mercredi 15 octobre 2014

TROP SEXY POUR S'EN PASSER : LES FANS DES FLYERS DE PHILADELPHIE OBTIENNENT LE RETOUR DE LEURS "ICE GIRLS".


Ils ne laissent personne indifférent.  Beaucoup de gens pensent qu'ils dépassent les bornes, qu'ils se conduisent mal, qu'ils sont mal élevés, et même qu'ils sont fous.  On parle ici des amateurs de sports de Philadelphie.  Lorsqu'ils se rendent encourager leur club de basket-ball, de football ou de hockey, ils le font avec passion.  Ils ont leur manière bien à eux de manifester leurs sentiments, que ceux-ci soient positifs ou négatifs.  On sait toujours à quoi s'en tenir avec eux.  Leurs opinions sont tranchées et ils les expriment avec un sens de l'humour spécial, qui leur est propre.  Pour eux, le droit de manifester est sacré.  Il est inscrit dans la Constitution des États-Unis, il est un élément fondamental de la grande démocratie américaine, et les mordus de sports de Philadelphie aiment s'en prévaloir et l'exercer.  Par exemple, au hockey, l'organisation des Flyers de Philadelphie, de la Ligue Nationale (NHL), est une des rares équipes à permettre à leurs féroces partisans d'amener des pancartes à l'aréna durant les matchs.  Les messages inscrits sur ces cartons sont souvent "savoureux", et parfois brutaux.  Ils contiennent des mots d'esprit caractéristiques des fans de la ville de l'amour fraternel.  Ils traduisent l'attachement féroce des fans à leur club.  Ils font partie d'une tradition qui ne ménage pas les équipes "ennemies" et leurs supporteurs.  Spectateurs bruyants et pas mal dissipés, les fanatiques des Flyers ne se gênent pas pour tenter d'intimider leurs adversaires, ainsi que leurs partisans.  Par leurs cris de ralliement, leurs chants partisans, de même que par leurs cartons brandis à bout de bras, et sur lesquels apparaissent des mots d'encouragement pour leurs favoris, ou des remarques cinglantes, acerbes ou humiliantes pour les opposants, les fans des Flyers cultivent le chauvinisme à un degré fort élevé.  Ils ont acquis cette réputation au fil des ans, mais c'est au football, à un match des Eagles (NFL), que leur renommée a été consacrée, il y a une vingtaine d'années, quand ils se sont permis de huer...le Père Noël !



Peut-on reprocher à ces passionnés de trop aimer ou de trop encourager leurs équipes de sports professionnelles ?  Remarquer que c'est aussi une arme à deux tranchants.  Quand leurs favoris perdent trop fréquemment, ils manifestent aussi leur mécontentement, et ce, de façon non équivoque...  Oui, ils sont exigeants et ils s'arrangent pour être entendus par les patrons de leurs clubs préférés quand les choses ne vont pas à leur goût.  Ceux-ci ont tout intérêt à les écouter et à satisfaire cette clientèle qui demande rien de moins que l'excellence, de l'intensité au "travail", et un "retour" sur leurs investissements (achat de billets pour les parties, consommation des produits commerciaux du club).  Payant un prix élevé pour assister aux performances de leur équipe, les gens de Philadelphie désirent un spectacle de qualité, que ce soit sur la patinoire, sur le terrain de football ou sur les courts de basket.  On ne peut pas leur passer n'importe quoi sous les yeux sans qu'ils ne s'en aperçoivent sur le champ.  Ainsi, le mois passé, lors du premier match hors-concours des Flyers à Philadelphie, les partisans de "l'Orange Crush" ont réagi immédiatement par des huées bien senties, quand ils ont constaté que les dirigeants du club avaient remplacé les "Ice Girls" par...des "Ice Men".  En effet, pour nettoyer et entretenir la surface glacée durant les arrêts de jeu ou entre les périodes, ce sont des hommes, portant des pantalons longs et des blousons aux couleurs des Flyers, qui faisaient le boulot à la place des femmes sexy et court vêtues, qui avaient l'habitude d'accomplir ces tâches au cours des dernières années.  Pour les fans des Flyers, ces jolies filles faisaient partie du "spectacle" pour lequel ils défraient des montants d'argent assez substantiels.  Il n'était pas question qu'on les prive de cet important et très agréable élément du "show".  Devant leurs protestations véhémentes, les dirigeants des Flyers ont fait volte face en ramenant les "Ice Girls" sur la patinoire et aux abords de l'amphithéâtre où évolue l'équipe.




Pourquoi au juste les responsables de l'organisation des Flyers avaient-ils choisi d'éliminer les "Ice Girls", qui servaient également de cheerleaders, d'hôtesses à l'accueil, de représentantes de l'équipe à des activités communautaires, ou d'agentes de vente ou de distribution de diverses marchandises ?  La réponse à cette question est probablement liée à la controverse qui a éclaté au début de l'année au sujet des mauvaises conditions de travail et du traitement salarial médiocre des meneuses de claques des clubs de la Ligue Nationale de Football (NFL).  J'ai d'ailleurs écrit à ce propos sur mes blogues FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW et CHEERLEADERS ET STARS (voir les liens dans la marge de droite).  Une poursuite judiciaire pour violation des lois du travail avait été entamée par une ex-cheerleader des Raiders d'Oakland.  L'affaire s'est réglée hors cours pour la somme de 1,2 million de dollars américains.  Mais cette première réclamation a fait boule de neige et d'autres poursuites ont suivi dans d'autres villes.  Il a suffi qu'une jeune femme courageuse ose dénoncer une situation d'exploitation et de maltraitance déplorable, pour délier la langue d'autres filles opprimées, y compris des "Ice Girls" de la NHL.  Il faut mentionner que beaucoup de féministes ont depuis longtemps sonné l'alarme pour condamner le "sexisme" dont sont victimes ces mignonnes jeunes femmes qui, à leur avis, se promènent à moitié nue sur des scènes sportives, afin de satisfaire les fantasmes des bandes de voyeurs, qui les regardent souvent comme ces filles légères qu'ils peuvent admirer avidement dans des bars de danseuses nues...




Un article percutant à ce sujet a d'ailleurs paru cet été dans le magazine MOTHER JONES.  On y révèle, par exemple, que des cheerleaders de la NFL doivent passer des tests qui consistent à sauter sur place et faire divers exercices pour que l'on vérifie si elles ont pris trop de poids.  Assez humiliant merci !  En ce qui concerne les "Ice Girls" des Flyers, on a aussi appris qu'elles ne gagnaient que $ 50 pour une journée de travail qui s'étend sur sept heures.  Lorsqu'elles distribuent des programmes ou accueillent les partisans à l'entrée de l'aréna, elles souffrent du froid et on leur interdit de revêtir des vêtements plus chauds que leur léger uniforme de fonction.  Même qu'en 2012, lors des trois jours qu'ont duré le festival "Winter Classic", au cours duquel les Flyers ont joué un match à l'extérieur, les filles, toujours en petite tenue, ont dû travailler dehors alors que le mercure était descendu à 20° F. ou - 7° C..  De plus, on leur défend de manger en public malgré les heures de travail qui peuvent s'étirer longtemps.  Même lorsqu'elles sont dans un restaurant ou dans un autre endroit public, en dehors de leurs heures de travail, elles doivent quitter immédiatement les lieux si un joueur des Flyers arrive ou est présent.  On ne veut pas qu'il y ait des contacts, (et encore moins des liaisons amoureuses) entre les "Ice Girls" et les autres membres du personnel des Flyers.  Sans doute pour éviter ce qui s'est produit à New York, quand une "Ice Girl" des Rangers a porté plainte pour harcèlement sexuel contre un membre officiel de l'organisation du club.  Dans le sillon de cette affaire, les Rangers ont décidé de ne plus engager d'"Ice Girls" à partir de l'année 2007.




Que les directives de leur gérant soient claires ou sous-entendues, à cet effet, les "Ice Girls" savent qu'elles doivent s'organiser pour se faire belles avant d'accomplir leurs tâches devant les fans de l'équipe qui les emploie.  Pour les soins de beauté (maquillage, coiffure, soins dentaires, etc), certaines organisations fournissent du personnel et des services à leurs "girls", alors que d'autres employeurs leur laissent ces responsabilités tout en ne les compensant pas toujours équitablement pour les frais financiers (jusqu'à $ 350 par mois) qu'elles entraînent.


Malgré ces inconvénients, la grande majorité des "Ice Girls" adorent ce qu'elles font.  Elles trouvent excitant le fait d'être le centre d'attraction, lorsqu'elles sont sur la patinoire, quand elles portent les couleurs de l'équipe lors d'événements publics, ou durant des cérémonies communautaires.  Plusieurs filles des Flyers ont réagi avec colère quand elles ont su que certaines de leurs consoeurs s'étaient plaintes de leur traitement aux journalistes.  Surtout quand le club les a remerciées de leurs services cet automne.  «Voilà ce que ces plaintes ont donné», ont-elles déclaré, tristes et amères, avant que l'état-major des Flyers change d'idée et décide de lancer de nouvelles auditions pour ramener les "Ice Girls" au sein de leur personnel.  Elles devront toutefois partager le travail avec des "Ice Men".  «Quand les fans des Flyers expriment leurs préoccupations, nous les écoutons», a affirmé Ike Richman, le vice-président aux relations publiques des Flyers.  «Ils sont indéniablement les partisans les plus passionnés et les plus avertis dans tous les sports», a-t-il poursuivi.  D'où la décision de réembaucher des "Ice Girls" car, comme le dit l'adage, "le client a toujours raison"...




Il y a un moyen bien simple pour que les fans de sports de Philadelphie évitent de conspuer à nouveau le Père Noël.  C'est de leur présenter plutôt une ravissante Mère Noël de ce genre-ci (photo).  En général, bien des gens, y compris des féministes moins enragées, ne s'opposent pas à la présence des "Ice Girls" dans les arénas.  C'est leur uniforme qui pose problème.  Non seulement parce qu'il expose leur corps comme un objet sexuel ou un trophée de chasse, mais parce qu'il est inadéquat à cause du froid qui règne sur la patinoire et à l'entrée des arénas, surtout dans les villes où l'hiver est glacial.  C'est un sujet dont on n'a pas fini d'entendre parler et qui a généré plusieurs centaines de commentaires à la suite des articles de presse qui en ont traité. 


Ci-dessous, un diaporama montrant les splendides "Ice Girls" des Flyers, avec comme thème musical la chanson "Philadelphia Freedom", du grand Elton John.  Le populaire musicien britannique y vante l'esprit de liberté que les citoyens et citoyennes de Philadelphie ont su conserver depuis qu'il a été à l'origine de la révolution d'indépendance américaine de 1776.


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jeudi 17 juillet 2014

LES CÉLIBATAIRES BRÉSILIENNES : TROP SEXY POUR LES VISITEURS ÉTRANGERS AU MONDIAL !

La Coupe du Monde de Football a été un franc succès au Brésil au cours des dernières semaines.  Les millions d'amateurs de soccer ont été bien servis car ils ont eu droit à un tournoi intéressant, marqué par du jeu offensif et de nombreuses surprises en ce qui concerne les résultats et les faits saillants.  De plus, les compétions se sont généralement déroulées en paix, hormis quelques épisodes de violence, sans trop de conséquences graves, dans certains points chauds du pays hôte.  Quelques jours auparavant, des manifestations et un climat social tendu, à cause des coûts exorbitants de ce Mondial et de certaines décisions politiques contestables, avaient fait craindre le pire.  Beaucoup de Brésiliens estimaient en effet qu'il aurait mieux valu investir tout cet argent dans les réseaux de la santé et de l'éducation, largement déficitaires, plutôt que dans la construction de stades qui ne serviront plus à grand chose après la Coupe du Monde.



Si la lutte a été intense entre les 32 équipes nationales présentes au Brésil pour mettre la main sur le trophée de champions du monde de football, une autre compétition, aussi chaudement disputée, a eu lieu à l'extérieur des stades.  En effet, des millions de célibataires brésiliennes ont profité du Mondial pour pratiquer un autre sport : la chasse aux visiteurs étrangers, débarqués en masse dans leur pays, pour prendre part à cette grande fête internationale du soccer.  Pourquoi toutes ces Brésiliennes esseulées voulaient tellement rencontrer de beaux mâles provenant de tous les coins de la planète ?  Ce n'est sûrement pas parce qu'elles peinent à séduire leurs compatriotes ou parce qu'elles ne sont pas assez sexy.  Que l'on sonde l'opinion des connaisseurs ou de l'homme de la rue, un peu partout dans le monde, ils s'accordent d'ailleurs pour classer les Brésiliennes parmi les plus belles femmes du globe.  En voudrait-on une autre preuve que l'on aurait qu'à regarder du côté des mannequins les mieux payées et les plus en demande.  Selon un classement établi récemment par "Model.com", trois des cinq top modèles internationales les plus réputées et les mieux rémunérées sont brésiliennes.  Il s'agit de Gisele Bündchen, Adriana Lima et Alessandra Ambrosio.  Izabel Dourado (voir photo ci-dessus) et Isabeli Fontana (photo ci-dessous) ne sont pas loin derrière en prenant respectivement la 13e et la 11e place de ce palmarès de femmes de rêve.




Non, ce n'est pas parce qu'elles manquent de charme, ou que les hommes de leur pays les dédaignent, que les célibataires brésiliennes ont cherché si avidement à trouver l'âme soeur chez les inconnus venus assister au Mondial.  Les raisons qui expliquent cette "chasse aux étrangers" se trouvent plutôt du côté d'un déséquilibre démographique au Brésil.  Il faut savoir qu'il y a quatre millions de plus de femmes que d'hommes dans cette contrée d'Amérique du Sud.  Un taux de mortalité nettement plus élevé chez les jeunes Brésiliens est responsable de cet écart.  À Rio de Janeiro, pour chaque groupe de dix femmes, il n'y a que neuf hommes.  Les représentantes de la gent féminine soulignent également qu'elles préfèrent les hommes des autres nationalités parce qu'elles jugent que leurs compatriotes sont trop "macho" et qu'ils leur manquent de respect.  Elles les trouvent agressifs dans leur approche.  Ces messieurs les abordent cavalièrement, les prennent pour "acquises", et ils tentent de les embrasser dès la première rencontre.  En comparaison, les étrangers sont beaux, humbles, gentils et généreux.  Les belles célibataires brésiliennes cherchent souvent à les conquérir en leur montrant à danser la samba !  Et pourquoi pas en se prélassant en leur compagnie sur la fameuse plage de Copacabana !  La barrière de la langue parlée n'est pas vraiment un obstacle important...




Bien entendu, le portrait n'est pas si rose que ça sur le plan des relations Brésiliennes versus étrangers.  À cause du vieux fond "catholique romain" encore bien présent dans les moeurs au Brésil, les femmes du pays par excellence du soccer, ne sont pas aussi "faciles" que les préjugés véhiculés ailleurs dans le monde le laissent croire.  Certains visiteurs anglais trop entreprenants s'en sont rendus compte quand ils ont fait des attouchements "déplacés" sur des beautés féminines locales, le 24 juin, après le match Angleterre/Costa Rica.  Ici et là, au cours du Mondial, quelques reportages dans les médias ont fait état de plaintes pour harcèlement sexuel dont auraient été victimes des Brésiliennes.



À l'autre bout de ces relations entre filles du pays et visiteurs étrangers, ces derniers font entendre parfois un "son de cloche" différent.  Ils s'interrogent sur les réelles motivations qui animent ces ravissantes Brésiliennes célibataires recherchant leurs faveurs.  Ils pensent qu'elles ne sont pas désintéressées et visent avant tout...leur portefeuille !  C'est ainsi, par exemple, que de charmantes accompagnatrices se seraient montrées très amicales avec eux seulement pour passer une agréable soirée dans un restaurant ou un club de nuit...aux frais du gentilhomme étranger...  D'autres, pour échapper à leurs conditions de vie précaires et à la pauvreté, avaient manifestement pour objectif de rencontrer un "bon parti", en croyant souvent à tort, que tous ces étrangers sont des hommes riches.  Contrairement aux footballeurs de l'Allemagne qui ont gagné la Coupe du Monde, ces demoiselles opportunistes ne sont pas nécessairement reparties du Mondial avec un beau gros trophée de "chasse"...

Les Brésiliennes n'ont pas été les seules à briller durant la grande fête du football mondial.  Des beautés féminines provenant d'un peu partout sur la Terre ont rivalisé de "sex appeal" avec elles, en encourageant bruyamment les joueurs de leur pays.  Ces créatures de rêve étaient évidemment trop sexy pour le sport pratiqué devant elles !  Le diaporama ci-dessous en donne un bon aperçu, sur l'hymne non officiel du Mondial, "La, la, la" de Shakira.



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vendredi 11 avril 2014

LES FILLES SEXY DE LA LFL LAISSENT TOMBER LA LINGERIE POUR...LE BIKINI !


Histoire de se donner peut-être plus de crédibilité, de sérieux et de respectabilité, la LFL a fait "peau neuve" (!) en changeant de nom l'an dernier.  C'est ainsi que l'ex-"Lingerie Football League" est devenue la "Legends Football League".  Du même coup, ses joueuses ont laissé tomber la lingerie...pour la remplacer par le bikini.  Ce changement d'uniforme ne fait pas une grosse différence.  On ignore si, en portant le bikini, les filles sont plus confortables et moins susceptibles de perdre le peu de vêtements qu'elles ont sur le dos quand elles se plaquent à qui mieux mieux sur les terrains de foot.  Avec la lingerie, en tous cas, les "accidents" de ce genre n'étaient pas rares...au grand plaisir des spectateurs masculins qui assistent aux matchs !  On dit que ce sport est celui qui connaît la plus grande et la plus rapide progression dans le monde à l'heure actuelle.  Des USA, où elle est née et s'est développée, la LFL a gagné le Canada et l'Australie et elle va sûrement tenter de s'implanter en Europe bientôt.  C'est peut-être déjà chose faite.  Cette expansion s'accomplit au grand désarroi des féministes qui fustigent cette autre forme d'exploitation sexuelle de la femme.



Exploitées, les jolies jeunes femmes de la LFL semblent l'être en effet, mais pas seulement en tant que "fantaisies super sexy".  On peut certes comprendre aisément pourquoi elles attirent le regard des hommes ou des "voyeurs", mais autrement, on a du mal à saisir les raisons pour lesquelles elles s'exhibent ainsi en public.  Après tout, elles ne sont même pas rémunérées et elles doivent, par surcroît, défrayer les coûts des assurances qui les protègent financièrement en cas de blessures.  Des blessures qui sont fort nombreuses d'ailleurs, puisque leur équipement est déficient par rapport à la rudesse du jeu.  Depuis l'an passé, en fournissant au moins une assistance médicale minimum en cas de blessures, les organisateurs de la LFL semblent être plus sensibles aux dangers qui guettent leurs joueuses.  Celles-ci ont dénoncé la situation dans laquelle elles risquaient sans cesse des commotions cérébrales, des fractures d'os (poignets, côtes, épaules) et de membres, ou des écorchures sévères attribuables aux surfaces de jeu.  Elles en avaient spécialement contre les casques qu'elles portent.  Selon elles, ils sont mieux adaptés au hockey qu'au football.  Il n' y a pas si longtemps, on a même vu une joueuse, Marirose Roach, être conduite d'urgence à l'hôpital après s'être cassée le cou.


Lorsqu'on les observe de plus près, on peut d'ailleurs constater que, en raison des coups qu'elles encaissent, ces athlètes sexy arborent des cicatrices et des ecchymoses, ainsi que des traces de brûlure causées par la surface artificielle sur lesquelles elles évoluent.  La LFL prend des dispositions pour se protéger des poursuites judiciaires en avertissant préalablement les joueuses qu'elle n'est pas responsable des accidents qui peuvent survenir sur le terrain.  Le plus grave, c'est peut-être le climat de violence qui est prôné et entretenu, pas uniquement durant les parties mais également durant les entraînements et les camps de recrutement.  C'est ainsi que les joueuses expérimentées pourront intimider les recrues ou se moquer des plus jeunes si elles ne sont pas assez agressives et rudes.  En fait, les autorités de la Ligue insistent pour que les filles prennent soins d'elles mais...surtout de leur maquillage, de leur apparence et de leur coiffure !  Il faut croire qu'il y a aussi de la discrimination basée sur des critères de beauté assez stricts.  Dans la LFL, on ne voit pas souvent de filles laides, traînant un surplus de poids ou pas du tout sexy.



Alors, si elles risquent leur santé et s'exposent aux critiques du segment conservateur de la société, sans même recevoir une compensation monétaire pour leurs efforts, pourquoi les filles de la LFL s'obstinent-elles à compétitionner sur les terrains de football ?  Les responsables de la Ligue soulignent d'ailleurs qu'ils ne les obligent pas à jouer et qu'elles peuvent quitter leur équipe quand elles le désirent.  Tout comme la plupart des joueuses le disent elles-mêmes, les porte-parole de la LFL affirment que c'est l'amour du sport qui motivent ces valeureuses athlètes.  D'autres trouvent plutôt une explication à ce phénomène du côté de l'exposition dont jouissent les filles grâce à la télédiffusion des matchs devant des audiences assez considérables.  Cette publicité peut les aider à se réorienter après leur carrière au football, en leur ouvrant le chemin pour accéder au domaine du spectacle, du commerce, de la mode ou du conditionnement physique.  Les filles ne sont probablement pas désintéressées, mais cela ne les empêchent pas d'avoir le feu sacré et d'aimer la compétition.  D'autres émettraient plutôt l'hypothèse que si elles jouent si fort c'est pour mieux se "bitcher" entre elles...  Aller donc savoir !  Rien n'est impossible !        

vendredi 27 décembre 2013

ALANA BLANCHARD, CAROLINE WOZNIACKI, SAGE ERICKSON, PLUS SEXY QUE JAMAIS...À L'ÂGE DU BONHEUR !


Au cours de mes dernières années d'études, il y a déjà pas mal de temps de cela, j'ai eu la chance de bénéficier de l'enseignement d'un vieux maître.  Il approchait de l'âge de la retraite et l'essentiel de sa riche et remarquable carrière était derrière lui.  C'était un professeur émérite, à la fois savant, humaniste, et érudit.  Nous, ses élèves, nous le respections et l'admirions beaucoup.  Nous étions envieux de tout ce qu'il avait accompli, en particulier ses travaux de recherche qui avaient débouché sur des oeuvres écrites qui avaient fait sa renommée, même au-delà des frontières de notre pays.  Mais, de sa voix chevrotante, et avec son sourire aimable et bienveillant, il nous disait pourtant que c'était nous qui avions de la chance, que c'est nous qu'il enviait.  Pourquoi ?  Parce que nous étions jeunes et que bientôt, vers l'âge de 25 ans, nous allions être au sommet de nos capacités physiques et intellectuelles.  Les aînés de ma parenté ou de mon entourage ne me parlaient pas différemment.  Comme ils auraient voulu revenir à mon âge, se lamentaient-ils.  Revenir à ce qu'ils appelaient "la fleur de l'âge"...  Au temps où ils furent le plus heureux dans leur vie.  Au temps où ils étaient beaux et en pleine possession de tous leurs moyens...  Au temps où leur vitalité était à son maximum...

Des sondages et des études scientifiques prouvent que ces vieux sages avaient bien raison.  Une recherche récente du CENTER FOR ECONOMIC PERFORMANCE, de la célèbre LONDON SCHOOL OF ECONOMICS, confirme les résultats d'enquêtes semblables réalisées dans les années 1960 : le graphique du bonheur, chez les humains, présente une ligne qui dessine un "U".  L'extrémité gauche du "U" se situe à l'âge moyen de 23 ans.  Par la suite, la courbe du bonheur décline pour ne remonter que dans la cinquantaine, avant d'atteindre un second sommet (la branche droite du "U") vers l'âge moyen de 69 ans.  Après 75 ans, l'indice de l'âge heureux retombe.  Il s'agit d'un portrait général qui décrit des tendances observables dans les pays développés.  Ses conclusions s'appliquent autant aux hommes qu'aux femmes, et peu importe le travail qu'ils ou qu'elles font pour gagner leur vie.  Dans le cadre de cette recherche, on a interrogé 23 161 personnes.  Les plus jeunes étaient âgées de 17 ans, les plus vieilles avaient 85 ans.

Comment expliquer ce "pattern" du bonheur en forme de "U".  C'est avant tout une question de psychologie.  Au début de la vingtaine, la crise de l'adolescence est passée.  Les grands questionnements sur la vie, la confusion qui embrouille notre esprit au sujet de notre identité propre, sont des problèmes qui sont derrière nous.  Nous entrons enfin de plein pied dans l'âge adulte et nous avons confiance en l'avenir.  C'est le temps des grands amours et nous atteignons alors notre maturité sexuelle.  Nous sommes libres, et le train-train quotidien de la vie de couple n'a pas encore eu le temps d'affaiblir notre bonheur.  C'est généralement une période d'optimisme, d'idéalisme, et il semble alors que rien ne pourra nous empêcher de réaliser nos rêves.  Nous nous sentons capables de satisfaire toutes nos ambitions.

Mais, évidemment, plus le temps passe, plus nous constatons que nos buts et nos objectifs ne peuvent être atteints comme nous le prévoyions.  Nous avions sur-estimé nos forces et nos capacités.  Des échecs surviennent le long du chemin.  Des relations amoureuses se brisent ou baissent beaucoup d'intensité.  La carrière ne va pas aussi bien que nous l'escomptions.  Le corps lui-même change, et pas pour le mieux, en particulier pour les femmes qui attachent une grande importance à la beauté et à l'apparence physique.

Cependant, à la fin de la cinquantaine, une fois que nous avons perdu nos illusions et que nous avons appris à relativiser les choses, nos grandes aspirations, entretenues durant notre jeunesse, deviennent moins importantes.  On se satisfait désormais de ce que l'on est et de ce que l'on a.  La pression de connaître du succès dans tous les départements diminue.  Les années filent rapidement et on se dit que c'est le temps d'être heureux avant qu'il ne soit trop tard.  Avant que le grand âge et la maladie viennent miner notre existence...  Ce n'est plus le temps d'avoir des regrets.  Il faut vivre pleinement, sans perdre ce temps précieux à poursuivre des chimères.

Qu'en est-il des athlètes et des sportives de haut niveau ?  Comment sont-elles lorsqu'elles arrivent à cette période du bonheur ?  Trop sexy pour le sport, elles le sont plus que jamais autour de l'âge de 23 ans !  Le bonheur ne fait que magnifier davantage leur beauté et leur "sex appeal" !  Prenons pour exemple la sulfureuse surfeuse Alana Blanchard (photo sous le titre de ce billet).  Difficile de faire mieux en termes d'attraction sexuelle et de charme !  Nous aurons sans doute l'occasion d'en reparler dans ce blogue, mais cette irrésistible Hawaïenne, née le 5 mars 1990 à Kauai, fait fi des critiques qui condamnent ses nombreuses apparitions dans les magazines de mode et dans les revues pour hommes.  Ils l'accusent de faire reculer la cause du féminisme en jouant la carte de la "femme-objet".  Alana Blanchard réplique en soulignant qu'elle exploite simplement tous ses atouts, tout en faisant remarquer qu'elle n'est pas une top modèle qui fait du surf pour le fun, mais plutôt une surfeuse professionnelle de très haut niveau qui fait occasionnellement du modeling.  Les durs sacrifices et l'entraînement rigoureux qu'elle s'impose pour s'élever et rester parmi les meilleures de son sport, ce n'est pas de la frime...



Pour sa part, la joueuse professionnelle de tennis Caroline Wozniacki (ci-dessus) a peut-être atteint son pinacle avant de fêter ses 23 ans.  Danoise d'origine polonaise, elle a vu le jour à Odense le 11 juillet 1990.  Initiée au tennis dès l'âge de 7 ans, cette surdouée est championne junior de Wimbledon durant sa 16e année.  À 20 ans, elle est numéro 1 mondiale chez les pros de la WTA et ce, sans avoir remporté un seul tournoi du grand chelem.  Elle imite en cela les Kim Clijster, Amélie Mauresmo, Jelena Jankovic et Dinara Safina qui ont toutes réalisé pareil exploit.  Wozniacki compte néanmoins à son palmarès 20 titres professionnels de la WTA.  Signe des temps ou simple coincidence, son histoire d'amour avec le golfeur Rory McIlroy a pris fin en août 2013, quelques semaines après qu'elle ait célébré son 23e anniversaire de naissance...  Premières désillusions ?



Peut-être une illustration encore plus parfaite du bonheur à 23 ans, la surfeuse Sage Erickson tient un langage tout à fait de son âge.  Elle prêche l'importance de trouver son originalité, son caractère unique, ses propres couleurs.  «Ayez confiance en vous, soyez le meilleur de vous-même, et vous ferez sourire les gens», proclame-t-elle, dans un élan d'enthousiasme !  Il faut se rendre compte du grand potentiel qui habite cette jeune Californienne née le 28 décembre 1990.  Très à l'aise devant les caméras de télévision, elle peut très bien conduire des interviews.  Elle possède également du talent pour les arts, le mannequinat, la photographie.  C'est une experte en matière de conditionnement physique et elle excelle en tant que surfeuse professionnelle.  "Sky is the limit", pourrait-on affirmer sans se tromper à son sujet...jusqu'à ce qu'un jour l'âge la rattrape éventuellement dans de mauvais tournants...

À cet âge que l'on dit être l'âge du bonheur, peut-être grâce à de sages remarques de quelques vieux professeurs que j'ai rencontrés durant mes études, j'ai su que je vivais probablement les meilleurs moments de ma vie.  Avec le recul je sais maintenant que c'était vrai.  À 20 ans, je me prenais pour un poète.  Aujourd'hui je ris en relisant les poèmes que j'écrivais à cette époque.  Que de naïveté !  Et comme c'était mauvais !  Le moins pire de ces écrits est peut-être celui que j'avais justement composé au sujet de mes vingt ans.  Pour décrire cet heureux temps, j'employais des mots comme : "grisant, excitant, exaltant, puissant, feu ardent, flirt et valse avec le temps".  «Mes vingt ans c'était audacieux; L'âge des héros et des dieux» concluais-je alors...

Dans le monde du sport, que ce soit chez les athlètes ou parmi ces jolies femmes qui les entourent sur les sites de leurs exploits, la jeunesse est souvent synonyme de beauté et de fraîcheur.  Sur le vieux succès "She's fresh" de l'ancien groupe KOOL AND THE GANG, voici un diaporama qui démontre cela...

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samedi 17 août 2013

LES CHEERLEADERS DES JAGUARS DE JACKSONVILLE : TROP SEXY POUR LES LONDONIENS ?


À l'aube d'une autre excitante saison de la Ligue Nationale de Football, le temps nous presse de dresser un bilan des activités de l'année dernière, non pas au sujet de ce qui s'est passé entre les équipes sur le terrain, mais plutôt en jetant un coup d'oeil rétrospectif sur les cheerleaders qui ont animé les pauses lors des arrêts de jeu sur lignes de côtés, ou qui ont grandement enthousiasmé les spectateurs durant les spectacles d'avant-match et de la mi-temps.



Chaque nouvelle campagne de la NFL amène son lot de belles surprises parmi les différents squads de meneuses de claques de la puissante Ligue de football américain.  En 2012-13, les pompons girls (le "Roar") des Jaguars de Jacksonville ont volé la vedette, d'abord par un changement d'uniforme qui n'a suscité que des éloges chez les partisans du club floridien, et ensuite par une visite très médiatisée de ces superbes jeunes femmes au coeur de la cité londonienne (vidéo ci-dessous).


      


En ce qui concerne le nouveau costume des membres du Roar, le design a été rafraîchi pour mettre en valeur les courbes sexy de ses jolies représentantes.  Les fans ont beaucoup apprécié cette attention de la part des dirigeants du club.  Ce fut peut-être le seul point positif d'une saison misérable sur le terrain, où l'équipe locale a accumulé les défaites.  Le motif léopard (ou plutôt "jaguar" !) bien en évidence sur la ceinture du short et sur l'encolure du bustier a été la principale raison pour laquelle les fidèles supporteurs des "Jags" ont bien accueilli les modifications à l'accoutrement des cheerleaders de leur équipe favorite.  L'écusson de la tête de jaguar au centre du corsage, ainsi que le nouvel agencement des couleurs de l'uniforme ont aussi ravi les admirateurs de ces remarquables ambassadrices du club qui sont elles-mêmes des athlètes si on en juge par les prouesses qu'elles accomplissent sur, ou aux abords, du terrain de football, ainsi que lors d'apparitions spéciales dans divers événements qui touchent la communauté de Jacksonville.



C'est d'ailleurs ce volet communautaire qui surprend et marque le plus les membres du Roar.  Oui, d'abord réussir à se tailler un poste au sein du squad parmi des centaines de candidates plus talentueuses les unes que les autres, est un exploit très gratifiant et flatteur.  Oui, avoir le privilège d'offrir des performances fantastiques dans un grand stade de football des Ligues majeures, est un accomplissement notoire.  Oui, voir toute sa beauté reproduite sur les magnifiques photographies du calendrier annuel (swimsuit calendar) du squad, est une satisfaction exaltante.  Oui, votre popularité et la reconnaissance des fans, qui vous disent souvent qu'ils vous aiment, sont réjouissantes pour le coeur.  Mais constater que l'on fait une différence réelle et positive dans la vie des gens est autrement plus valorisant.  Ces sourires resplendissants d'enfants qui vous appellent par votre prénom en demandant un autographe parce que vous êtes des modèles pour eux; la reconnaissance et la joie de soldats que vous visitez à l'étranger et qui vous font passer pour des héroïnes alors que ce sont eux les vrais héros; toutes ces rencontres publiques avec les personnes les plus importantes de votre communauté qui vous font sentir aussi importantes qu'elles-mêmes; toutes ces émotions fortes et marquantes vécues aux côtés d'enfants ou d'aînés malades dans des hôpitaux ou lors d'activités spéciales, sont des faits saillants exceptionnels et extrêmement riches en humanité.  Ils peuvent changer votre vie à jamais.




Et, lorsque vous êtes invitées à participer à une aventure comme celle du shooting photo dans les lieux historiques de Londres, pour la réalisation du plus récent calendrier du Roar, c'est un cadeau encore plus emballant !  D'habitude, ce genre de calendrier a pour toile de fond les paysages exotiques des destinations soleil.  L'an dernier c'est d'ailleurs à Porto Rico (photo ci-dessus) que les sexy cheerleaders des Jaguars avaient pris la pose dans leur seyant bikini.  Cette année (fin mai, début juin) elles ont eu l'audace de conquérir Londres en n'ayant sur le dos que... de la fine lingerie !  De quoi faire tourner les têtes des Londoniens et mettre à mal leur fameux flegme britannique !  Leur présence dans la capitale anglaise n'était peut-être pas un hasard.  On a d'abord annoncé que leur venue voulait également souligner le fait que les Jaguars disputeront une rencontre régulière de la NFL au Stade Wembley au cours de chacune des quatre prochaines saisons.  Des rumeurs persistantes évoquent même un déménagement officiel de la franchise des Jaguars à Londres.  La NFL souhaite depuis longtemps s'établir en Europe autant pour faire augmenter sa popularité que pour des raisons financières.




Durant leur séjour en terre anglaise, les meneuses de claques des Jaguars ont déployé leur charme dans des endroits célèbres comme Russell Square, Piccadilly Circus, Newman's Row, Butler's Wharf, ainsi que sur un bateau voguant sur la Tamise.  On a aussi pu les voir circuler dans Londres dans un autobus typique de la cité mais...sans toit !  Leurs séances de photographies se sont terminées dans un château à Eastnor.  Les jeunes américaines en ont également profité pour tourner une vidéo en compagnie de leurs consoeurs du club de soccer Crystal Palace qui célèbrent la remontée de l'équipe en Premier League.




Les resplendissantes porte-couleurs des Jaguars n'ont pas été les seules cheerleaders à épater la galerie l'an dernier sur les surfaces de jeu de la NFL.  Voici un diaporama de celles qui se sont particulièrement distinguées par leur beauté et leur grâce durant cette saison mémorable...



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