vendredi 11 avril 2014

LES FILLES SEXY DE LA LFL LAISSENT TOMBER LA LINGERIE POUR...LE BIKINI !


Histoire de se donner peut-être plus de crédibilité, de sérieux et de respectabilité, la LFL a fait "peau neuve" (!) en changeant de nom l'an dernier.  C'est ainsi que l'ex-"Lingerie Football League" est devenue la "Legends Football League".  Du même coup, ses joueuses ont laissé tomber la lingerie...pour la remplacer par le bikini.  Ce changement d'uniforme ne fait pas une grosse différence.  On ignore si, en portant le bikini, les filles sont plus confortables et moins susceptibles de perdre le peu de vêtements qu'elles ont sur le dos quand elles se plaquent à qui mieux mieux sur les terrains de foot.  Avec la lingerie, en tous cas, les "accidents" de ce genre n'étaient pas rares...au grand plaisir des spectateurs masculins qui assistent aux matchs !  On dit que ce sport est celui qui connaît la plus grande et la plus rapide progression dans le monde à l'heure actuelle.  Des USA, où elle est née et s'est développée, la LFL a gagné le Canada et l'Australie et elle va sûrement tenter de s'implanter en Europe bientôt.  C'est peut-être déjà chose faite.  Cette expansion s'accomplit au grand désarroi des féministes qui fustigent cette autre forme d'exploitation sexuelle de la femme.



Exploitées, les jolies jeunes femmes de la LFL semblent l'être en effet, mais pas seulement en tant que "fantaisies super sexy".  On peut certes comprendre aisément pourquoi elles attirent le regard des hommes ou des "voyeurs", mais autrement, on a du mal à saisir les raisons pour lesquelles elles s'exhibent ainsi en public.  Après tout, elles ne sont même pas rémunérées et elles doivent, par surcroît, défrayer les coûts des assurances qui les protègent financièrement en cas de blessures.  Des blessures qui sont fort nombreuses d'ailleurs, puisque leur équipement est déficient par rapport à la rudesse du jeu.  Depuis l'an passé, en fournissant au moins une assistance médicale minimum en cas de blessures, les organisateurs de la LFL semblent être plus sensibles aux dangers qui guettent leurs joueuses.  Celles-ci ont dénoncé la situation dans laquelle elles risquaient sans cesse des commotions cérébrales, des fractures d'os (poignets, côtes, épaules) et de membres, ou des écorchures sévères attribuables aux surfaces de jeu.  Elles en avaient spécialement contre les casques qu'elles portent.  Selon elles, ils sont mieux adaptés au hockey qu'au football.  Il n' y a pas si longtemps, on a même vu une joueuse, Marirose Roach, être conduite d'urgence à l'hôpital après s'être cassée le cou.


Lorsqu'on les observe de plus près, on peut d'ailleurs constater que, en raison des coups qu'elles encaissent, ces athlètes sexy arborent des cicatrices et des ecchymoses, ainsi que des traces de brûlure causées par la surface artificielle sur lesquelles elles évoluent.  La LFL prend des dispositions pour se protéger des poursuites judiciaires en avertissant préalablement les joueuses qu'elle n'est pas responsable des accidents qui peuvent survenir sur le terrain.  Le plus grave, c'est peut-être le climat de violence qui est prôné et entretenu, pas uniquement durant les parties mais également durant les entraînements et les camps de recrutement.  C'est ainsi que les joueuses expérimentées pourront intimider les recrues ou se moquer des plus jeunes si elles ne sont pas assez agressives et rudes.  En fait, les autorités de la Ligue insistent pour que les filles prennent soins d'elles mais...surtout de leur maquillage, de leur apparence et de leur coiffure !  Il faut croire qu'il y a aussi de la discrimination basée sur des critères de beauté assez stricts.  Dans la LFL, on ne voit pas souvent de filles laides, traînant un surplus de poids ou pas du tout sexy.



Alors, si elles risquent leur santé et s'exposent aux critiques du segment conservateur de la société, sans même recevoir une compensation monétaire pour leurs efforts, pourquoi les filles de la LFL s'obstinent-elles à compétitionner sur les terrains de football ?  Les responsables de la Ligue soulignent d'ailleurs qu'ils ne les obligent pas à jouer et qu'elles peuvent quitter leur équipe quand elles le désirent.  Tout comme la plupart des joueuses le disent elles-mêmes, les porte-parole de la LFL affirment que c'est l'amour du sport qui motivent ces valeureuses athlètes.  D'autres trouvent plutôt une explication à ce phénomène du côté de l'exposition dont jouissent les filles grâce à la télédiffusion des matchs devant des audiences assez considérables.  Cette publicité peut les aider à se réorienter après leur carrière au football, en leur ouvrant le chemin pour accéder au domaine du spectacle, du commerce, de la mode ou du conditionnement physique.  Les filles ne sont probablement pas désintéressées, mais cela ne les empêchent pas d'avoir le feu sacré et d'aimer la compétition.  D'autres émettraient plutôt l'hypothèse que si elles jouent si fort c'est pour mieux se "bitcher" entre elles...  Aller donc savoir !  Rien n'est impossible !        

vendredi 27 décembre 2013

ALANA BLANCHARD, CAROLINE WOZNIACKI, SAGE ERICKSON, PLUS SEXY QUE JAMAIS...À L'ÂGE DU BONHEUR !


Au cours de mes dernières années d'études, il y a déjà pas mal de temps de cela, j'ai eu la chance de bénéficier de l'enseignement d'un vieux maître.  Il approchait de l'âge de la retraite et l'essentiel de sa riche et remarquable carrière était derrière lui.  C'était un professeur émérite, à la fois savant, humaniste, et érudit.  Nous, ses élèves, nous le respections et l'admirions beaucoup.  Nous étions envieux de tout ce qu'il avait accompli, en particulier ses travaux de recherche qui avaient débouché sur des oeuvres écrites qui avaient fait sa renommée, même au-delà des frontières de notre pays.  Mais, de sa voix chevrotante, et avec son sourire aimable et bienveillant, il nous disait pourtant que c'était nous qui avions de la chance, que c'est nous qu'il enviait.  Pourquoi ?  Parce que nous étions jeunes et que bientôt, vers l'âge de 25 ans, nous allions être au sommet de nos capacités physiques et intellectuelles.  Les aînés de ma parenté ou de mon entourage ne me parlaient pas différemment.  Comme ils auraient voulu revenir à mon âge, se lamentaient-ils.  Revenir à ce qu'ils appelaient "la fleur de l'âge"...  Au temps où ils furent le plus heureux dans leur vie.  Au temps où ils étaient beaux et en pleine possession de tous leurs moyens...  Au temps où leur vitalité était à son maximum...

Des sondages et des études scientifiques prouvent que ces vieux sages avaient bien raison.  Une recherche récente du CENTER FOR ECONOMIC PERFORMANCE, de la célèbre LONDON SCHOOL OF ECONOMICS, confirme les résultats d'enquêtes semblables réalisées dans les années 1960 : le graphique du bonheur, chez les humains, présente une ligne qui dessine un "U".  L'extrémité gauche du "U" se situe à l'âge moyen de 23 ans.  Par la suite, la courbe du bonheur décline pour ne remonter que dans la cinquantaine, avant d'atteindre un second sommet (la branche droite du "U") vers l'âge moyen de 69 ans.  Après 75 ans, l'indice de l'âge heureux retombe.  Il s'agit d'un portrait général qui décrit des tendances observables dans les pays développés.  Ses conclusions s'appliquent autant aux hommes qu'aux femmes, et peu importe le travail qu'ils ou qu'elles font pour gagner leur vie.  Dans le cadre de cette recherche, on a interrogé 23 161 personnes.  Les plus jeunes étaient âgées de 17 ans, les plus vieilles avaient 85 ans.

Comment expliquer ce "pattern" du bonheur en forme de "U".  C'est avant tout une question de psychologie.  Au début de la vingtaine, la crise de l'adolescence est passée.  Les grands questionnements sur la vie, la confusion qui embrouille notre esprit au sujet de notre identité propre, sont des problèmes qui sont derrière nous.  Nous entrons enfin de plein pied dans l'âge adulte et nous avons confiance en l'avenir.  C'est le temps des grands amours et nous atteignons alors notre maturité sexuelle.  Nous sommes libres, et le train-train quotidien de la vie de couple n'a pas encore eu le temps d'affaiblir notre bonheur.  C'est généralement une période d'optimisme, d'idéalisme, et il semble alors que rien ne pourra nous empêcher de réaliser nos rêves.  Nous nous sentons capables de satisfaire toutes nos ambitions.

Mais, évidemment, plus le temps passe, plus nous constatons que nos buts et nos objectifs ne peuvent être atteints comme nous le prévoyions.  Nous avions sur-estimé nos forces et nos capacités.  Des échecs surviennent le long du chemin.  Des relations amoureuses se brisent ou baissent beaucoup d'intensité.  La carrière ne va pas aussi bien que nous l'escomptions.  Le corps lui-même change, et pas pour le mieux, en particulier pour les femmes qui attachent une grande importance à la beauté et à l'apparence physique.

Cependant, à la fin de la cinquantaine, une fois que nous avons perdu nos illusions et que nous avons appris à relativiser les choses, nos grandes aspirations, entretenues durant notre jeunesse, deviennent moins importantes.  On se satisfait désormais de ce que l'on est et de ce que l'on a.  La pression de connaître du succès dans tous les départements diminue.  Les années filent rapidement et on se dit que c'est le temps d'être heureux avant qu'il ne soit trop tard.  Avant que le grand âge et la maladie viennent miner notre existence...  Ce n'est plus le temps d'avoir des regrets.  Il faut vivre pleinement, sans perdre ce temps précieux à poursuivre des chimères.

Qu'en est-il des athlètes et des sportives de haut niveau ?  Comment sont-elles lorsqu'elles arrivent à cette période du bonheur ?  Trop sexy pour le sport, elles le sont plus que jamais autour de l'âge de 23 ans !  Le bonheur ne fait que magnifier davantage leur beauté et leur "sex appeal" !  Prenons pour exemple la sulfureuse surfeuse Alana Blanchard (photo sous le titre de ce billet).  Difficile de faire mieux en termes d'attraction sexuelle et de charme !  Nous aurons sans doute l'occasion d'en reparler dans ce blogue, mais cette irrésistible Hawaïenne, née le 5 mars 1990 à Kauai, fait fi des critiques qui condamnent ses nombreuses apparitions dans les magazines de mode et dans les revues pour hommes.  Ils l'accusent de faire reculer la cause du féminisme en jouant la carte de la "femme-objet".  Alana Blanchard réplique en soulignant qu'elle exploite simplement tous ses atouts, tout en faisant remarquer qu'elle n'est pas une top modèle qui fait du surf pour le fun, mais plutôt une surfeuse professionnelle de très haut niveau qui fait occasionnellement du modeling.  Les durs sacrifices et l'entraînement rigoureux qu'elle s'impose pour s'élever et rester parmi les meilleures de son sport, ce n'est pas de la frime...



Pour sa part, la joueuse professionnelle de tennis Caroline Wozniacki (ci-dessus) a peut-être atteint son pinacle avant de fêter ses 23 ans.  Danoise d'origine polonaise, elle a vu le jour à Odense le 11 juillet 1990.  Initiée au tennis dès l'âge de 7 ans, cette surdouée est championne junior de Wimbledon durant sa 16e année.  À 20 ans, elle est numéro 1 mondiale chez les pros de la WTA et ce, sans avoir remporté un seul tournoi du grand chelem.  Elle imite en cela les Kim Clijster, Amélie Mauresmo, Jelena Jankovic et Dinara Safina qui ont toutes réalisé pareil exploit.  Wozniacki compte néanmoins à son palmarès 20 titres professionnels de la WTA.  Signe des temps ou simple coincidence, son histoire d'amour avec le golfeur Rory McIlroy a pris fin en août 2013, quelques semaines après qu'elle ait célébré son 23e anniversaire de naissance...  Premières désillusions ?



Peut-être une illustration encore plus parfaite du bonheur à 23 ans, la surfeuse Sage Erickson tient un langage tout à fait de son âge.  Elle prêche l'importance de trouver son originalité, son caractère unique, ses propres couleurs.  «Ayez confiance en vous, soyez le meilleur de vous-même, et vous ferez sourire les gens», proclame-t-elle, dans un élan d'enthousiasme !  Il faut se rendre compte du grand potentiel qui habite cette jeune Californienne née le 28 décembre 1990.  Très à l'aise devant les caméras de télévision, elle peut très bien conduire des interviews.  Elle possède également du talent pour les arts, le mannequinat, la photographie.  C'est une experte en matière de conditionnement physique et elle excelle en tant que surfeuse professionnelle.  "Sky is the limit", pourrait-on affirmer sans se tromper à son sujet...jusqu'à ce qu'un jour l'âge la rattrape éventuellement dans de mauvais tournants...

À cet âge que l'on dit être l'âge du bonheur, peut-être grâce à de sages remarques de quelques vieux professeurs que j'ai rencontrés durant mes études, j'ai su que je vivais probablement les meilleurs moments de ma vie.  Avec le recul je sais maintenant que c'était vrai.  À 20 ans, je me prenais pour un poète.  Aujourd'hui je ris en relisant les poèmes que j'écrivais à cette époque.  Que de naïveté !  Et comme c'était mauvais !  Le moins pire de ces écrits est peut-être celui que j'avais justement composé au sujet de mes vingt ans.  Pour décrire cet heureux temps, j'employais des mots comme : "grisant, excitant, exaltant, puissant, feu ardent, flirt et valse avec le temps".  «Mes vingt ans c'était audacieux; L'âge des héros et des dieux» concluais-je alors...

Dans le monde du sport, que ce soit chez les athlètes ou parmi ces jolies femmes qui les entourent sur les sites de leurs exploits, la jeunesse est souvent synonyme de beauté et de fraîcheur.  Sur le vieux succès "She's fresh" de l'ancien groupe KOOL AND THE GANG, voici un diaporama qui démontre cela...

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samedi 17 août 2013

LES CHEERLEADERS DES JAGUARS DE JACKSONVILLE : TROP SEXY POUR LES LONDONIENS ?


À l'aube d'une autre excitante saison de la Ligue Nationale de Football, le temps nous presse de dresser un bilan des activités de l'année dernière, non pas au sujet de ce qui s'est passé entre les équipes sur le terrain, mais plutôt en jetant un coup d'oeil rétrospectif sur les cheerleaders qui ont animé les pauses lors des arrêts de jeu sur lignes de côtés, ou qui ont grandement enthousiasmé les spectateurs durant les spectacles d'avant-match et de la mi-temps.



Chaque nouvelle campagne de la NFL amène son lot de belles surprises parmi les différents squads de meneuses de claques de la puissante Ligue de football américain.  En 2012-13, les pompons girls (le "Roar") des Jaguars de Jacksonville ont volé la vedette, d'abord par un changement d'uniforme qui n'a suscité que des éloges chez les partisans du club floridien, et ensuite par une visite très médiatisée de ces superbes jeunes femmes au coeur de la cité londonienne (vidéo ci-dessous).


      


En ce qui concerne le nouveau costume des membres du Roar, le design a été rafraîchi pour mettre en valeur les courbes sexy de ses jolies représentantes.  Les fans ont beaucoup apprécié cette attention de la part des dirigeants du club.  Ce fut peut-être le seul point positif d'une saison misérable sur le terrain, où l'équipe locale a accumulé les défaites.  Le motif léopard (ou plutôt "jaguar" !) bien en évidence sur la ceinture du short et sur l'encolure du bustier a été la principale raison pour laquelle les fidèles supporteurs des "Jags" ont bien accueilli les modifications à l'accoutrement des cheerleaders de leur équipe favorite.  L'écusson de la tête de jaguar au centre du corsage, ainsi que le nouvel agencement des couleurs de l'uniforme ont aussi ravi les admirateurs de ces remarquables ambassadrices du club qui sont elles-mêmes des athlètes si on en juge par les prouesses qu'elles accomplissent sur, ou aux abords, du terrain de football, ainsi que lors d'apparitions spéciales dans divers événements qui touchent la communauté de Jacksonville.



C'est d'ailleurs ce volet communautaire qui surprend et marque le plus les membres du Roar.  Oui, d'abord réussir à se tailler un poste au sein du squad parmi des centaines de candidates plus talentueuses les unes que les autres, est un exploit très gratifiant et flatteur.  Oui, avoir le privilège d'offrir des performances fantastiques dans un grand stade de football des Ligues majeures, est un accomplissement notoire.  Oui, voir toute sa beauté reproduite sur les magnifiques photographies du calendrier annuel (swimsuit calendar) du squad, est une satisfaction exaltante.  Oui, votre popularité et la reconnaissance des fans, qui vous disent souvent qu'ils vous aiment, sont réjouissantes pour le coeur.  Mais constater que l'on fait une différence réelle et positive dans la vie des gens est autrement plus valorisant.  Ces sourires resplendissants d'enfants qui vous appellent par votre prénom en demandant un autographe parce que vous êtes des modèles pour eux; la reconnaissance et la joie de soldats que vous visitez à l'étranger et qui vous font passer pour des héroïnes alors que ce sont eux les vrais héros; toutes ces rencontres publiques avec les personnes les plus importantes de votre communauté qui vous font sentir aussi importantes qu'elles-mêmes; toutes ces émotions fortes et marquantes vécues aux côtés d'enfants ou d'aînés malades dans des hôpitaux ou lors d'activités spéciales, sont des faits saillants exceptionnels et extrêmement riches en humanité.  Ils peuvent changer votre vie à jamais.




Et, lorsque vous êtes invitées à participer à une aventure comme celle du shooting photo dans les lieux historiques de Londres, pour la réalisation du plus récent calendrier du Roar, c'est un cadeau encore plus emballant !  D'habitude, ce genre de calendrier a pour toile de fond les paysages exotiques des destinations soleil.  L'an dernier c'est d'ailleurs à Porto Rico (photo ci-dessus) que les sexy cheerleaders des Jaguars avaient pris la pose dans leur seyant bikini.  Cette année (fin mai, début juin) elles ont eu l'audace de conquérir Londres en n'ayant sur le dos que... de la fine lingerie !  De quoi faire tourner les têtes des Londoniens et mettre à mal leur fameux flegme britannique !  Leur présence dans la capitale anglaise n'était peut-être pas un hasard.  On a d'abord annoncé que leur venue voulait également souligner le fait que les Jaguars disputeront une rencontre régulière de la NFL au Stade Wembley au cours de chacune des quatre prochaines saisons.  Des rumeurs persistantes évoquent même un déménagement officiel de la franchise des Jaguars à Londres.  La NFL souhaite depuis longtemps s'établir en Europe autant pour faire augmenter sa popularité que pour des raisons financières.




Durant leur séjour en terre anglaise, les meneuses de claques des Jaguars ont déployé leur charme dans des endroits célèbres comme Russell Square, Piccadilly Circus, Newman's Row, Butler's Wharf, ainsi que sur un bateau voguant sur la Tamise.  On a aussi pu les voir circuler dans Londres dans un autobus typique de la cité mais...sans toit !  Leurs séances de photographies se sont terminées dans un château à Eastnor.  Les jeunes américaines en ont également profité pour tourner une vidéo en compagnie de leurs consoeurs du club de soccer Crystal Palace qui célèbrent la remontée de l'équipe en Premier League.




Les resplendissantes porte-couleurs des Jaguars n'ont pas été les seules cheerleaders à épater la galerie l'an dernier sur les surfaces de jeu de la NFL.  Voici un diaporama de celles qui se sont particulièrement distinguées par leur beauté et leur grâce durant cette saison mémorable...



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jeudi 7 février 2013

LES ICE DANCERS DES PANTHERS DE LA FLORIDE : TROP "HOT" POUR LA GLACE DU BANK ATLANTIC CENTER.


La très jolie Jacqueline (ci-dessus en train d'être croquée par la mascotte du club de hockey des Panthers de la Floride) aime se prélasser sur les plages ensoleillées du sud de la Floride.  D'origine à moitié vénézuélienne, à moitié bolivienne, elle est à l'aise au bord de la mer, sur le sable chaud ou à l'ombre des palmiers, dans le climat de cet état américain où le température grimpe régulièrement au-dessus des 80°F..  Mais le contraste est frappant le soir, lorsque Jacqueline se retrouve dans le froid glacial, avec ses copines des Ice Dancers des Panthers, sur la patinoire du Bank Atlantic Center, dans le cadre d'un match de hockey.  Les cris de la foule, le bruit des patins sur la glace et celui des rondelles gelées frappant les bâtons des joueurs ou les bandes, remplacent alors les doux chants des oiseaux et les bruissements des vagues effleurant la plage.  Pour aider les spectateurs à encaisser le choc entre la température torride de l'extérieur et le froid saisissant de l'aréna, les Ice Dancers des Panthers les accueillent chaleureusement juste avant qu'ils fassent leur entrée au domicile de l'équipe de la Ligue Nationale de hockey, situé à Sunrise, en banlieue de Fort Lauderdale.



Cette fonction d'hôtesse n'est certes pas la plus difficile des tâches qui incombent aux danseuses des Panthers.  Même chose en ce qui concerne les séances de photos sur la plage (ci-dessus) pour illustrer de belle façon le calendrier du club.  Bien que dans un cas comme dans l'autre, tout doit être fait soigneusement et professionnellement, offrir une bonne performance en dansant directement sur la glace de la patinoire durant les entractes d'un match de hockey est autrement plus stressant.  C'est pendant ces courtes mais intenses périodes de temps que leurs longues heures de pratique et d'entraînement doivent être mises à profit.  Rien n'y paraît dans la prestation des danseuses, mais avant d'entrer sur scène, c'est parfois le chaos qui règne dans les coulisses.  La tension est forte et les nerfs sont à fleur de peau.



Généralement, pour perfectionner leur art, les "Lady Panthers" s'entraînent deux ou trois fois par semaine.  En plus d'apprendre à maîtriser toutes les techniques et les subtilités de leurs chorégraphies, elles ont à se plier à une routine de mise en forme qui comprend chaque fois 30 minutes de cardio sur le tapis roulant ou l'exerciseur, et 30 minutes de musculation en levant des poids.  Quand elles donnent leur spectacle, les danseuses ne disposent pas d'un plancher solide sur la patinoire.  Elles exécutent leur chorégraphie directement sur la surface glacée, au risque de glisser et de tomber.  Ça prend de la souplesse et beaucoup d'équilibre !  C'est encore plus difficile lorsque les filles portent leurs longues bottes blanches.  Mais, d'habitude, elles chaussent des souliers spéciaux, adaptés aux conditions dans lesquelles elles doivent se débrouiller.  Néanmoins, sous les réflecteurs, et sur une aussi grande scène, gare aux faux pas !  Ils seraient facilement remarqués par les milliers de spectateurs qui ont tous un excellent champ de vision sur la "piste de danse" improvisée.  Certains soirs, la patinoire est plus glissante que d'ordinaire, ce qui augmente le stress des Ice Dancers et multiplie aussi le risque de chute et de blessure.



Les membres de la troupe de danse des Panthers sont ravissantes dans leurs costumes sexy.  Mais sur la glace, ces jolies filles en tenues légères -en fait à moitié nues- ne sont pas protégées du froid comme le sont les hockeyeurs.  Cependant, assurent-elles, lorsqu'elles commencent à danser, l'excitation et l'adrénaline leur font oublier le froid.  Ce serait moins agréable et plus compliqué si les danseuses devaient chausser les patins pour exercer leur art.  La plupart des filles ne savent pas très bien patiner.

À Sunrise, les Ice Dancers des Panthers ne fréquentent pas seulement l'aréna ou les plages.  Elles représentent également leur employeur lors d'activités communautaires ou caritatives.  Faire sourire les gens sur leur passage, soulever leur enthousiasme en dansant ou en faisant du cheerleading, visiter des enfants malades dans les hôpitaux, voilà toutes des expériences publiques à la fois touchantes et valorisantes.



Il va sans dire que les danseuses des Panthers ne font pas que ça dans la vie.  Elles exercent un métier ou étudient à plein temps.  Elles occupent leurs temps libres à se faire bronzer sur la plage, à pratiquer des sports de plein air, à assister à des matchs impliquant les nombreuses équipes de sports professionnels de la région, à magasiner dans les boutiques de produits de luxe ou encore à manger dans les meilleurs restaurants du sud de la Floride.  Avec pour boni la température presque toujours clémente de ce coin des États-Unis.

Ces activités hors-glace, les filles des "Lady Panthers" les font souvent ensemble car elles ont développé de forts liens d'amitié.  Conscientes des efforts et des sacrifices qu'elles consacrent à leur passion commune, elles se vouent mutuellement de l'admiration pour leurs talents et leur beauté.  Après tout, ce sont des survivantes et des gagnantes peu ordinaires puisqu'elles ont franchi un long et exigeant processus de sélection à travers de multiples auditions.  Des centaines de jeunes femmes comme elles désirent ces postes très convoités de Ice Dancers des Panthers.  Des juges sévères et compétents les ont choisies à cause de leur enthousiasme (fonction de cheerleader), de leur courtoisie (fonction d'hôtesse), de leur esprit d'équipe (c'est un collectif, pas un one woman show), de leurs capacités physiques et artistiques, et surtout parce qu'elles sont en mesure de transmettre leur chaleur et leur positivisme au public.  Ce sont de merveilleuses ambassadrices pour les Panthers et de magnifiques rayons de soleil qui réchauffent les spectateurs au Bank Atlantic Center de Sunrise.



Pas surprenant que certaines d'entre elles continuent de se distinguer une fois leur carrière terminée au sein de la troupe des Ice Dancers des Panthers.  C'est le cas, notamment, de Alessandra Lopez, (ci-dessus) 24 ans, une ex-danseuse des Panthers et des Marlins (club de baseball) de la Floride.  De descendance péruvienne, argentine et italienne, cette beauté exotique est maintenant mannequin, et on a pu la voir récemment dans des publicités à la télé, ou en vedette dans des magazines, en plus de l'apercevoir dans des vidéos des chanteuses Lil' Wayne et Shakira.  Pas de doute, son talent de danseuse ressort dans ces collaborations avec ces vedettes de premier plan.  Sexy les "Lady Panthers" ?  La preuve est éloquente dans la vidéo ci-dessous, intitulée "Cat City Chick" !
   

dimanche 11 novembre 2012

LES FILLES DU RING : TROP SEXY POUR LES SPORTS DE COMBAT !


Être "sexy", ce n'est pas qu'une facette de la beauté, de la séduction ou de la provocation, que l'on peut associer à la sensualité ou à des attributs physiques stéréotypés.  Être sexy, c'est un ensemble de facteurs qui  ensorcèle.  C'est une attitude particulière qui fascine et captive.  C'est une façon de bouger ou de prendre la pose qui allume les sens de l'observateur qui devient, à la limite, un voyeur.  C'est un regard langoureux qui vous enflamme, une démarche qui vous excite...  Chez certaines personnes, cette force d'attraction, ce pouvoir de susciter le désir charnel, sont des dons innés ou naturels...jusqu'à un certain point.  L'expérience de la vie et certains trucs pratiques peuvent encore enrichir ce bagage que l'on appelle le "sex-appeal".


Dans la catégorie "sexy", les filles du ring occupent une place privilégiée.  Lorsqu'en tenues très légères elles portent leur pancarte à bout de bras dans l'arène afin d'indiquer à quelle ronde est rendu le combat, cette posture charmante et révélatrice semble inviter naturellement l'adoption d'une démarche chaloupée toute faite de ces déhanchements qui provoquent les cris approbateurs des spectateurs qui assistent au match !  Tout simplement irrésistible !  C'est un spectacle en soi de les voir déployer leurs attraits comme un paon qui fait la roue !  Sauf que dans le cas des filles, elles n'ont guère de plumes pour couvrir leur corps presque nu...  Ce qui rend leur place unique dans le monde du sport, c'est le contexte et l'environnement dans lesquels elles évoluent.  C'est le contraste frappant entre leur douceur toute féminine et la brutalité des hommes qui se battent, entre leurs apparitions gracieuses sur le ring.

À la base, la boxe, le kick-boxing ou les combats d'arts martiaux sont des démonstrations de force qui, dans le feu de l'action, opposent des belligérants qui cherchent à s'éliminer l'un l'autre.  Mais ces affrontements parfois très violents et acharnés doivent en même temps obéir aux lois de l'industrie du spectacle et du divertissement.  Dans ce domaine fort exigeant, pour offrir un bon "show" à des foules qui frisent parfois l'hystérie et qui veulent de l'action, non seulement ça prend de bons pugilistes, mais il faut à tout prix éviter les temps morts entre les engagements.  Dans le but de maintenir une bonne ambiance et de soutenir l'intérêt des spectateurs, les organisateurs de ce genre d'événements "rempliront" les pauses dans l'action en faisant jouer de la musique à tue-tête et en projetant des images ou des vidéos "frappantes" sur des écrans géants.  Mais dans cette mise en scène, la petite marche super sexy des Ring Card Girls apporte un élément de divertissement et de détente très apprécié qui attire l'attention des spectateurs tout en leur rappelant le numéro de la ronde du combat juste avant qu'il reprenne.


Ce temps d'arrêt occupé par ces filles superbes aux déhanchements coquins, portant de la lingerie fine ou un minuscule bikini, contre-balance, par sa légèreté et sa chaleur, la fureur des échanges de coups entre les adversaires durant les combats.  Certes, pendant que les filles du ring se donnent en spectacle, plusieurs spectateurs y vont de remarques parfois assez vulgaires accompagnées de sifflets insolents à leur endroit, mais ces polissonneries sont moins pires que leurs cris déments qui appellent les combattants à s'entre-tuer durant le match.  Dans cette atmosphère survoltée, chauffée par une foule à l'instinct animal, avide de violence et désirant un "bon" knock-out, les Ring Card Girls, en émoustillant les spectateurs, les "humanisent" pendant quelques instants !  Avant que les belligérants, suant sang et eau, reprennent les hostilités et leur guerre à finir.  Le choc est direct, sans merci.  On ne se fait pas de quartiers dans le ring.  On ne peut pas fuir.  La gloire attend le vainqueur, la honte attend le vaincu.  Quand ce n'est pas la malchance de subir une blessure grave qui hypothèque la carrière du gladiateur ou le rend impotent et handicapé pour le reste de sa vie.


Que ce soit avant la bataille, dans leurs rituels de démonstrations de force ou dans leurs tentatives d'intimider l'adversaire; ou que ce soit au coeur du combat quand ils doivent tout donner, les boxeurs dégagent beaucoup de testostérone.  Les Ring Card Girls ne sont pas insensibles à ce phénomène troublant, propre aux athlètes "mâles".  Elles qui sont tout près d'eux lorsqu'ils se battent.  Les filles avouent être impressionnées et "emportées" par la poussée d'adrénaline qui soulève littéralement le combattant au moment où il passe le K.O. à son rival.  Ce genre de "rush" ressemble un peu à un orgasme...

Les Ring Card Girls sont apparues pour la première fois à Las Vegas, dans les années 1950.  Leur "travail" consistait à faire la promotion des cartes de boxe pour attirer les clients payants.  De nos jours, elles conservent cette tâche reliée au marketing, mais parce que les matchs sont vus par des millions de télé-spectateurs, les filles du ring sont devenues peu à peu des affiches publicitaires.  En effet, le nom et/ou le logo des entreprises qui commanditent les combats apparaissent fréquemment sur le costume et la pancarte portés par ces jolies annonceuses.  La compagnie de bière Budweiser a fait sa marque en utilisant ce moyen pour mousser les ventes de ses produits.  Ce genre de "prostitution" commerciale et ce rôle de "femme objet" enragent les féministes.

Parfois, quand les combats sont ennuyants, parce que les principaux acteurs ne font que se défendre en esquivant ou en bloquant les coups, ce sont les filles du ring qui sauvent le spectacle !  Ça fait au moins quelque chose d'intéressant à voir pour les gens dans l'assistance...  C'était encore plus vrai à Harlem dans les années 1970, quand des promoteurs peu scrupuleux engageaient des Ring Card Girls "topless" !  On imagine qu'une bonne partie de la clientèle qui assistait à ces programmes de boxe se foutait pas mal des combats et payait davantage leurs billets pour voir ces employées très spéciales paradant dans l'arène, les seins à l'air !

L'indécense de ces demoiselles contrastait énormément avec la classe des femmes qui les ont précédées dans ce rôle de Ring Card Girls dans les années '50 et au début des années 1960.  En ce temps-là, les hôtesses des galas de boxe étaient vêtues d'une robe de soirée conventionnelle qui les couvrait à partir du cou jusqu'aux chevilles.  À l'aube de la décennie 80, après que la Commission Athlétique de New York ait interdit aux promoteurs de boxe d'embaucher des "topless" pour déambuler dans l'arène entre les rounds, c'est le costume de bain qui est devenu l'uniforme des filles du ring.  Des tenues de plage et des bikinis qui ont rapetissé au fil des années.


Outre le contenu de leurs "performances" et leur milieu de "travail", ce qui distingue les Ring Card Girls des autres filles sexy qui oeuvrent sur la scène sportive, c'est leur provenance et leur "formation".  Elles ne sont pas issues de la tradition des écoles secondaires comme les cheerleaders du football ou du basket-ball.  Bien que cette option ne soit pas exclue, leurs services ne sont généralement pas "loués" par des agences de mannequins comme ce fut le cas, il y a quelques années, pour les ramasseuses de balles au tournoi de tennis de Madrid (fournies par Hugo Boss) ou comme cela est la norme pour les filles qui travaillent sur les circuits de courses automobiles.  Pour arriver à se trémousser dans les arènes de combat, les heureuses élues ont emprunté des chemins fort variés.  Parfois, elles sont entrées sur les rings presque par accident.  Maquilleuses ou coiffeuses pour les filles du ring, elles sont soudainement passées sur le devant de la scène afin de remplacer au pied levé une Ring Card Girl malade ou qui ne s'est pas présentée au travail.  Ou, plus simplement, alors qu'elles exerçaient leur métier d'esthéticienne en coulisses, des promoteurs, ayant remarqué leur beauté ou leur côté sexy, les ont invitées à troquer le peigne ou le pinceau pour une pancarte afin de parader dans l'arène, lors des soirées de gala de boxe.


D'autres jeunes femmes sexy, qui étaient barmaids ou serveuses de restaurants, sont tombées dans l'oeil d'individus engagés par des organisations de sports de combat.  Ils avaient pour mission de trouver des candidates pour combler des postes vacants de Ring Card Girls.  Ces chasseurs de "talent" peuvent tout aussi bien découvrir de belles recrues en remarquant leur démarche "sexy" dans la rue ou dans des centres commerciaux.  Ces fins orbservateurs trouvent même parfois la perle rare quand ils la voit donner un spectacle dans un bar de danseuses nues.  D'autres chercheurs de ce genre de main-d'oeuvre hors de l'ordinaire, procèdent de manière plus classique en organisant des concours de recrutement.  À part les types de candidates déjà mentionnés, les responsables siégeant sur les comités de sélection pourront voir arriver devant eux des actrices débutantes ou sans travail.  Elles veulent décrocher cet emploi afin d'avoir de la visibilité, dans l'espoir d'être remarquées par des producteurs de films ou des gens du show-business qui pourraient les découvrir en assistant à des galas de boxe dans des endroits stratégiques comme Las Vegas ou New York...

Parmi les autres bons réservoirs de candidates prometteuses pour l'emploi de Ring Card Girls, il y a toutes ces filles qui servent d'hôtesses ou de "décor" dans des shows publicitaires ou lors de la présentation de nouveaux produits.  On pense notamment aux lancements de nouveaux modèles d'automobiles.  Et puis il y a ces jeunes femmes musclées qui font du body building.  Leur entraînement les rapproche naturellement des athlètes qui combattent dans les arènes de boxe ou de kick-boxing.  C'est une association qui va de soi.

Parlant justement de connexion ou d'association, un certain nombre de filles du ring doivent leur place à des consoeurs qui les ont recommandées à leur patron.  Ayant l'avantage d'avoir déjà paradé devant un public, des gagnantes ou des finalistes de concours de bikinis prennent confiance en elles et tentent parfois aussi leur chance auprès des recruteurs de Ring Card Girls.

Sur quels critères se basent ces décideurs afin de choisir la candidate idéale ?  Ils sont en fait très nombreux.  Bien sûr, la beauté est primordiale.  Mais il faut plus que ce pré-requis.  Les filles considérées doivent savoir comment mettre en valeur leur physique.  Savoir bien se présenter est un art qu'elles doivent maîtriser.  Les "juges" chargés de la sélection ne veulent pas de divas qui ont la grosse tête et qui sont uniquement centrées sur elles-mêmes.  Ce qu'ils veulent voir ce sont des candidates souriantes, gentilles, chaleureuses, amusantes.  Elles doivent avoir de la personnalité, de l'esprit, de l'entregent, et savoir contrôler leur nervosité et leurs émotions.  On rejette les beaux contenants vides.  On préfère les filles énergiques qui peuvent communiquer facilement leur joie de vivre.  Des filles qui savent comment donner du bonheur aux gens.  Des filles dont le bonheur est contagieux...


Pour convaincre ou impressionner les membres du comité de sélection lors des concours de recrutement ou lors des entrevues d'embauche, les postulantes doivent être confiantes, déterminées et humbles.  Il faut qu'elles évitent de paraître désespérées ou de montrer qu'elles veulent le poste à tout prix.  Les sélectionneurs aiment les filles débrouillardes, intelligentes, extraverties.  Des filles qui ne se laissent ni démonter, ni intimider, et qui comprennent et exécutent vite et bien ce que l'on attend d'elles.  Pour répondre aux exigeances, les aspirantes à ces emplois ont intérêt à être en parfaite santé et dans une excellente forme physique.  Idéalement, elles doivent avoir atteint leur poids santé, que ce soit à l'aide d'un entraînement spécifique ou/et en suivant une diète appropriée.  Certaines Ring Card Girls affirment qu'elles ne font pas d'efforts particuliers pour avoir une belle silhouette.  Il faut croire qu'elles ont une bonne génétique.  Évidemment, les embaucheurs ne jetteront pas leur dévolu sur des grosses ou des maigrichonnes.  Les candidates qui ont eu recours à la chirurgie pour augmenter le volume de leur poitrine ne seront pas pénalisées, à condition que le résultat de l'intervention ne soit pas disproportionné ou inesthétique.

Afin d'être bien dans leur peau et saines d'esprit, certaines filles du ring s'adonnent au yoga.  Que l'on soit sportive ou pas, c'est bon pour la discipline et pour le contrôle de soi.  Avec le peu de linge qu'elles ont sur le corps, les Ring Card Girls, sans être pour autant très exibitionnistes, doivent au moins être à l'aise devant des foules importantes.  Puisqu'elles sont le centre d'attention de ces milliers de spectateurs qui les "dévorent" des yeux, les timides et les complexées ne seront pas à leur place dans l'arène.  Elles feraient mieux de chercher un autre emploi...

Parce qu'elles doivent paraître à leur mieux lorsqu'elles défilent sur le ring, ces jeunes femmes séduisantes se soucient habituellement beaucoup de la couleur de leur teint et de la santé de leur peau.  Elles prennent des bains de soleil et soignent leur épiderme à l'aide de crèmes assouplissantes et nettoyantes.  De plus, en s'exposant au soleil, les filles du ring emmagasinent de la vitamine "C" qui leur donne force et énergie.

Pour réussir dans ce drôle de métier, certaines Ring Card Girls diront que le secret c'est d'avoir un bon gérant pour bien gérer leurs affaires et leur carrière.  Encore faut-il avoir les moyens de s'en payer un.  Celles qui ne les ont pas doivent compter sur leur système "D", sur des allié(e)s, de bons contacts ou des ami(e)s dans le milieu, si elles veulent s'y faire une place et la conserver.  Dans la jungle du show business, la jalousie, la compétition, les cancans et les coups bas compliquent l'existence des filles qui n'ont pas la peau suffisamment épaisse.  Les mauvaises critiques et les intrigues de coulisses peuvent désarçonner les personnes qui ne sont pas assez positives ou qui manquent de force mentale.  Sur le ring, il n'y a pas que les pugilistes qui rivalisent entre eux !  C'est pourquoi les Ring Card Girls ne doivent rien laisser au hasard et ne rien prendre pour acquis.  Il faut qu'elles s'assurent de ne pas sombrer dans des querelles stériles avec leurs congénères ou leur entourage.  D'où la nécessité de se bâtir un réseau de supporteurs dans le milieu et de veiller à démontrer de la reconnaissance à ces aidants lorsqu'ils interviennent pour vous soutenir.  Parfois, ces chicanes ou ces conflits de travail prennent une ampleur démesurée.  Il faut passer par-dessus et ne pas garder rancune envers ceux ou celles qui ont pu essayer de vous blesser.  Trop se faire du souci pour de telles insignifiances, c'est gaspiller de l'énergie et perdre son temps et sa tranquilité d'esprit pour rien.


Par ailleurs, qu'est-ce que les filles du ring apprécient le plus dans leur expérience de travail ?  Pour faire bonne figure ou bonne impression, elles répondront que ce qu'elles aiment surtout c'est le sport auquel elles sont associées.  Autrement dit, c'est la chance qu'elles ont de côtoyer les combattants.  Être entre eux et la foule qui les acclame, s'avère une expérience plutôt grisante !  Elles admirent la force des athlètes et surtout la détermination et la discipline dont ils ont dû faire preuve pour arriver là où ils sont rendus.  Outre l'excitation que procure cette proximité de l'action, les belles du ring ajouteront qu'elles adorent le côté "poupée" de leur métier, c'est-à-dire tout ce qui concerne les soins esthétiques, la préparation physique et les ajustements de costume qui précèdent leur entrée en scène.  Oui, être pomponnées, se sentir belles et sexy tout en étant parties prenantes de tout ce "glamour" qui entoure les grands galas, ce sont là des sources de grande satisfaction pour elles.


L'envers de la médaille, c'est justement la peur de ne pas être à la hauteur de leurs propres attentes et de celles de leur patron et du public.  Le miroir des loges d'arrière-scène devient alors leur ennemi le plus implacable.  Selon leurs commentaires, c'est leur chevelure qui semble leur donner le plus de fil à retordre !  Que ce soit la couleur, le lustre, la longueur, la souplesse ou le style de coiffure de leurs cheveux, les filles du ring trouvent presque toujours au moins un défaut ou un motif pour se plaindre.  Si, en général, elles ne détestent pas accorder beaucoup de soins et d'attention à leur corps, les longueurs de temps et la complexité requises par cet entretien permanent peuvent devenir un fardeau fastidieux.  Les diètes et les programmes d'entraînement personnels sont également assez difficiles à suivre et à respecter.  Sur le ring, avec leurs souliers à talons aiguilles et cette pancarte qu'elles ont à transporter au-dessus de leur tête, les filles craignent souvent de faire un faux pas, de tomber et de devenir la risée de la foule.  Certaines Ring Card Girls apprécient moins la proximité des combattants quand ceux-ci, ruisselant de sueur et de sang, les prennent dans leurs bras pour célébrer leur victoire et se faire prendre en photos.  Selon les mécontentes, ces vainqueurs exultants devraient au moins avoir la politesse de s'essuyer le corps avant de se "coller" sur elles.


Malgré tout ce que les Ring Card Girls peuvent raconter, c'est la visibilité que leur procurent leurs fonctions qui revet le plus d'importance à leurs yeux.  L'arène devient une fenêtre ou un présentoir qui leur donnent l'opportunité d'être remarquées par des personnes intéressantes et influentes qui assistent aux combats ou les voient à la télévision.  C'est par leur intermédiaire que ces aspirantes à des carrières d'actrice, de mannequin, de présentatrice ou d'animatrice à la télé, ou de chef d'entreprise dans le domaine du body building peuvent espérer réaliser leurs rêves d'avenir.  Qui sait si ces jolies filles ne se feront pas demander éventuellement en mariage par des multi-millionnaires devenus fous de leur corps de déesse du ring ?  Ouais...c'est possible.  Des hommes d'affaires puissants peuvent juger que ces jeunes femmes sont trop sexy pour le sport, et qu'elles méritent de monter plus haut !

mercredi 1 août 2012

RAMASSEUSES DE BALLES TROP SEXY POUR LE TENNIS !


En 2004, le comité de direction du tournoi de tennis de Madrid était à la recherche d'une image de marque pour son évènement sportif. Quelque chose de spécial qui le distinguerait des Masters des autres pays. C'est alors que les organisateurs espagnols décidèrent d'avoir recours aux mannequins du groupe international de mode HUGO BOSS pour leur confier les postes (entre 25 et 30) de ramasseuses de balles durant leur tournoi. Ce n'était pas la première fois que des filles remplissaient ces fonctions. Le renommé tournoi de Wimbledon les avaient introduites dès 1977. Mais ces jeunes adolescentes de quatorze ans, recrutées par des concours scolaires, n'avaient rien à voir avec les modèles très sexy choisis pour les compétions de Madrid. Comparées aux petites Anglaises sages et effacées dans leurs tenues vestimentaires très sobres, leurs homologues espagnoles font presque figures d'exhibitionnistes dans leur petite jupe et leur moulant débardeur décolleté. Celles-là ne sont pas des filles mais bien des jeunes femmes aux formes voluptueuses, généralement au début de la vingtaine, mais dont l'âge peut varier entre 19 et 28 ans.



Le recrutement de ces ravissantes représentantes de HUGO BOSS a créé une onde de choc et a dérangé bien des gens, tout en faisant tomber bien des conventions dans le monde du tennis. Les premiers à se plaindre de l'arrivée de ce personnel sexy ont été les adolescents et les adolescentes qui occupaient auparavant ces postes de ramasseurs de balles à Madrid. Les garçons se sont dits outrés par le salaire de 1 200 euros par semaine consenti à leurs remplaçantes, alors qu'eux devaient se contenter d'un sandwich de temps à autres. Quant à elles, leurs consoeurs, jalouses de leurs remplaçantes, clamaient que l'attention du public et des médias ne serait plus centrée sur les joueurs et leurs performances mais sur ces modèles qui transforment le court de tennis en tribune de mode. Les mères de ces ados évincés ont dénoncé fortement ce changement de politique des organisateurs madrilènes, parce qu'il brisait le rêve de leurs enfants de côtoyer leurs idoles, les as du tennis professionnel. Pour d'autres observateurs, les nouvelles arrivantes ne connaissaient pas suffisamment le jeu et ils pariaient qu'elles déconcentreraient les joueurs.

La polémique au sujet de cette affaire a même provoqué un débat chez quelques élus au parlement espagnol. Les députés gauchistes Ines Sabanes et Soledad Murilio ont qualifié de sexiste et de frivole l'attitude des dirigeants du tournoi de Madrid, et ils leur ont demandés de changer leur décision concernant le traitement de leur personnel féminin. En vain... Mais, au cours des dernières années, pour faire taire un peu les critiques, les gestionnaires du tournoi ont engagé des ramasseurs de balles masculins pour oeuvrer lors des matchs de tennis féminin. Tout bien considéré, ce grand brouhaha a créé un "buzz" et s'est révélé une source incroyable de publicité pour le tournoi de Madrid. Ses organisateurs ont atteint leur but : faire de leur évènement quelque chose d'unique, de distinct et de populaire !

Pour leur part, la grande majorité des participants au Masters espagnol se sont dits en faveur de l'orientation donnée au tournoi par ses dirigeants. Ils estiment que ces jolies demoiselles ramasseuses de balles font bien leur travail tout en faisant augmenter la visibilité de l'évènement. Questionnés à savoir si elles perturbaient leur concentration durant les matchs, les pros du tennis ont répondu que toute leur attention se portait sur la balle et leur coach. Seul Andre Agassi s'est montré circonspect en déclarant que ce n'était pas le meilleur moyen de promouvoir le tennis. Ce qui ne l'a pas empêché de faire quelques blagues au sujet de la longueur des jupes de ces employées très sexy. Que l'on ne s'y trompe pas, ces ball girls très spéciales sont fort dédiées à leurs tâches. Celles-ci sont plus exigeantes qu'on serait porté à le croire. Elles peuvent même être dangereuses, comme le démontre la vidéo ci-dessous.





Afin qu'elles soient bien préparées à s'acquitter de leur "mission", les ball girls du tournoi de Madrid doivent se soumettre à deux semaines de formation et d'entraînement intensifs. Des observateurs ont critiqué cette période d'apprentissage pour sa brièveté et son caractère incomplet. Il arrive que certains incidents tendent à leur donner raison comme lorsqu'on a vu une des filles sembler confuse sur le court lors d'un match. L'arbitre de la partie s'est vu dans l'obligation de la rappeler à l'ordre en lui indiquant où se poster. Mais il s'agit de cas très rares.





Les prérequis pour occuper ces fonctions sont assez stricts. D'abord les candidates doivent être dans une forme physique exemplaire. Il ne faut pas oublier que ce sont des sprinteuses qui doivent déclencher leur course instantanément, sans préavis ni avertissement, pour aller récupérer ces balles roulantes ou bondissantes. Cette action commande non seulement de la vitesse et de la souplesse mais des mains habiles et beaucoup de coordination dans la succession rapide des mouvements requis. Aussi farfelu que cela puisse paraître, le plus difficile pour elles c'est souvent de rester parfaitement immobiles en attendant d'avoir à manier les balles ou à fournir des serviettes aux joueurs. Ces mignonnes jeunes femmes doivent demeurer impassibles assez longtemps, sous un soleil de plomb qui fait grimper le mercure à plus de 90° F. Elles n'ont parfois pas la possibilité d'esquiver les balles frappées en leur direction. Il arrive occasionnellement qu'un tennisman les critique. Elles doivent préalablement connaître les caprices des joueurs et être prêtes à les satisfaire. Comme lorsqu'un joueur réussit un as et qu'il exige de ravoir sa balle. La ramasseuse devra alors se taper une longue course. Certains autres maîtres de la raquette, comme Greg Rusedski, peuvent leur demander une serviette pour s'essuyer le visage après chaque point.



Pour savoir comment et quand agir sur le terrain, il va sans dire que les ball girls doivent connaître adéquatement les règlements du tennis. La nature de leur travail exige une concentration maximale et ininterrompue, surtout dans les moments cruciaux. Il est impératif pour elles d'être constamment aux aguets et de connaître le score de la partie afin d'être prêtes à agir selon les besoins et les circonstances. Leur positionnement sur le terrain importe beaucoup, tout comme leur agilité à transporter les balles et à les lancer aux bonnes personnes. Les filles ont le devoir de suivre les instructions qu'on leur a données et le code de conduite qui leur est imposé. Elles ne peuvent pas courir n'importe où et n'importe quand sur le terrain. Il faut bien comprendre que ces employées du tournoi de tennis de Madrid travaillent également pour HUGO BOSS. Elles sont en quelque sorte les représentantes et les agentes de promotion de cette firme d'articles de luxe et de prestige. Ce qui leur met encore plus de pression sur les épaules sans oublier le stress d'être constamment dans l'oeil du public, qui les observe plus souvent et plus longtemps qu'il n'observe les joueurs eux-mêmes.




La journée typique d'une ball girl commence tôt le matin. C'est à ce moment-là que le mannequin en elle prend le dessus. Elle doit se plier à des séances de maquillage et d'essayage de vêtements. Leur tenue doit être irréprochable, et leur look, impeccable. Toutes leurs pièces vestimentaires doivent être bien ajustées et bien agencées. Puisqu'elles resteront en position assise ou debout pendant des heures sous un soleil chaud, les costumières, les coiffeuses et les maquilleuses doivent s'assurer que les filles seront confortables et sexy, même si parfois leur débardeur peine à contenir certains "débordements" quand elles se penchent par en-avant ! Au grand plaisir de ces messieurs, un peu voyeurs, dans les estrades ou derrière les caméras de télé ou les appareils photographiques. Pour rendre hommage à la beauté, et au travail que ces charmantes créatures abatte, voici un diaporama joliment emballé par la chanson Sexy back de Justin Timberlake.

mardi 31 juillet 2012

MICHELLE JENNEKE : TROP SEXY POUR LE 100 MÈTRES HAIES !


Deux semaines après «l'évènement», et une vingtaine de millions de visionnements sur YouTube plus tard, le monde est encore sous le "choc"... Le choc causé par l'échauffement ultra-sexy de la sprinteuse australienne Michelle Jenneke, avant une course de qualifications pour le 100 mètres haies, aux récents Mondiaux Juniors de Barcelone. À prime abord, en la voyant ainsi sauter, se déhancher, se dandiner, secouer ses cuisses, danser, jouer des bras et des doigts, on se dit que cette jeune femme de 19 ans, native de Kenthurst (Nouvelle-Galles du Sud), en fait un peu trop, ou cherche à retenir l'attention des cameramen qui filment la course. Mais d'un autre côté, ce sourire radieux, accroché en permanence à ses lèvres, cette exubérante joie de vivre juvénile, qui émane de tout son corps, nous font croire que ce "spectacle" sensationnel n'est pas une séance de provocation mais procède bien davantage d'une excitation pure et vraie. Une excitation liée à son amour pour la course. Dès sa prime enfance, à la maison de ses parents, la petite Michelle avait l'habitude de courir par-dessus des oursons en peluche qui servaient de haies.




Si l'Australienne a conservé son enthousiasme d'enfant, elle a bien grandi depuis ce temps, et, ces dernières années, elle a ajouté des formes sensuelles à son corps d'athlète. Sa démonstration de "sex-appeal" à Barcelone était une combinaison unique de son caractère enjoué et de sa silhouette "bien roulée"; le tout animé par une énergie galvanisante. Jenneke est-elle conscience de "l'effet du tonnerre" qu'elle produit en accomplissant sa super routine sexy d'avant-course ? Seule elle le sait vraiment. Mais cet enchaînement d'actions préparatoires paraît naturel quoiqu'un peu excessif, tout de même... Pas pour sa mère, cependant. Celle-ci s'étonne de l'attention que l'on porte soudain à sa fille qui, selon elle, ne fait rien de bien différent depuis qu'elle prend part à des compétions sportives de haut niveau. Que ce soit en grimpant aux arbres lorsqu'elle était gamine, ou, un peu plus tard, en jouant au soccer ou au handball avec ses ami(e)s, ou encore en prenant soins de ses chats et de ses chiens, la sportive au physique avantageux a toujours été démonstrative et débordante d'entrain.


Devenue instantanément une vedette du web, grâce à son "show sexy" de Barcelone, Jenneke n'en est pas moins une sprinteuse plus que prometteuse. Même si elle a raté sa qualification pour les Jeux Olympiques de Londres, l'excitante recrue imitera peut-être bientôt une championne de son pays, Sally Pearson (photo ci-contre), l'actuelle reine mondiale de l'épreuve des 100 mètres haies, chez les dames. Questionnée au sujet de son échauffement assez "spécial" à Barcelone, Jenneke répond que c'est simplement sa façon de relaxer avant de prendre le départ des courses. Elle ajoute qu'elle n'est pas du genre à "focuser" outre mesure avant de s'élancer sur la piste. Elle veut être le plus détendue possible. Ses adversaires ne semblent pas se formaliser du manège pré-course ou de l'attitude survoltée de leur impétueuse rivale. Elles semblent accepter que cet esprit de compétitivité pétillant fasse partie de la personnalité de la prometteuse jeune femme. Cet enthousiasme sans borne pour leur discipline sportive semble même contagieux !



Dans la "foulée" de tout ce battage médiatique autour de la très sexy Michelle Jenneke, les éditeurs de magazines pour hommes ou de sites web pour adultes ont flairé une occasion d'affaires qui fait rêver. Le site pour adultes SEX.COM a déjà pris les devants en demandant à la jeune athlète australienne l'exclusivité de photos qui la montreraient dans son costume d'Ève. Selon Martin Ellison, de SEX.COM, Jenneke a un sex-appeal hors du commun. Elle possède un potentiel de séduction qu'elle peut utiliser pour faire grandir encore davantage sa renommée et sa carrière. SEX.COM est même disposé à verser un montant d'argent substantiel à la Commission des Sports d'Australie afin de s'assurer les "services" de la nouvelle coqueluche du net. Il est irréaliste de s'attendre à ce que pareille Commission puisse accepter des subsides provenant d'une telle source, mais ça prouve jusqu'à quel point la magie de Jenneke peut pousser une entreprise à s'aventurer loin afin de pouvoir profiter de ses charmes.

Ci-dessous, la course et, surtout, le prélude de ce 100 mètres haies de Barcelone, qui ont rendu célèbre la jeune sensation australienne...

vendredi 20 juillet 2012

LES CHEERLEADERS DES BUCCANEERS SONT "GONFLÉES" À BLOC...


Points de mire de plusieurs dizaines de milliers de spectateurs et de plusieurs dizaines de millions de téléspectateurs; icônes symboliques d'un sport immensément populaire aux États-Unis; modèles de beauté et de forme physique parfaite; les cheerleaders des clubs de la Ligue Nationale de Football (NFL) ont une place de choix dans le coeur et l'imaginaire de tous les Américains. Toutes les petites filles du pays de l'Oncle Sam rêvent un jour ou l'autre de faire partie de ces groupes de fées modernes qui divertissent l'innombrable foule d'amateurs de "foot" rassemblée devant leur écran de télé ou assistant en direct au spectacle grandiose de la NFL. La compétition est tellement vive pour arriver à se tailler un poste parmi la vingtaine ou la trentaine de meneuses de claques que chaque équipe envoie sur le terrain à tous les dimanches durant la saison, que c'est un grand honneur lorsqu'on leur apprend qu'elles sont choisies parmi des centaines de prétendantes pour représenter l'organisation autant au stade devant les partisans que dans la communauté à laquelle elle appartient. C'est le fier aboutissement de plusieurs années d'apprentissage difficiles, au prix d'efforts ardus et de blessures multiples. Les performances des cheerleaders sur le terrain de football ne représentent que 10 % de leur travail. La partie la plus importante de leur emploi du temps c'est de représenter la franchise dans sa communauté. Que ce soit pour apporter leur aide à des oeuvres de charité, ou pour promouvoir des évènements socio-économiques en tous genres, les pom-pom girls doivent veiller à préserver l'image de marque de leur employeur. Leur comportement doit être irréprochable. Évidemment elles doivent bien paraître afin d'attirer l'attention et remplir leurs fonctions avec grâce et diligence. À cause des exigences de leur métier super médiatisé, et de leurs très courts "habits de travail" qui laissent leur corps exposé, les filles sont portées à recourir à la chirurgie esthétique afin d'être physiquement à leur mieux. À la recherche de la poitrine parfaite, beaucoup de cheerleaders professionnelles, comme 400 000 autres femmes nord-américaines l'an dernier, se font opérer pour augmenter le volume de leurs seins (augmentation mammaire).



Si depuis une vingtaine d'années, pour la très grande majorité des femmes qui la subissent, cette intervention chirurgicale est bien réussie, il n'en demeure pas moins que pour d'autres, les résultats sont moins heureux. Disons que plus on remarque la présence d'implants mammaires sur le corps d'une femme, moins l'opération peut être qualifiée de "succès". C'est malheureusement le cas pour certaines meneuses de claques des Buccaneers de Tampa Bay (photos). Leurs implants de silicone sont tellement apparents qu'elles semblent avoir...des ballons de football à la place des seins. Ou des coussins gonflés... Pas très beau pour une chirurgie dite "esthétique". Et de plus, elles risquent d'être parmi les 20 à 40 % des femmes, opérées pour une augmentation mammaire, qui devront se soumettre à une autre intervention chirurgicale du même genre dans les dix prochaines années, afin de faire remplacer leurs "prothèses".



En effet, de nombreux problèmes peuvent affecter les femmes porteuses d'implants. Ces derniers peuvent leur causer de l'inconfort et de la douleur parce qu'ils sont mal positionnés. Essentiellement des "sacs" ou des enveloppes remplis de gel ou de silicone, ils peuvent également se déchirer ou avoir des fuites. Ils risquent aussi de se plisser et leurs contours ne sont pas toujours lisses. Mais la situation la plus déplorable survient quand la cicatrice, causée par l'opération, ne guérit pas comme il faut. C'est ce que les chirurgiens appellent la "contraction capsulaire". Le tissu cicatriciel qui se trouve autour de l'implant durcit ou se resserre. Comme toute opération ou toute introduction d'un objet étranger à l'intérieur du corps humain, l'augmentation mammaire peut entraîner des saignements, des infections, de l'inconfort, des engourdissements et un changement dans la sensation du sein. Ce sont des inconvénients souvent passagers, mais il arrive parfois que le corps de la patiente rejette ou accepte mal les implants. On devra alors les retirer. Même chose si les chirurgiens endommagent les implants, sans s'en rendre compte, durant l'opération initiale.



L'Implant Awareness Society, un organisme situé en Colombie-Britannique et dont la mission est de sensibiliser les femmes aux dangers de l'augmentation mammaire, va plus loin en affirmant que ces implants sont toxiques pour le corps humain. Selon les membres de cette association, les effets secondaires de ce type d'intervention chirurgicale, sont nombreux : quintes de toux, insomnie et autres ennuis du même genre. Ils prétendent que ces implants peuvent causer des maladies comme l'arthrite rhumatoïde, la fibromyalgie, la sclérose en plaques et le cancer. Ce que la plupart des médecins refusent de confirmer faute de preuves documentées et fiables.




Quoi qu'il en soit, -qu'elles revêtent leur costume "rétro" (blanc et orange) ou leur uniforme "régulier" (rouge, noir, gris)-; certaines pom-pom girls des Bucs sont un peu trop "gonflées à bloc" (et ainsi trop sexy pour le sport), à cause d'implants mammaires sur-dimensionnés et/ou mal ajustés. Heureusement, la vaste majorité de leurs consoeurs à travers la NFL n'ont pas ce problème. La superbe cheerleader des Broncos de Denver, qui apparaît ci-dessus, a été photographiée en 1995. Sa plantureuse poitrine est-elle naturelle ou fausse ? Il y a de fortes probabilités qu'elle soit "siliconée", mais au moins les implants mammaires, dans ce cas, ne se "dessinent" pas trop dans le corsage de cette jolie blonde. D'autres beaux exemples semblables "sautent aux yeux" dans ces deux diaporamas que vous trouverez sur mon site web FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW, aux adresses suivantes :

http://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2011/08/special-cheerleaders-2011-2e-edition.html


http://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2010/07/le-jets-flight-crew-prend-son-envol.html