est une attitude particulière qui fascine et captive. C'est une façon de bouger ou de prendre la pose qui allume les sens de l'observateur qui devient, à la limite, un voyeur. C'est un regard langoureux qui vous enflamme, une démarche qui vous excite... Chez certaines personnes, cette force d'attraction, ce pouvoir de susciter le désir charnel, sont des dons innés ou naturels...jusqu'à un certain point. L'expérience de la vie et certains trucs pratiques peuvent encore enrichir ce bagage que l'on appelle le "sex-appeal".
Dans la catégorie "sexy", les filles du ring occupent une place privilégiée. Lorsqu'en tenues très légères elles portent leur pancarte à bout de bras dans l'arène afin d'indiquer à quelle ronde est rendu le combat, cette posture charmante et révélatrice semble inviter naturellement l'adoption d'une démarche chaloupée toute faite de ces déhanchements qui provoquent les cris approbateurs des spectateurs qui assistent au match ! Tout simplement irrésistible ! C'est un spectacle en soi de les voir déployer leurs attraits comme un paon qui fait la roue ! Sauf que dans le cas des filles, elles n'ont guère de plumes pour couvrir leur corps presque nu... Ce qui rend leur place unique dans le monde du sport, c'est le contexte et l'environnement dans lesquels elles évoluent. C'est le contraste frappant entre leur douceur toute féminine et la brutalité des hommes qui se battent, entre leurs apparitions gracieuses sur le ring.
À la base, la boxe, le kick-boxing ou les combats d'arts martiaux sont des démonstrations de force qui, dans le feu de l'action, opposent des belligérants qui cherchent à s'éliminer l'un l'autre. Mais ces affrontements parfois très violents et acharnés doivent en même temps obéir aux lois de l'industrie du spectacle et du divertissement. Dans ce domaine fort exigeant, pour offrir un bon "show" à des foules qui frisent parfois l'hystérie et qui veulent de l'action, non seulement ça prend de bons pugilistes, mais il faut à tout prix éviter les temps morts entre les engagements. Dans le but de maintenir une bonne ambiance et de soutenir l'intérêt des spectateurs, les organisateurs de ce genre d'événements "rempliront" les pauses dans l'action en faisant jouer de la musique à tue-tête et en projetant des images ou des vidéos "frappantes" sur des écrans géants. Mais dans cette mise en scène, la petite marche super sexy des Ring Card Girls apporte un élément de divertissement et de détente très apprécié qui attire l'attention des spectateurs tout en leur rappelant le numéro de la ronde du combat juste avant qu'il reprenne.
Ce temps d'arrêt occupé par ces filles superbes aux déhanchements coquins, portant de la lingerie fine ou un minuscule bikini, contre-balance, par sa légèreté et sa chaleur, la fureur des échanges de coups entre les adversaires durant les combats. Certes, pendant que les filles du ring se donnent en spectacle, plusieurs spectateurs y vont de remarques parfois assez vulgaires accompagnées de sifflets insolents à leur endroit, mais ces polissonneries sont moins pires que leurs cris déments qui appellent les combattants à s'entre-tuer durant le match. Dans cette atmosphère survoltée, chauffée par une foule à l'instinct animal, avide de violence et désirant un "bon" knock-out, les Ring Card Girls, en émoustillant les spectateurs, les "humanisent" pendant quelques instants ! Avant que les belligérants, suant sang et eau, reprennent les hostilités et leur guerre à finir. Le choc est direct, sans merci. On ne se fait pas de quartiers dans le ring. On ne peut pas fuir. La gloire attend le vainqueur, la honte attend le vaincu. Quand ce n'est pas la malchance de subir une blessure grave qui hypothèque la carrière du gladiateur ou le rend impotent et handicapé pour le reste de sa vie.
Que ce soit avant la bataille, dans leurs rituels de démonstrations de force ou dans leurs tentatives d'intimider l'adversaire; ou que ce soit au coeur du combat quand ils doivent tout donner, les boxeurs dégagent beaucoup de testostérone. Les Ring Card Girls ne sont pas insensibles à ce phénomène troublant, propre aux athlètes "mâles". Elles qui sont tout près d'eux lorsqu'ils se battent. Les filles avouent être impressionnées et "emportées" par la poussée d'adrénaline qui soulève littéralement le combattant au moment où il passe le K.O. à son rival. Ce genre de "rush" ressemble un peu à un orgasme...
Les Ring Card Girls sont apparues pour la première fois à Las Vegas, dans les années 1950. Leur "travail" consistait à faire la promotion des cartes de boxe pour attirer les clients payants. De nos jours, elles conservent cette tâche reliée au marketing, mais parce que les matchs sont vus par des millions de télé-spectateurs, les filles du ring sont devenues peu à peu des affiches publicitaires. En effet, le nom et/ou le logo des entreprises qui commanditent les combats apparaissent fréquemment sur le costume et la pancarte portés par ces jolies annonceuses. La compagnie de bière Budweiser a fait sa marque en utilisant ce moyen pour mousser les ventes de ses produits. Ce genre de "prostitution" commerciale et ce rôle de "femme objet" enragent les féministes.
Parfois, quand les combats sont ennuyants, parce que les principaux acteurs ne font que se défendre en esquivant ou en bloquant les coups, ce sont les filles du ring qui sauvent le spectacle ! Ça fait au moins quelque chose d'intéressant à voir pour les gens dans l'assistance... C'était encore plus vrai à Harlem dans les années 1970, quand des promoteurs peu scrupuleux engageaient des Ring Card Girls "topless" ! On imagine qu'une bonne partie de la clientèle qui assistait à ces programmes de boxe se foutait pas mal des combats et payait davantage leurs billets pour voir ces employées très spéciales paradant dans l'arène, les seins à l'air !
L'indécense de ces demoiselles contrastait énormément avec la classe des femmes qui les ont précédées dans ce rôle de Ring Card Girls dans les années '50 et au début des années 1960. En ce temps-là, les hôtesses des galas de boxe étaient vêtues d'une robe de soirée conventionnelle qui les couvrait à partir du cou jusqu'aux chevilles. À l'aube de la décennie 80, après que la Commission Athlétique de New York ait interdit aux promoteurs de boxe d'embaucher des "topless" pour déambuler dans l'arène entre les rounds, c'est le costume de bain qui est devenu l'uniforme des filles du ring. Des tenues de plage et des bikinis qui ont rapetissé au fil des années.
Outre le contenu de leurs "performances" et leur milieu de "travail", ce qui distingue les Ring Card Girls des autres filles sexy qui oeuvrent sur la scène sportive, c'est leur provenance et leur "formation". Elles ne sont pas issues de la tradition des écoles secondaires comme les cheerleaders du football ou du basket-ball. Bien que cette option ne soit pas exclue, leurs services ne sont généralement pas "loués" par des agences de mannequins comme ce fut le cas, il y a quelques années, pour les ramasseuses de balles au tournoi de tennis de Madrid (fournies par Hugo Boss) ou comme cela est la norme pour les filles qui travaillent sur les circuits de courses automobiles. Pour arriver à se trémousser dans les arènes de combat, les heureuses élues ont emprunté des chemins fort variés. Parfois, elles sont entrées sur les rings presque par accident. Maquilleuses ou coiffeuses pour les filles du ring, elles sont soudainement passées sur le devant de la scène afin de remplacer au pied levé une Ring Card Girl malade ou qui ne s'est pas présentée au travail. Ou, plus simplement, alors qu'elles exerçaient leur métier d'esthéticienne en coulisses, des promoteurs, ayant remarqué leur beauté ou leur côté sexy, les ont invitées à troquer le peigne ou le pinceau pour une pancarte afin de parader dans l'arène, lors des soirées de gala de boxe.
D'autres jeunes femmes sexy, qui étaient barmaids ou serveuses de restaurants, sont tombées dans l'oeil d'individus engagés par des organisations de sports de combat. Ils avaient pour mission de trouver des candidates pour combler des postes vacants de Ring Card Girls. Ces chasseurs de "talent" peuvent tout aussi bien découvrir de belles recrues en remarquant leur démarche "sexy" dans la rue ou dans des centres commerciaux. Ces fins orbservateurs trouvent même parfois la perle rare quand ils la voit donner un spectacle dans un bar de danseuses nues. D'autres chercheurs de ce genre de main-d'oeuvre hors de l'ordinaire, procèdent de manière plus classique en organisant des concours de recrutement. À part les types de candidates déjà mentionnés, les responsables siégeant sur les comités de sélection pourront voir arriver devant eux des actrices débutantes ou sans travail. Elles veulent décrocher cet emploi afin d'avoir de la visibilité, dans l'espoir d'être remarquées par des producteurs de films ou des gens du show-business qui pourraient les découvrir en assistant à des galas de boxe dans des endroits stratégiques comme Las Vegas ou New York...
Parmi les autres bons réservoirs de candidates prometteuses pour l'emploi de Ring Card Girls, il y a toutes ces filles qui servent d'hôtesses ou de "décor" dans des shows publicitaires ou lors de la présentation de nouveaux produits. On pense notamment aux lancements de nouveaux modèles d'automobiles. Et puis il y a ces jeunes femmes musclées qui font du body building. Leur entraînement les rapproche naturellement des athlètes qui combattent dans les arènes de boxe ou de kick-boxing. C'est une association qui va de soi.
Parlant justement de connexion ou d'association, un certain nombre de filles du ring doivent leur place à des consoeurs qui les ont recommandées à leur patron. Ayant l'avantage d'avoir déjà paradé devant un public, des gagnantes ou des finalistes de concours de bikinis prennent confiance en elles et tentent parfois aussi leur chance auprès des recruteurs de Ring Card Girls.
Sur quels critères se basent ces décideurs afin de choisir la candidate idéale ? Ils sont en fait très nombreux. Bien sûr, la beauté est primordiale. Mais il faut plus que ce pré-requis. Les filles considérées doivent savoir comment mettre en valeur leur physique. Savoir bien se présenter est un art qu'elles doivent maîtriser. Les "juges" chargés de la sélection ne veulent pas de divas qui ont la grosse tête et qui sont uniquement centrées sur elles-mêmes. Ce qu'ils veulent voir ce sont des candidates souriantes, gentilles, chaleureuses, amusantes. Elles doivent avoir de la personnalité, de l'esprit, de l'entregent, et savoir contrôler leur nervosité et leurs émotions. On rejette les beaux contenants vides. On préfère les filles énergiques qui peuvent communiquer facilement leur joie de vivre. Des filles qui savent comment donner du bonheur aux gens. Des filles dont le bonheur est contagieux...
Pour convaincre ou impressionner les membres du comité de sélection lors des concours de recrutement ou lors des entrevues d'embauche, les postulantes doivent être confiantes, déterminées et humbles. Il faut qu'elles évitent de paraître désespérées ou de montrer qu'elles veulent le poste à tout prix. Les sélectionneurs aiment les filles débrouillardes, intelligentes, extraverties. Des filles qui ne se laissent ni démonter, ni intimider, et qui comprennent et exécutent vite et bien ce que l'on attend d'elles. Pour répondre aux exigeances, les aspirantes à ces emplois ont intérêt à être en parfaite santé et dans une excellente forme physique. Idéalement, elles doivent avoir atteint leur poids santé, que ce soit à l'aide d'un entraînement spécifique ou/et en suivant une diète appropriée. Certaines Ring Card Girls affirment qu'elles ne font pas d'efforts particuliers pour avoir une belle silhouette. Il faut croire qu'elles ont une bonne génétique. Évidemment, les embaucheurs ne jetteront pas leur dévolu sur des grosses ou des maigrichonnes. Les candidates qui ont eu recours à la chirurgie pour augmenter le volume de leur poitrine ne seront pas pénalisées, à condition que le résultat de l'intervention ne soit pas disproportionné ou inesthétique.
Afin d'être bien dans leur peau et saines d'esprit, certaines filles du ring s'adonnent au yoga. Que l'on soit sportive ou pas, c'est bon pour la discipline et pour le contrôle de soi. Avec le peu de linge qu'elles ont sur le corps, les Ring Card Girls, sans être pour autant très exibitionnistes, doivent au moins être à l'aise devant des foules importantes. Puisqu'elles sont le centre d'attention de ces milliers de spectateurs qui les "dévorent" des yeux, les timides et les complexées ne seront pas à leur place dans l'arène. Elles feraient mieux de chercher un autre emploi...
Parce qu'elles doivent paraître à leur mieux lorsqu'elles défilent sur le ring, ces jeunes femmes séduisantes se soucient habituellement beaucoup de la couleur de leur teint et de la santé de leur peau. Elles prennent des bains de soleil et soignent leur épiderme à l'aide de crèmes assouplissantes et nettoyantes. De plus, en s'exposant au soleil, les filles du ring emmagasinent de la vitamine "C" qui leur donne force et énergie.
Pour réussir dans ce drôle de métier, certaines Ring Card Girls diront que le secret c'est d'avoir un bon gérant pour bien gérer leurs affaires et leur carrière. Encore faut-il avoir les moyens de s'en payer un. Celles qui ne les ont pas doivent compter sur leur système "D", sur des allié(e)s, de bons contacts ou des ami(e)s dans le milieu, si elles veulent s'y faire une place et la conserver. Dans la jungle du show business, la jalousie, la compétition, les cancans et les coups bas compliquent l'existence des filles qui n'ont pas la peau suffisamment épaisse. Les mauvaises critiques et les intrigues de coulisses peuvent désarçonner les personnes qui ne sont pas assez positives ou qui manquent de force mentale. Sur le ring, il n'y a pas que les pugilistes qui rivalisent entre eux ! C'est pourquoi les Ring Card Girls ne doivent rien laisser au hasard et ne rien prendre pour acquis. Il faut qu'elles s'assurent de ne pas sombrer dans des querelles stériles avec leurs congénères ou leur entourage. D'où la nécessité de se bâtir un réseau de supporteurs dans le milieu et de veiller à démontrer de la reconnaissance à ces aidants lorsqu'ils interviennent pour vous soutenir. Parfois, ces chicanes ou ces conflits de travail prennent une ampleur démesurée. Il faut passer par-dessus et ne pas garder rancune envers ceux ou celles qui ont pu essayer de vous blesser. Trop se faire du souci pour de telles insignifiances, c'est gaspiller de l'énergie et perdre son temps et sa tranquilité d'esprit pour rien.
Par ailleurs, qu'est-ce que les filles du ring apprécient le plus dans leur expérience de travail ? Pour faire bonne figure ou bonne impression, elles répondront que ce qu'elles aiment surtout c'est le sport auquel elles sont associées. Autrement dit, c'est la chance qu'elles ont de côtoyer les combattants. Être entre eux et la foule qui les acclame, s'avère une expérience plutôt grisante ! Elles admirent la force des athlètes et surtout la détermination et la discipline dont ils ont dû faire preuve pour arriver là où ils sont rendus. Outre l'excitation que procure cette proximité de l'action, les belles du ring ajouteront qu'elles adorent le côté "poupée" de leur métier, c'est-à-dire tout ce qui concerne les soins esthétiques, la préparation physique et les ajustements de costume qui précèdent leur entrée en scène. Oui, être pomponnées, se sentir belles et sexy tout en étant parties prenantes de tout ce "glamour" qui entoure les grands galas, ce sont là des sources de grande satisfaction pour elles.
L'envers de la médaille, c'est justement la peur de ne pas être à la hauteur de leurs propres attentes et de celles de leur patron et du public. Le miroir des loges d'arrière-scène devient alors leur ennemi le plus implacable. Selon leurs commentaires, c'est leur chevelure qui semble leur donner le plus de fil à retordre ! Que ce soit la couleur, le lustre, la longueur, la souplesse ou le style de coiffure de leurs cheveux, les filles du ring trouvent presque toujours au moins un défaut ou un motif pour se plaindre. Si, en général, elles ne détestent pas accorder beaucoup de soins et d'attention à leur corps, les longueurs de temps et la complexité requises par cet entretien permanent peuvent devenir un fardeau fastidieux. Les diètes et les programmes d'entraînement personnels sont également assez difficiles à suivre et à respecter. Sur le ring, avec leurs souliers à talons aiguilles et cette pancarte qu'elles ont à transporter au-dessus de leur tête, les filles craignent souvent de faire un faux pas, de tomber et de devenir la risée de la foule. Certaines Ring Card Girls apprécient moins la proximité des combattants quand ceux-ci, ruisselant de sueur et de sang, les prennent dans leurs bras pour célébrer leur victoire et se faire prendre en photos. Selon les mécontentes, ces vainqueurs exultants devraient au moins avoir la politesse de s'essuyer le corps avant de se "coller" sur elles.
Malgré tout ce que les Ring Card Girls peuvent raconter, c'est la visibilité que leur procurent leurs fonctions qui revet le plus d'importance à leurs yeux. L'arène devient une fenêtre ou un présentoir qui leur donnent l'opportunité d'être remarquées par des personnes intéressantes et influentes qui assistent aux combats ou les voient à la télévision. C'est par leur intermédiaire que ces aspirantes à des carrières d'actrice, de mannequin, de présentatrice ou d'animatrice à la télé, ou de chef d'entreprise dans le domaine du body building peuvent espérer réaliser leurs rêves d'avenir. Qui sait si ces jolies filles ne se feront pas demander éventuellement en mariage par des multi-millionnaires devenus fous de leur corps de déesse du ring ? Ouais...c'est possible. Des hommes d'affaires puissants peuvent juger que ces jeunes femmes sont trop sexy pour le sport, et qu'elles méritent de monter plus haut !
mercredi 1 août 2012
RAMASSEUSES DE BALLES TROP SEXY POUR LE TENNIS !
En 2004, le comité de direction du tournoi de tennis de Madrid était à la recherche d'une image de marque pour son évènement sportif. Quelque chose de spécial qui le distinguerait des Masters des autres pays. C'est alors que les organisateurs espagnols décidèrent d'avoir recours aux mannequins du groupe international de mode HUGO BOSS pour leur confier les postes (entre 25 et 30) de ramasseuses de balles durant leur tournoi. Ce n'était pas la première fois que des filles remplissaient ces fonctions. Le renommé tournoi de Wimbledon les avaient introduites dès 1977. Mais ces jeunes adolescentes de quatorze ans, recrutées par des concours scolaires, n'avaient rien à voir avec les modèles très sexy choisis pour les compétions de Madrid. Comparées aux petites Anglaises sages et effacées dans leurs tenues vestimentaires très sobres, leurs homologues espagnoles font presque figures d'exhibitionnistes dans leur petite jupe et leur moulant débardeur décolleté. Celles-là ne sont pas des filles mais bien des jeunes femmes aux formes voluptueuses, généralement au début de la vingtaine, mais dont l'âge peut varier entre 19 et 28 ans.
Le recrutement de ces ravissantes représentantes de HUGO BOSS a créé une onde de choc et a dérangé bien des gens, tout en faisant tomber bien des conventions dans le monde du tennis. Les premiers à se plaindre de l'arrivée de ce personnel sexy ont été les adolescents et les adolescentes qui occupaient auparavant ces postes de ramasseurs de balles à Madrid. Les garçons se sont dits outrés par le salaire de 1 200 euros par semaine consenti à leurs remplaçantes, alors qu'eux devaient se contenter d'un sandwich de temps à autres. Quant à elles, leurs consoeurs, jalouses de leurs remplaçantes, clamaient que l'attention du public et des médias ne serait plus centrée sur les joueurs et leurs performances mais sur ces modèles qui transforment le court de tennis en tribune de mode. Les mères de ces ados évincés ont dénoncé fortement ce changement de politique des organisateurs madrilènes, parce qu'il brisait le rêve de leurs enfants de côtoyer leurs idoles, les as du tennis professionnel. Pour d'autres observateurs, les nouvelles arrivantes ne connaissaient pas suffisamment le jeu et ils pariaient qu'elles déconcentreraient les joueurs.
La polémique au sujet de cette affaire a même provoqué un débat chez quelques élus au parlement espagnol. Les députés gauchistes Ines Sabanes et Soledad Murilio ont qualifié de sexiste et de frivole l'attitude des dirigeants du tournoi de Madrid, et ils leur ont demandés de changer leur décision concernant le traitement de leur personnel féminin. En vain... Mais, au cours des dernières années, pour faire taire un peu les critiques, les gestionnaires du tournoi ont engagé des ramasseurs de balles masculins pour oeuvrer lors des matchs de tennis féminin. Tout bien considéré, ce grand brouhaha a créé un "buzz" et s'est révélé une source incroyable de publicité pour le tournoi de Madrid. Ses organisateurs ont atteint leur but : faire de leur évènement quelque chose d'unique, de distinct et de populaire !
Pour leur part, la grande majorité des participants au Masters espagnol se sont dits en faveur de l'orientation donnée au tournoi par ses dirigeants. Ils estiment que ces jolies demoiselles ramasseuses de balles font bien leur travail tout en faisant augmenter la visibilité de l'évènement. Questionnés à savoir si elles perturbaient leur concentration durant les matchs, les pros du tennis ont répondu que toute leur attention se portait sur la balle et leur coach. Seul Andre Agassi s'est montré circonspect en déclarant que ce n'était pas le meilleur moyen de promouvoir le tennis. Ce qui ne l'a pas empêché de faire quelques blagues au sujet de la longueur des jupes de ces employées très sexy. Que l'on ne s'y trompe pas, ces ball girls très spéciales sont fort dédiées à leurs tâches. Celles-ci sont plus exigeantes qu'on serait porté à le croire. Elles peuvent même être dangereuses, comme le démontre la vidéo ci-dessous.
Pour savoir comment et quand agir sur le terrain, il va sans dire que les ball girls doivent connaître adéquatement les règlements du tennis. La nature de leur travail exige une concentration maximale et ininterrompue, surtout dans les moments cruciaux. Il est impératif pour elles d'être constamment aux aguets et de connaître le score de la partie afin d'être prêtes à agir selon les besoins et les circonstances. Leur positionnement sur le terrain importe beaucoup, tout comme leur agilité à transporter les balles et à les lancer aux bonnes personnes. Les filles ont le devoir de suivre les instructions qu'on leur a données et le code de conduite qui leur est imposé. Elles ne peuvent pas courir n'importe où et n'importe quand sur le terrain. Il faut bien comprendre que ces employées du tournoi de tennis de Madrid travaillent également pour HUGO BOSS. Elles sont en quelque sorte les représentantes et les agentes de promotion de cette firme d'articles de luxe et de prestige. Ce qui leur met encore plus de pression sur les épaules sans oublier le stress d'être constamment dans l'oeil du public, qui les observe plus souvent et plus longtemps qu'il n'observe les joueurs eux-mêmes.
mardi 31 juillet 2012
MICHELLE JENNEKE : TROP SEXY POUR LE 100 MÈTRES HAIES !
Deux semaines après «l'évènement», et une vingtaine de millions de visionnements sur YouTube plus tard, le monde est encore sous le "choc"... Le choc causé par l'échauffement ultra-sexy de la sprinteuse australienne Michelle Jenneke, avant une course de qualifications pour le 100 mètres haies, aux récents Mondiaux Juniors de Barcelone. À prime abord, en la voyant ainsi sauter, se déhancher, se dandiner, secouer ses cuisses, danser, jouer des bras et des doigts, on se dit que cette jeune femme de 19 ans, native de Kenthurst (Nouvelle-Galles du Sud), en fait un peu trop, ou cherche à retenir l'attention des cameramen qui filment la course. Mais d'un autre côté, ce sourire radieux, accroché en permanence à ses lèvres, cette exubérante joie de vivre juvénile, qui émane de tout son corps, nous font croire que ce "spectacle" sensationnel n'est pas une séance de provocation mais procède bien davantage d'une excitation pure et vraie. Une excitation liée à son amour pour la course. Dès sa prime enfance, à la maison de ses parents, la petite Michelle avait l'habitude de courir par-dessus des oursons en peluche qui servaient de haies.
Si l'Australienne a conservé son enthousiasme d'enfant, elle a bien grandi depuis ce temps, et, ces dernières années, elle a ajouté des formes sensuelles à son corps d'athlète. Sa démonstration de "sex-appeal" à Barcelone était une combinaison unique de son caractère enjoué et de sa silhouette "bien roulée"; le tout animé par une énergie galvanisante. Jenneke est-elle conscience de "l'effet du tonnerre" qu'elle produit en accomplissant sa super routine sexy d'avant-course ? Seule elle le sait vraiment. Mais cet enchaînement d'actions préparatoires paraît naturel quoiqu'un peu excessif, tout de même... Pas pour sa mère, cependant. Celle-ci s'étonne de l'attention que l'on porte soudain à sa fille qui, selon elle, ne fait rien de bien différent depuis qu'elle prend part à des compétions sportives de haut niveau. Que ce soit en grimpant aux arbres lorsqu'elle était gamine, ou, un peu plus tard, en jouant au soccer ou au handball avec ses ami(e)s, ou encore en prenant soins de ses chats et de ses chiens, la sportive au physique avantageux a toujours été démonstrative et débordante d'entrain.
Devenue instantanément une vedette du web, grâce à son "show sexy" de Barcelone, Jenneke n'en est pas moins une sprinteuse plus que prometteuse. Même si elle a raté sa qualification pour les Jeux Olympiques de Londres, l'excitante recrue imitera peut-être bientôt une championne de son pays, Sally Pearson (photo ci-contre), l'actuelle reine mondiale de l'épreuve des 100 mètres haies, chez les dames. Questionnée au sujet de son échauffement assez "spécial" à Barcelone, Jenneke répond que c'est simplement sa façon de relaxer avant de prendre le départ des courses. Elle ajoute qu'elle n'est pas du genre à "focuser" outre mesure avant de s'élancer sur la piste. Elle veut être le plus détendue possible. Ses adversaires ne semblent pas se formaliser du manège pré-course ou de l'attitude survoltée de leur impétueuse rivale. Elles semblent accepter que cet esprit de compétitivité pétillant fasse partie de la personnalité de la prometteuse jeune femme. Cet enthousiasme sans borne pour leur discipline sportive semble même contagieux !
Dans la "foulée" de tout ce battage médiatique autour de la très sexy Michelle Jenneke, les éditeurs de magazines pour hommes ou de sites web pour adultes ont flairé une occasion d'affaires qui fait rêver. Le site pour adultes SEX.COM a déjà pris les devants en demandant à la jeune athlète australienne l'exclusivité de photos qui la montreraient dans son costume d'Ève. Selon Martin Ellison, de SEX.COM, Jenneke a un sex-appeal hors du commun. Elle possède un potentiel de séduction qu'elle peut utiliser pour faire grandir encore davantage sa renommée et sa carrière. SEX.COM est même disposé à verser un montant d'argent substantiel à la Commission des Sports d'Australie afin de s'assurer les "services" de la nouvelle coqueluche du net. Il est irréaliste de s'attendre à ce que pareille Commission puisse accepter des subsides provenant d'une telle source, mais ça prouve jusqu'à quel point la magie de Jenneke peut pousser une entreprise à s'aventurer loin afin de pouvoir profiter de ses charmes.
Ci-dessous, la course et, surtout, le prélude de ce 100 mètres haies de Barcelone, qui ont rendu célèbre la jeune sensation australienne...
vendredi 20 juillet 2012
LES CHEERLEADERS DES BUCCANEERS SONT "GONFLÉES" À BLOC...
Points de mire de plusieurs dizaines de milliers de spectateurs et de plusieurs dizaines de millions de téléspectateurs; icônes symboliques d'un sport immensément populaire aux États-Unis; modèles de beauté et de forme physique parfaite; les cheerleaders des clubs de la Ligue Nationale de Football (NFL) ont une place de choix dans le coeur et l'imaginaire de tous les Américains. Toutes les petites filles du pays de l'Oncle Sam rêvent un jour ou l'autre de faire partie de ces groupes de fées modernes qui divertissent l'innombrable foule d'amateurs de "foot" rassemblée devant leur écran de télé ou assistant en direct au spectacle grandiose de la NFL. La compétition est tellement vive pour arriver à se tailler un poste parmi la vingtaine ou la trentaine de meneuses de claques que chaque équipe envoie sur le terrain à tous les dimanches durant la saison, que c'est un grand honneur lorsqu'on leur apprend qu'elles sont choisies parmi des centaines de prétendantes pour représenter l'organisation autant au stade devant les partisans que dans la communauté à laquelle elle appartient. C'est le fier aboutissement de plusieurs années d'apprentissage difficiles, au prix d'efforts ardus et de blessures multiples. Les performances des cheerleaders sur le terrain de football ne représentent que 10 % de leur travail. La partie la plus importante de leur emploi du temps c'est de représenter la franchise dans sa communauté. Que ce soit pour apporter leur aide à des oeuvres de charité, ou pour promouvoir des évènements socio-économiques en tous genres, les pom-pom girls doivent veiller à préserver l'image de marque de leur employeur. Leur comportement doit être irréprochable. Évidemment elles doivent bien paraître afin d'attirer l'attention et remplir leurs fonctions avec grâce et diligence. À cause des exigences de leur métier super médiatisé, et de leurs très courts "habits de travail" qui laissent leur corps exposé, les filles sont portées à recourir à la chirurgie esthétique afin d'être physiquement à leur mieux. À la recherche de la poitrine parfaite, beaucoup de cheerleaders professionnelles, comme 400 000 autres femmes nord-américaines l'an dernier, se font opérer pour augmenter le volume de leurs seins (augmentation mammaire).
Si depuis une vingtaine d'années, pour la très grande majorité des femmes qui la subissent, cette intervention chirurgicale est bien réussie, il n'en demeure pas moins que pour d'autres, les résultats sont moins heureux. Disons que plus on remarque la présence d'implants mammaires sur le corps d'une femme, moins l'opération peut être qualifiée de "succès". C'est malheureusement le cas pour certaines meneuses de claques des Buccaneers de Tampa Bay (photos). Leurs implants de silicone sont tellement apparents qu'elles semblent avoir...des ballons de football à la place des seins. Ou des coussins gonflés... Pas très beau pour une chirurgie dite "esthétique". Et de plus, elles risquent d'être parmi les 20 à 40 % des femmes, opérées pour une augmentation mammaire, qui devront se soumettre à une autre intervention chirurgicale du même genre dans les dix prochaines années, afin de faire remplacer leurs "prothèses".
En effet, de nombreux problèmes peuvent affecter les femmes porteuses d'implants. Ces derniers peuvent leur causer de l'inconfort et de la douleur parce qu'ils sont mal positionnés. Essentiellement des "sacs" ou des enveloppes remplis de gel ou de silicone, ils peuvent également se déchirer ou avoir des fuites. Ils risquent aussi de se plisser et leurs contours ne sont pas toujours lisses. Mais la situation la plus déplorable survient quand la cicatrice, causée par l'opération, ne guérit pas comme il faut. C'est ce que les chirurgiens appellent la "contraction capsulaire". Le tissu cicatriciel qui se trouve autour de l'implant durcit ou se resserre. Comme toute opération ou toute introduction d'un objet étranger à l'intérieur du corps humain, l'augmentation mammaire peut entraîner des saignements, des infections, de l'inconfort, des engourdissements et un changement dans la sensation du sein. Ce sont des inconvénients souvent passagers, mais il arrive parfois que le corps de la patiente rejette ou accepte mal les implants. On devra alors les retirer. Même chose si les chirurgiens endommagent les implants, sans s'en rendre compte, durant l'opération initiale.
L'Implant Awareness Society, un organisme situé en Colombie-Britannique et dont la mission est de sensibiliser les femmes aux dangers de l'augmentation mammaire, va plus loin en affirmant que ces implants sont toxiques pour le corps humain. Selon les membres de cette association, les effets secondaires de ce type d'intervention chirurgicale, sont nombreux : quintes de toux, insomnie et autres ennuis du même genre. Ils prétendent que ces implants peuvent causer des maladies comme l'arthrite rhumatoïde, la fibromyalgie, la sclérose en plaques et le cancer. Ce que la plupart des médecins refusent de confirmer faute de preuves documentées et fiables.
Quoi qu'il en soit, -qu'elles revêtent leur costume "rétro" (blanc et orange) ou leur uniforme "régulier" (rouge, noir, gris)-; certaines pom-pom girls des Bucs sont un peu trop "gonflées à bloc" (et ainsi trop sexy pour le sport), à cause d'implants mammaires sur-dimensionnés et/ou mal ajustés. Heureusement, la vaste majorité de leurs consoeurs à travers la NFL n'ont pas ce problème. La superbe cheerleader des Broncos de Denver, qui apparaît ci-dessus, a été photographiée en 1995. Sa plantureuse poitrine est-elle naturelle ou fausse ? Il y a de fortes probabilités qu'elle soit "siliconée", mais au moins les implants mammaires, dans ce cas, ne se "dessinent" pas trop dans le corsage de cette jolie blonde. D'autres beaux exemples semblables "sautent aux yeux" dans ces deux diaporamas que vous trouverez sur mon site web FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW, aux adresses suivantes :
http://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2011/08/special-cheerleaders-2011-2e-edition.html
http://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2010/07/le-jets-flight-crew-prend-son-envol.html
LES JOUEUSES DE VOLLEY-BALL DE PLAGE : TROP SEXY POUR LES OLYMPIQUES ?
Cette année, en prévision des Jeux Olympiques d'été de Londres, le CIO (Comité International Olympique) a changé les règlements du code vestimentaire pour les joueuses de volley-ball de plage. Ces belles athlètes agiles et musclées, qui attirent toujours énormément les regards des spectateurs ou des télé-spectateurs masculins (à cause de leurs prouesses sur le terrain, bien entendu !) pourront dorénavant porter le short et le gilet à manches, au lieu du bikini sexy habituel. N'ayez crainte messieurs, il s'agit d'une option, pas d'une obligation. On offre ce choix pour accommoder les joueuses dont la culture ou la religion peut bannir ou proscrire le port du bikini ou d'uniformes jugés trop osés. Cette alternative pourrait aussi rassurer les participantes qui craignent un "accident" vestimentaire après un effort violent. Il est déjà arrivé, lors de l'euro-tour, qu'une volleyeuse de la Finlande, en plongeant pour récupérer un ballon, se retrouve à plat ventre avec le postérieur complètement dénudé, après que sa petite culotte se soit déchirée au niveau de l'entre-jambes !
Lorsque la température est froide, les volleyeuses peuvent également enfiler des combinaisons longues qui couvrent presque tout le corps. Mais, pour la beauté du spectacle, souhaitons-nous du temps ensoleillé pour les compétitions olympiques de beach volley qui se dérouleront à partir de la fin du mois de juillet au Horse Guards Parade de Londres ! Misant d'ailleurs sur le "pouvoir d'attraction" des équipes féminines de volley-ball de plage de Grande-Bretagne, les autorités du transport de la capitale anglaise se sont servies récemment de ces jolies jeunes sportives de haut niveau pour faire connaître un outil de planification du trafic urbain qui renseignera les automobilistes londoniens au sujet des rues et des routes fermées lors des compétitions olympiques. Conçu pour faciliter la circulation, notamment dans le secteur du Parlement, ce système aurait pu servir, dès son annonce, afin de rendre plus fluide le trafic automobile, ralenti par la présence très remarquée des joueuses de volley-ball de plage de G.-B., chargées d'en faire la publicité !
Cette activité (photo ci-dessus) a peut-être davantage publicisé le volley-ball de plage féminin que ce moyen de planification des déplacements sur les voies de transport du centre de Londres. Chose certaine, les fonctionnaires et les parlementaires, qui ont assisté à l'évènement, ont été impressionnés au plus haut point par les superbes volleyeuses britanniques en bikini noir et blanc. Plus de 410 d'entre eux ont rapidement réservé leur place pour le tournoi olympique de volley-ball de plage qui débutera le 28 juillet 2012. Les parlementaires ont voté ! Les épreuves-reines des Jeux Olympiques (athlétisme) sont en danger de perdre leur couronne !
Ce sport spectaculaire et beau à voir nous vient de l'avant-gardiste Californie des années 1920. Mais ce n'est qu'au cours des vingt dernières années qu'il s'est développé au point de devenir à la mode et d'être reconnu comme une discipline olympique (aux Jeux d'Atlanta, en 1996).
Les nations les plus puissantes en volley-ball de plage sont les États-Unis, le Brésil et l'Australie. Des "challengers" sérieux ont toutefois émergé récemment de la Grèce, de l'Allemagne et de la Chine. Le plus beau là-dedans c'est que le Beach volley a également ses cheerleaders et ses danseuses pour agrémenter encore plus le spectacle. Et contrairement aux joueuses, ces animatrices de foule ne se sont soumises à aucune règle établie en ce qui concerne leur habillement. Ce qui donne des variantes vestimentaires parfois très sexy ! La plage, le soleil, de belles athlètes, de charmantes meneuses de claques et une bonne bière bien froide pour se désaltérer : que demander de plus comme divertissement ?! Une façon fort agréable de profiter des chauds rayons du soleil d'été !
Voici d'intéressants diaporamas pour donner un aperçu de ce qui nous attend durant la saison estivale, que ce soit sur les plages près de chez vous ou sur les terrains des prochains Jeux Olympiques de Londres. Le premier montage a pour paysage sonore la version instrumentale du "hit" de LADY GAGA (Just Dance). Le second fait défiler des images révélatrices sur une musique plus langoureuse qui appelle la farniente estivale.
mercredi 18 avril 2012
ON DOIT MONTRER PATTE BLANCHE POUR TOUCHER LES CHEERLEADERS DES PANTHERS DE LA FLORIDE...
La Floride est surnommée "l'État ensoleillé. Le climat chaud et les températures élevées semblent influencer ses habitants et les touristes de passage. Sur les plages, vous rencontrez souvent des filles "hot" qui vous en mettent plein la vue. Si vous êtes chanceux, vous pouvez tomber sur des photographes professionnels en train de "capturer" les charmes des cheerleaders de l'une des nombreuses équipes de sports de la région. Comme celles des Panthers de la Floride, de la Ligue Nationale de Hockey. Chaque année, les Panthers Ice Dancers se transforment en mannequins et se font tirer le portrait afin d'illustrer le calendrier de l'équipe. Lorsque le calendrier est mis en vente, les filles en font la promotion, notamment lors de séances d'autographes ou de défilés en bikinis.
Ces superbes meneuses de claques sont fort populaires et en grande demande auprès de groupes communautaires ou de compagnies désirant égayer divers évènements ou festivités un peu partout en Floride. D'année en année, il y a un certain roulement de personnel dans le "squad" de pom pom girls qui divertissent le public aux matchs des Panthers. Certaines de ces reines de beauté peuvent réellement devenir mannequins comme ce fut peut-être le cas de Victoria (photo du haut). D'autres, comme Karlyn (ci-dessus) sont possiblement tombés dans l'oeil d'un homme multi-millionnaire et n'ont donc plus à "peiner" pour gagner leur vie.
Durant les parties de hockey, les Panthers Ice Dancers accueillent les spectateurs dans les gradins et elles les invitent ensuite à encourager l'équipe tout au long de la rencontre. Les supporteurs du club floridien peuvent se faire photographier avec ces charmantes hôtesses, mais il est strictement défendu de les importuner, de les harceler ou d'être vulgaires à leur endroit. Pour la prise de photo, vous pouvez les toucher mais vos mains doivent être visibles en tout temps et vous ne pouvez pas les placer...n'importe où... Entre les périodes du match, elles passent de leurs fonctions de meneuses de claques dans les estrades à celles de danseuses sur la patinoire. Leurs tâches diffèrent de celles de la très grande majorité des Ice Girls des autres clubs de la LNH. Ces dernières oeuvrent surtout au nettoyage et à l'entretien de la surface glacée au cours des pauses commerciales pour la télédiffusion des parties.
mardi 21 juin 2011
LES FILLES DU BLUE CREW DES THRASHERS ÉTAIENT TROP SEXY POUR LES PARENTS DE JEUNES ENFANTS D'ATLANTA...
Les amateurs de hockey de Winnipeg sont en liesse et dansent dans les rues ! Les gouverneurs de la Ligue Nationale de Hockey viennent d'entériner la vente des Thrashers d'Atlanta (1999-2011) et leur déménagement au Manitoba (Canada). Pendant que les uns fêtent, d'autres sont tristes en devant faire le deuil de leur club. C'est la première fois que ce malheur arrive à deux reprises à une même ville. Les Flames d'Atlanta (1972-1980) avaient dû plier bagages pour s'exiler eux aussi au Canada (Calgary en Alberta). Cette situation est encore plus douloureuse pour le personnel local des Thrashers, des hommes et des femmes qui perdent leur emploi. Parmi ces dernières se trouvent les plus belles Ice Girls de la NHL : les membres du Blue Crew. Jolies et sexy, elles ne faisaient pourtant pas l'unanimité. Un partie des parents qui amenaient leurs jeunes enfants voir à l'oeuvre la défunte équipe de hockey au Philips Arena, étaient parfois choqués de constater que le personnel féminin des Thrashers était très peu vêtu ! Sur le forum de discussion du site internet de l'ex-club de la Géorgie, une mère avait raconté, l'an passé, que son petit garçon, assistant à un match avec elle, lui avait demandée pourquoi les filles sur la patinoire, en train de nettoyer la surface glacée durant une pause commerciale pour la télévision, étaient en... sous-vêtements ! Fâchée, la maman se plaignait que le spectacle donné par ces demoiselles en tenue de travail frôlant l'indécence, était loin du divertissement familial annoncé et promis dans la publicité des Thrashers...
De même, des pères de fillettes toutes excitées de se faire photographier avec des membres du Blue Crew, qu'elles idolâtraient, se questionnaient à savoir si ces modèles sexy étaient vraiment convenables pour leur progéniture. Question de valeurs et d'éducation. Les avis étaient partagés. D'ailleurs, à l'autre bout du spectre conservateur/libéral, de mauvaises langues ont prétendu qu'un bon nombre de spectateurs se rendaient assister aux rencontres des Thrashers beaucoup plus pour admirer le Blue Crew que pour regarder évoluer le club de hockey ! Du reste, les foules étaient assez clairsemées au Philips Arena, même en dépit d'une quantité assez élevée de billets donnés ou vendus à rabais. Il faut souligner que les Thrashers ne gagnaient pas souvent et que, oui, à de multiples occasions, le seul spectacle intéressant sur la patinoire devait bien être, en effet, celui offert par le Blue Crew...
La vingtaine de filles sélectionnées pour faire partie du Blue Crew n'avaient pas volé leur place. Durant la période estivale, lorsque venait le temps de choisir de nouvelles recrues, les responsables de la sélection savaient repérer les perles rares parmi une bonne cohorte de candidates prétendant aux postes disponibles. En trois ou quatre jours d'épreuves, la valeur des concurrentes se révèlait assez rapidement. Même durant la première journée du camp d'essai, consacrée aux formalités et aux présentations, les filles ne faisant pas preuve de sociabilité ou d'enthousiasme avaient déjà fait, sans s'en douter, quelques pas vers la porte de sortie... Même mauvaise note aux jeunes femmes qui avaient l'air bête ou qui ne souriaient pas assez... Au jour deux, dans la chambre de "torture" qu'était devenu le gymnase, ce n'est pas tant la force physique ou l'endurance des candidates qui étaient mesurées sur chaque appareil d'exercice. C'était surtout la force de caractère et la volonté de persévérer qui étaient évalués. Le lendemain on passait aux choses sérieuses. Les filles devaient clairement démontrer qu'elles savaient suffisamment comment patiner. Patiner d'avant, à reculons, en pivotant, en tournant, en poussant des buts de hockey, en nettoyant la glace avec des pelles ou des grattes, en se penchant pour ramasser des rondelles ou récupérer des casquettes et autres articles lancés parfois par les spectateurs durant une joute, etc. Des courses à relais étaient aussi organisées pour juger leurs habiletés sur patins, ainsi que leur capacité à travailler en équipe et sous pression.
Et oui, vous vous en doutez bien, les futures équipières du Blue Crew avaient avantage à bien paraître physiquement dans leur uniforme composé d'une super mini-jupette et d'un bustier au décolleté très très plongeant ! Elles devaient inévitablement passer la classique épreuve du défilé en costume de bain ! Une partie de leurs tâches était de s'assurer que les spectateurs aient du bon temps et vivent une belle expérience en assistant aux matchs. Les filles du Blue Crew devaient d'abord bien accueillir les visiteurs à l'entrée et ensuite les guider dans l'édifice. Durant les parties, en plus d'agir comme meneuses de claques, elles avaient aussi pour fonction de distribuer des cadeaux (serviettes, tee shirts, etc) aux clients. Ces tâches requièrent de l'entregent, de la personnalité, du charisme et du savoir-faire. Autre élément très important de leur travail : savoir comment réagir face à certaines situations imprévues. Par exemple, que faire si un client se montre un peu trop entreprenant (mains baladeuses !) après avoir bu un verre d'alcool de trop ! Ou comment se débrouiller si elles renversent accidentellement un verre de boisson en heurtant par inadvertance un spectateur ou une spectatrice. Il fallait savoir garder son calme, rester en contrôle de soi et être débrouillarde...
Dans un prochain article sur mon blogue COVER GIRLS DU SPORT (http://covergirlsdusport.blogspot.com), je vais décrire ce qui se passait sur la patinoire quand les Ice Girls du Blue Crew entraient en action. Leur mission était plus compliquée que ça en avait l'air. Histoire de ne pas oublier ces anges sur patins, malgré leur disparition du Philips Arena, voici un diaporama les mettant en valeur au son d'un succès d'Akon, BEAUTIFUL.
dimanche 6 février 2011
SCARLETT JOHANSSON EST-ELLE ENCORE UNE FAN DES PACKERS DE GREEN BAY ?
Ouuuuuhhhh... La très sexy actrice Scarlett Johansson est-elle vraiment une farouche partisane des Packers de Green Bay ? Les encouragera-t-elle en assistant au match du Super Bowl XLV qui les oppose aux Steelers de Pittsburgh ? En tout cas, la belle arbore fièrement les couleurs des Packers sur la photo ci-dessus. Avec elle de leur bord, le Pack a un avantage marqué ! Cet amour des Packers est peut-être relié au fait que Scarlett adore le fromage et que le nom de l'équipe de Green Bay tire son origine du fait que l'on fabrique beaucoup de fromage dans cette ville. "Mon plus grand vice est le fromage, dit-elle. Rien d'autre ne règne sur ma vie". Surtout, j'imagine, depuis qu'elle a récemment largué son mari, l'acteur canadien Ryan Reynolds. En fait, c'est lui qui est un grand fan des Packers, selon sa biographie. Il a sûrement influencé son ex-épouse. Mais Scarlett est-elle aussi attachée aux Packers maintenant qu'elle est divorcée d'avec Reynolds ? Qui sait ?
Pour la première fois dans l'histoire du Super Bowl (45 ans), il n'y aura pas de cheerleaders de l'une ou l'autre des deux équipes qui s'affronteront dans l'ultime partie. Les Steelers et les Packers sont de très vieilles franchises de la Ligue Nationale de Football, et elles sont demeurées très conservatrices. Il n'y a pas de place pour l'agent féminine dans leur organisation, du moins en ce qui concerne l'animation ou la partie divertissement de leurs matchs. L'absence de meneuses de claques dans leur environnement n'empêche pas des filles sexy de porter les couleurs et le logo des deux équipes. La revue Playboy s'en est même mêlée en publiant des photos assez "osées" (dont celle ci-dessous) de jolies filles en tenues légères, identifiées à l'un ou l'autre des finalistes du Super Bowl de cette année.
Des sites internet ou des postes de radio organisent aussi des concours pour dénicher la partisane la plus sexy. Ils demandent aux candidates de fournir des photographies afin qu'ils puissent juger qui mérite la palme. La majorité des clichés ne sont pas très réussis, la technique a fait défaut, le décor n'est pas beau ou bien ce sont les candidates qui manquent de sex-appeal. Pas mal de filles exagèrent et posent nues, en croyant que leur audace les fera gagner. On en voit de toutes les couleurs et le mauvais goût est fréquemment au rendez-vous.
Mais il y a aussi des perles, comme la photo ci-dessus. Mais il ne s'agit sans doute pas de l'oeuvre d'un photographe amateur. En tout cas, ce cliché représente bien les Steelers ! Pittsburgh est la ville de l'acier et son club de football est réputé pour être rude, surtout en défensive. Le feu des cuves de l'usine sidérurgique et le marteau de la belle fille casquée composent un portrait parfait. Originalité et beau travail ! Très réussi ! C'est ma photo préférée ! Il y en a d'autres dans le diaporama ci-dessous. À vous de juger s'il y en a qui vous plaisent davantage. La musique qui anime le montage n'est pas à dédaigner non plus. Il s'agit de la chanson SUGAR (Disco Fries Remix, Flo Rida, feat. Wynter).







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