vendredi 12 juin 2015

ELLES SONT TROP "HOT" : LES CHEERLEADERS DES TEXANS CONTRIBUENT AU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE DE LA PLANÈTE !


Les images qui nous viennent en tête lorsqu'on pense au Texas sont attribuables, en grande partie, à DALLAS, la fameuse série télévisée américaine, qui est diffusée depuis des décennies, un peu partout dans le monde.  Les personnages, les décors et les paysages que nous voyons dans ces épisodes, qui ont fréquemment battu des records de cotes d'écoute, nous montrent de vastes ranchs, des gratte-ciel impressionnants, des bolides rutilants, des cow-boys, des magnats du pétrole, des gens très "chics" qui boivent des spiritueux et mangent de d'appétissants steaks dans des restaurants luxueux.  On y fait étalage de l'opulence et de la démesure du "rêve américain".



DALLAS (photo ci-dessus, une partie de la distribution de la saison 2012) nous laisse aussi deviner qu'il fait chaud et humide dans cet état du sud du pays de l'Oncle Sam.  Les premières scènes de chaque épisode sont suivies par le célèbre thème musical de la série accompagnant de brèves séquences filmées montrant, entre autres, les fabuleuses cheerleaders des Cowboys de Dallas (photo ci-dessous), le club de football professionnel de la ville de la famille Ewing.  Mais une autre métropole du Texas, Houston, possède également une franchise de la National Football League (NFL).  Si elles sont moins renommées que leurs consoeurs de Dallas, les meneuses de claque des Texans de Houston n'en sont pas moins "sexy" et "hot".  Elles font grimper la température partout où elles passent, que ce soit sur les scènes sportives ou sociales où elles donnent des spectacles, ou sur les lieux des diverses activités communautaires ou humanitaires auxquelles elles participent.




Leur popularité est immense au Texas, surnommé «the lonely star state».  Toutes les institutions et les multiples associations de toutes sortes, présentes à Houston et dans ses environs, se les arrachent.  Dire qu'elles sont occupées est un euphémisme puisque les belles des Texans font pas moins de mille apparitions publiques par année.  Elles sont tellement en demande et leur agenda est tellement rempli, qu'il arrive qu'elles manquent un rendez-vous, comme ce fut le cas récemment.  En effet, le mois dernier, deux des pompons girls des Texans étaient attendues à une activité de l'école élémentaire "Blessing Elementary".  Elles ont brillé par...leur absence, ce qui a choqué royalement les enfants et les dirigeants de cette institution scolaire.  Les esprits se sont tellement échauffés que, pour protester contre cette rebuffade ou cet impair de l'organisation des Texans, on a publié sur les médias sociaux une photo du groupe d'enfants lésés arborant une banderole qui dénonçait le fait que les cheerleaders des Texans les avaient laissés tomber.




Le responsable de l'agenda des HTC (Houston Texans Cheerleaders), Kevin Cooper, a reconnu cette erreur due à une surcharge de l'horaire des meneuses de claques.  Si aucune de ces dernières ne s'est présentée ce jour-là au "Blessing Elementary School" c'est qu'une partie du squad était à Porto Rico pour les séances de prises de photos -en bikini- pour le très couru calendrier annuel des Texans (photo ci-dessus, Andrea).  Les autres, toutes des étudiantes ou des travailleuses à temps plein, n'étaient pas disponibles.  Un manque de communication a manifestement causé cette bévue des Texans qui se sont excusés et qui ont fait amende honorable en reprogrammant un autre rendez-vous avec les enfants et les dirigeants de l'école.  Ces derniers ont admis qu'ils s'étaient laissés emporter par leurs émotions en réagissant avec colère à l'absence des cheerleaders et qu'ils auraient pu mieux gérer la situation.  Par les proportions extrêmes qu'elle a prises, cette affaire démontre l'importance de la place que les HTC occupent dans le coeur des membres, petits et grands, de la communauté de Houston.




Il faut dire que, si les enfants de la "Blessing Elementary School" étaient aussi fâchés de ne pas avoir droit à l'irremplaçable présence des pompons girls des Texans, c'est peut-être aussi parce qu'ils étaient jaloux des étudiants du "Crosby High School" qui, quelques jours auparavant, avaient pu accueillir toute une délégation des HTC, à l'occasion de leur bal des finissants.  C'est une histoire incroyable qui avait amené ces charmantes demoiselles à participer à cette fête de graduation très spéciale.  Tout a commencé quand, peu de temps avant cette cérémonie de graduation, Mike Ramirez, un des finissants de cette école secondaire, discutait avec un ami en attendant le prochain cours.  Ayant récemment rompu avec sa petite amie de coeur, celui que les élèves de l'école surnommaient "Big Mike", en raison de sa forte corpulence, se demandait quelle fille pourrait bien accepter de l'accompagner au bal.  Farceur de nature, ce gros joueur de ligne de l'équipe de football de son école, eut soudain la folle idée d'envoyer un message texte, par téléphone, à une des cheerleaders des Texans, Caitlyn Rasmussen (photo ci-dessous), pour la convier à sa fête de graduation.




Croyant impossible que la superbe meneuse de claque, qui en sera bientôt à sa deuxième année avec les Texans, réponde favorablement à son approche peu orthodoxe, le jeune obèse noir de dix-sept ans s'était lui-même lancé le défi que son message texte soit relayé 10 000 fois sur Twitter.  Quel ne fut pas son choc lorsque Caitlyn lui texta la réponse suivante : «Oui, absolument !».  Si Mike réussissait son pari de 10 000 re-tweets, elle serait à ses côtés au bal des finissants.  Ramirez fut encore plus surpris et affolé quand il vit le nombre de re-tweets de son invitation grimper à 4 000, puis à 6 000, à 8 000 et, enfin, à 10 000, vingt-quatre heures à peine après le début de cette plaisanterie.  J'imagine que Caitlyn, elle-même étudiante en communications à l'Université de Houston, ne s'attendait pas non plus à ce que Big Mike réussisse son pari insensé.  Mais elle accepta de remplir sa promesse en se disant excitée d'avoir à choisir une robe de circonstance et de se faire belle comme si c'était sa propre graduation à nouveau.


Prévenue de cette histoire singulière, la Presse ne tarda pas à s'en emparer.  Les demandes d'interviews se multiplièrent auprès de l'improbable nouveau "couple".  Imaginez un peu le portrait : d'un côté, une reine de beauté au corps de déesse, cheerleader professionnelle enviée et admirée; de l'autre côté, un adolescent obèse, noir, simple étudiant au secondaire, footballeur amateur très médiocre, travaillant à temps partiel dans un restaurant McDonalds de sa localité.  Il va sans dire que ses camarades du High School étaient tous contents -et surtout jaloux- de l'aventure vécue par Big Mike.  Ce dernier demeurait incrédule devant les suites d'une idée farfelue qui lui était passée par la tête...




Lorsque le grand soir du bal arriva enfin (photo ci-dessus), Ramirez se rendit, avec sa mère et quelques amis, au Churrascos, un restaurant latino huppé, pour y attendre Caitlyn et souper avec elle.  Comme dans un conte de fée moderne, la séduisante jeune femme fit son apparition dans une longue limousine.  Sous le regard des journalistes, des photographes et des siens, Mike a ouvert la portière de la limousine pour aider sa "date" d'un soir à en sortir.  Après s'être salués et donnés l'accolade, le couple se dirigea vers l'entrée du restaurant, suivis par six autres cheerleaders revêtues de leur uniforme des HTC.  Aux membres des médias qui l'interrogeaient à savoir s'il y aurait un autre rendez-vous avec Caitlyn, Ramirez a rétorqué, en blaguant, qu'il espérait non seulement une nouvelle rencontre mais un mariage !  Invitée à se prononcer là-dessus, mademoiselle Rasmussen a plaidé le 5e amendement de la Constitution des USA.  C'est-à-dire qu'elle a refusé de commenter pour ne pas s'incriminer !


À quelques pas du couple "vedette", la mère de Mike n'en croyait pas ses yeux de voir pareille scène.  Dépassée par les événements, émue aux larmes, elle remerciait Caitlyn et admirait son fils, qui, il ne faut pas l'oublier, célébrait sa graduation !  Aux scribes, elle affirmait que : oui elle était étonnée du tour de force réalisé par son rejeton.  Mais, d'un autre côté, elle le reconnaissait bien dans son audace, son esprit enjoué, son caractère joyeux et sa détermination à atteindre les buts qu'il se fixait.  Pour sa part, le jeune homme tirait de toute cette histoire de rêve que : «certaines choses peuvent paraître impossibles mais ce n'est pas le cas».  Et le nouveau gradué, de conclure : «vous devez oser prendre des risques et quelques-uns seront payants».  Et comment, Big Mike !  Et comment !




Si le jeune Ramirez a pu obtenir les faveurs des meneuses de claque des Texans, on ne peut pas en dire autant pour le populaire "rapper" canadien DRAKE.  Dernièrement, en entrevue dans un poste de radio local, les très sollicitées "pompons girls" du club de foot de Houston ont toutes dit un «non» assez catégorique à la question de l'animateur qui leur demandait si elles accepteraient de "sortir" avec Drake.  Le chanteur aux cinq millions d'albums vendus à travers le monde, a brièvement fréquenté la super star Rihanna (photo ci-dessus), en 2009, après que celle-ci ait rompu une première fois avec son conjoint agresseur Chris Brown.  Drake, 28 ans, natif de Toronto, passe beaucoup de temps au Texas, mais les chances sont nulles pour qu'il le fasse en compagnie de l'une ou l'autre des membres du squad des HTC.  Désolé, "man", elles préfèrent Big Mike !




Elles aiment beaucoup plus aussi l'ex-président américain George H.W. Bush, 91 ans !  À la fin de 2012, quand celui qui fut le 41e président des États-Unis d'Amérique (1989-1993), fut admis aux soins intensifs de l'hôpital universitaire de Houston, les cheerleaders des Texans lui rendirent visite pour lui offrir réconfort et chaleur humaine.  La puissante et très influente famille Bush est indissociable du Texas. Elle a donné deux présidents à la nation (Bush père, et son fils George W. Bush, surnommé simplement "W") et pourrait même en fournir un troisième (ce serait un précédent dans l'Histoire) si Jeb Bush, le frère de l'autre, se présente à l'investiture du Parti Républicain, la remporte, et gagne ensuite l'élection présidentielle de 2016.  Quand, vers la mi-janvier 2013, Bush "père" a obtenu son congé de l'hôpital après s'être remis d'une vilaine bronchite, il s'est souvenu de la gentille attention des meneuses de claque des Texans.  Au mois d'avril suivant, reconnaissant envers ses bienfaitrices, c'est avec une grande joie qu'il offrit une splendide rose à chacune des 35 cheerleaders dont on annonça la sélection lors d'une cérémonie touchante au Methodist Training Center (photo ci-dessus).


Encore plus émues que le vieil homme, ces jeunes femmes fort méritantes, choisies parmi plus de mille candidates plus habiles et jolies les unes que les autres, se disaient privilégiées de côtoyer celui qu'elles considèrent comme un véritable héros qui a non seulement conduit les destinées de la première puissance internationale, mais qui a combattu pour elle lors de la Deuxième Guerre Mondiale.




Même si le squad des HTC n'existe que depuis 2002, année de la renaissance du football de la NFL à Houston (la ville avait déjà détenu une franchise auparavant, -les Oilers-), quelques ex-cheerleaders des Texans sont devenues des célébrités.  Une de celles qui a justement eu la chance de rencontrer le patriarche de la famille Bush, il y a deux ans, est une ex-Miss Wisconsin USA (2010).  Il s'agit de Courtney Laine-Mazza, qui est maintenant l'épouse et la mère des deux enfants du populaire acteur et animateur Mario Lopez (photo ci-dessus).




L'autre ex-"pompons girl" des Texans, qui a également acquis une certaine renommée, est la très "hot" Carrie Milbank (photo ci-dessus) qui est devenue l'hôtesse du "Hockey Show" sur le réseau de télévision de la Ligue Nationale de Hockey (NHL).


Dans le diaporama ci-dessous, vous verrez plusieurs autres filles sexy qui ont brillé, ou qui se démarquent encore, chez les HTC.  C'est sur le super "hit" "CHEERLEADERS", de OMI, que vous vous délecterez des clichés de ces créatures de rêve.  À souligner, le travail remarquable de Felix Jaehn, qui a superbement remixé ce succès musical, pour notre plus grand plaisir !



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Puis, admirez les prouesses des formidables cheerleaders des Texans lors de leur séjour à Porto Rico pour les séances photos du fantastique calendrier de l'équipe.


mercredi 15 octobre 2014

TROP SEXY POUR S'EN PASSER : LES FANS DES FLYERS DE PHILADELPHIE OBTIENNENT LE RETOUR DE LEURS "ICE GIRLS".


Ils ne laissent personne indifférent.  Beaucoup de gens pensent qu'ils dépassent les bornes, qu'ils se conduisent mal, qu'ils sont mal élevés, et même qu'ils sont fous.  On parle ici des amateurs de sports de Philadelphie.  Lorsqu'ils se rendent encourager leur club de basket-ball, de football ou de hockey, ils le font avec passion.  Ils ont leur manière bien à eux de manifester leurs sentiments, que ceux-ci soient positifs ou négatifs.  On sait toujours à quoi s'en tenir avec eux.  Leurs opinions sont tranchées et ils les expriment avec un sens de l'humour spécial, qui leur est propre.  Pour eux, le droit de manifester est sacré.  Il est inscrit dans la Constitution des États-Unis, il est un élément fondamental de la grande démocratie américaine, et les mordus de sports de Philadelphie aiment s'en prévaloir et l'exercer.  Par exemple, au hockey, l'organisation des Flyers de Philadelphie, de la Ligue Nationale (NHL), est une des rares équipes à permettre à leurs féroces partisans d'amener des pancartes à l'aréna durant les matchs.  Les messages inscrits sur ces cartons sont souvent "savoureux", et parfois brutaux.  Ils contiennent des mots d'esprit caractéristiques des fans de la ville de l'amour fraternel.  Ils traduisent l'attachement féroce des fans à leur club.  Ils font partie d'une tradition qui ne ménage pas les équipes "ennemies" et leurs supporteurs.  Spectateurs bruyants et pas mal dissipés, les fanatiques des Flyers ne se gênent pas pour tenter d'intimider leurs adversaires, ainsi que leurs partisans.  Par leurs cris de ralliement, leurs chants partisans, de même que par leurs cartons brandis à bout de bras, et sur lesquels apparaissent des mots d'encouragement pour leurs favoris, ou des remarques cinglantes, acerbes ou humiliantes pour les opposants, les fans des Flyers cultivent le chauvinisme à un degré fort élevé.  Ils ont acquis cette réputation au fil des ans, mais c'est au football, à un match des Eagles (NFL), que leur renommée a été consacrée, il y a une vingtaine d'années, quand ils se sont permis de huer...le Père Noël !



Peut-on reprocher à ces passionnés de trop aimer ou de trop encourager leurs équipes de sports professionnelles ?  Remarquer que c'est aussi une arme à deux tranchants.  Quand leurs favoris perdent trop fréquemment, ils manifestent aussi leur mécontentement, et ce, de façon non équivoque...  Oui, ils sont exigeants et ils s'arrangent pour être entendus par les patrons de leurs clubs préférés quand les choses ne vont pas à leur goût.  Ceux-ci ont tout intérêt à les écouter et à satisfaire cette clientèle qui demande rien de moins que l'excellence, de l'intensité au "travail", et un "retour" sur leurs investissements (achat de billets pour les parties, consommation des produits commerciaux du club).  Payant un prix élevé pour assister aux performances de leur équipe, les gens de Philadelphie désirent un spectacle de qualité, que ce soit sur la patinoire, sur le terrain de football ou sur les courts de basket.  On ne peut pas leur passer n'importe quoi sous les yeux sans qu'ils ne s'en aperçoivent sur le champ.  Ainsi, le mois passé, lors du premier match hors-concours des Flyers à Philadelphie, les partisans de "l'Orange Crush" ont réagi immédiatement par des huées bien senties, quand ils ont constaté que les dirigeants du club avaient remplacé les "Ice Girls" par...des "Ice Men".  En effet, pour nettoyer et entretenir la surface glacée durant les arrêts de jeu ou entre les périodes, ce sont des hommes, portant des pantalons longs et des blousons aux couleurs des Flyers, qui faisaient le boulot à la place des femmes sexy et court vêtues, qui avaient l'habitude d'accomplir ces tâches au cours des dernières années.  Pour les fans des Flyers, ces jolies filles faisaient partie du "spectacle" pour lequel ils défraient des montants d'argent assez substantiels.  Il n'était pas question qu'on les prive de cet important et très agréable élément du "show".  Devant leurs protestations véhémentes, les dirigeants des Flyers ont fait volte face en ramenant les "Ice Girls" sur la patinoire et aux abords de l'amphithéâtre où évolue l'équipe.




Pourquoi au juste les responsables de l'organisation des Flyers avaient-ils choisi d'éliminer les "Ice Girls", qui servaient également de cheerleaders, d'hôtesses à l'accueil, de représentantes de l'équipe à des activités communautaires, ou d'agentes de vente ou de distribution de diverses marchandises ?  La réponse à cette question est probablement liée à la controverse qui a éclaté au début de l'année au sujet des mauvaises conditions de travail et du traitement salarial médiocre des meneuses de claques des clubs de la Ligue Nationale de Football (NFL).  J'ai d'ailleurs écrit à ce propos sur mes blogues FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW et CHEERLEADERS ET STARS (voir les liens dans la marge de droite).  Une poursuite judiciaire pour violation des lois du travail avait été entamée par une ex-cheerleader des Raiders d'Oakland.  L'affaire s'est réglée hors cours pour la somme de 1,2 million de dollars américains.  Mais cette première réclamation a fait boule de neige et d'autres poursuites ont suivi dans d'autres villes.  Il a suffi qu'une jeune femme courageuse ose dénoncer une situation d'exploitation et de maltraitance déplorable, pour délier la langue d'autres filles opprimées, y compris des "Ice Girls" de la NHL.  Il faut mentionner que beaucoup de féministes ont depuis longtemps sonné l'alarme pour condamner le "sexisme" dont sont victimes ces mignonnes jeunes femmes qui, à leur avis, se promènent à moitié nue sur des scènes sportives, afin de satisfaire les fantasmes des bandes de voyeurs, qui les regardent souvent comme ces filles légères qu'ils peuvent admirer avidement dans des bars de danseuses nues...




Un article percutant à ce sujet a d'ailleurs paru cet été dans le magazine MOTHER JONES.  On y révèle, par exemple, que des cheerleaders de la NFL doivent passer des tests qui consistent à sauter sur place et faire divers exercices pour que l'on vérifie si elles ont pris trop de poids.  Assez humiliant merci !  En ce qui concerne les "Ice Girls" des Flyers, on a aussi appris qu'elles ne gagnaient que $ 50 pour une journée de travail qui s'étend sur sept heures.  Lorsqu'elles distribuent des programmes ou accueillent les partisans à l'entrée de l'aréna, elles souffrent du froid et on leur interdit de revêtir des vêtements plus chauds que leur léger uniforme de fonction.  Même qu'en 2012, lors des trois jours qu'ont duré le festival "Winter Classic", au cours duquel les Flyers ont joué un match à l'extérieur, les filles, toujours en petite tenue, ont dû travailler dehors alors que le mercure était descendu à 20° F. ou - 7° C..  De plus, on leur défend de manger en public malgré les heures de travail qui peuvent s'étirer longtemps.  Même lorsqu'elles sont dans un restaurant ou dans un autre endroit public, en dehors de leurs heures de travail, elles doivent quitter immédiatement les lieux si un joueur des Flyers arrive ou est présent.  On ne veut pas qu'il y ait des contacts, (et encore moins des liaisons amoureuses) entre les "Ice Girls" et les autres membres du personnel des Flyers.  Sans doute pour éviter ce qui s'est produit à New York, quand une "Ice Girl" des Rangers a porté plainte pour harcèlement sexuel contre un membre officiel de l'organisation du club.  Dans le sillon de cette affaire, les Rangers ont décidé de ne plus engager d'"Ice Girls" à partir de l'année 2007.




Que les directives de leur gérant soient claires ou sous-entendues, à cet effet, les "Ice Girls" savent qu'elles doivent s'organiser pour se faire belles avant d'accomplir leurs tâches devant les fans de l'équipe qui les emploie.  Pour les soins de beauté (maquillage, coiffure, soins dentaires, etc), certaines organisations fournissent du personnel et des services à leurs "girls", alors que d'autres employeurs leur laissent ces responsabilités tout en ne les compensant pas toujours équitablement pour les frais financiers (jusqu'à $ 350 par mois) qu'elles entraînent.


Malgré ces inconvénients, la grande majorité des "Ice Girls" adorent ce qu'elles font.  Elles trouvent excitant le fait d'être le centre d'attraction, lorsqu'elles sont sur la patinoire, quand elles portent les couleurs de l'équipe lors d'événements publics, ou durant des cérémonies communautaires.  Plusieurs filles des Flyers ont réagi avec colère quand elles ont su que certaines de leurs consoeurs s'étaient plaintes de leur traitement aux journalistes.  Surtout quand le club les a remerciées de leurs services cet automne.  «Voilà ce que ces plaintes ont donné», ont-elles déclaré, tristes et amères, avant que l'état-major des Flyers change d'idée et décide de lancer de nouvelles auditions pour ramener les "Ice Girls" au sein de leur personnel.  Elles devront toutefois partager le travail avec des "Ice Men".  «Quand les fans des Flyers expriment leurs préoccupations, nous les écoutons», a affirmé Ike Richman, le vice-président aux relations publiques des Flyers.  «Ils sont indéniablement les partisans les plus passionnés et les plus avertis dans tous les sports», a-t-il poursuivi.  D'où la décision de réembaucher des "Ice Girls" car, comme le dit l'adage, "le client a toujours raison"...




Il y a un moyen bien simple pour que les fans de sports de Philadelphie évitent de conspuer à nouveau le Père Noël.  C'est de leur présenter plutôt une ravissante Mère Noël de ce genre-ci (photo).  En général, bien des gens, y compris des féministes moins enragées, ne s'opposent pas à la présence des "Ice Girls" dans les arénas.  C'est leur uniforme qui pose problème.  Non seulement parce qu'il expose leur corps comme un objet sexuel ou un trophée de chasse, mais parce qu'il est inadéquat à cause du froid qui règne sur la patinoire et à l'entrée des arénas, surtout dans les villes où l'hiver est glacial.  C'est un sujet dont on n'a pas fini d'entendre parler et qui a généré plusieurs centaines de commentaires à la suite des articles de presse qui en ont traité. 


Ci-dessous, un diaporama montrant les splendides "Ice Girls" des Flyers, avec comme thème musical la chanson "Philadelphia Freedom", du grand Elton John.  Le populaire musicien britannique y vante l'esprit de liberté que les citoyens et citoyennes de Philadelphie ont su conserver depuis qu'il a été à l'origine de la révolution d'indépendance américaine de 1776.


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jeudi 17 juillet 2014

LES CÉLIBATAIRES BRÉSILIENNES : TROP SEXY POUR LES VISITEURS ÉTRANGERS AU MONDIAL !

La Coupe du Monde de Football a été un franc succès au Brésil au cours des dernières semaines.  Les millions d'amateurs de soccer ont été bien servis car ils ont eu droit à un tournoi intéressant, marqué par du jeu offensif et de nombreuses surprises en ce qui concerne les résultats et les faits saillants.  De plus, les compétions se sont généralement déroulées en paix, hormis quelques épisodes de violence, sans trop de conséquences graves, dans certains points chauds du pays hôte.  Quelques jours auparavant, des manifestations et un climat social tendu, à cause des coûts exorbitants de ce Mondial et de certaines décisions politiques contestables, avaient fait craindre le pire.  Beaucoup de Brésiliens estimaient en effet qu'il aurait mieux valu investir tout cet argent dans les réseaux de la santé et de l'éducation, largement déficitaires, plutôt que dans la construction de stades qui ne serviront plus à grand chose après la Coupe du Monde.



Si la lutte a été intense entre les 32 équipes nationales présentes au Brésil pour mettre la main sur le trophée de champions du monde de football, une autre compétition, aussi chaudement disputée, a eu lieu à l'extérieur des stades.  En effet, des millions de célibataires brésiliennes ont profité du Mondial pour pratiquer un autre sport : la chasse aux visiteurs étrangers, débarqués en masse dans leur pays, pour prendre part à cette grande fête internationale du soccer.  Pourquoi toutes ces Brésiliennes esseulées voulaient tellement rencontrer de beaux mâles provenant de tous les coins de la planète ?  Ce n'est sûrement pas parce qu'elles peinent à séduire leurs compatriotes ou parce qu'elles ne sont pas assez sexy.  Que l'on sonde l'opinion des connaisseurs ou de l'homme de la rue, un peu partout dans le monde, ils s'accordent d'ailleurs pour classer les Brésiliennes parmi les plus belles femmes du globe.  En voudrait-on une autre preuve que l'on aurait qu'à regarder du côté des mannequins les mieux payées et les plus en demande.  Selon un classement établi récemment par "Model.com", trois des cinq top modèles internationales les plus réputées et les mieux rémunérées sont brésiliennes.  Il s'agit de Gisele Bündchen, Adriana Lima et Alessandra Ambrosio.  Izabel Dourado (voir photo ci-dessus) et Isabeli Fontana (photo ci-dessous) ne sont pas loin derrière en prenant respectivement la 13e et la 11e place de ce palmarès de femmes de rêve.




Non, ce n'est pas parce qu'elles manquent de charme, ou que les hommes de leur pays les dédaignent, que les célibataires brésiliennes ont cherché si avidement à trouver l'âme soeur chez les inconnus venus assister au Mondial.  Les raisons qui expliquent cette "chasse aux étrangers" se trouvent plutôt du côté d'un déséquilibre démographique au Brésil.  Il faut savoir qu'il y a quatre millions de plus de femmes que d'hommes dans cette contrée d'Amérique du Sud.  Un taux de mortalité nettement plus élevé chez les jeunes Brésiliens est responsable de cet écart.  À Rio de Janeiro, pour chaque groupe de dix femmes, il n'y a que neuf hommes.  Les représentantes de la gent féminine soulignent également qu'elles préfèrent les hommes des autres nationalités parce qu'elles jugent que leurs compatriotes sont trop "macho" et qu'ils leur manquent de respect.  Elles les trouvent agressifs dans leur approche.  Ces messieurs les abordent cavalièrement, les prennent pour "acquises", et ils tentent de les embrasser dès la première rencontre.  En comparaison, les étrangers sont beaux, humbles, gentils et généreux.  Les belles célibataires brésiliennes cherchent souvent à les conquérir en leur montrant à danser la samba !  Et pourquoi pas en se prélassant en leur compagnie sur la fameuse plage de Copacabana !  La barrière de la langue parlée n'est pas vraiment un obstacle important...




Bien entendu, le portrait n'est pas si rose que ça sur le plan des relations Brésiliennes versus étrangers.  À cause du vieux fond "catholique romain" encore bien présent dans les moeurs au Brésil, les femmes du pays par excellence du soccer, ne sont pas aussi "faciles" que les préjugés véhiculés ailleurs dans le monde le laissent croire.  Certains visiteurs anglais trop entreprenants s'en sont rendus compte quand ils ont fait des attouchements "déplacés" sur des beautés féminines locales, le 24 juin, après le match Angleterre/Costa Rica.  Ici et là, au cours du Mondial, quelques reportages dans les médias ont fait état de plaintes pour harcèlement sexuel dont auraient été victimes des Brésiliennes.



À l'autre bout de ces relations entre filles du pays et visiteurs étrangers, ces derniers font entendre parfois un "son de cloche" différent.  Ils s'interrogent sur les réelles motivations qui animent ces ravissantes Brésiliennes célibataires recherchant leurs faveurs.  Ils pensent qu'elles ne sont pas désintéressées et visent avant tout...leur portefeuille !  C'est ainsi, par exemple, que de charmantes accompagnatrices se seraient montrées très amicales avec eux seulement pour passer une agréable soirée dans un restaurant ou un club de nuit...aux frais du gentilhomme étranger...  D'autres, pour échapper à leurs conditions de vie précaires et à la pauvreté, avaient manifestement pour objectif de rencontrer un "bon parti", en croyant souvent à tort, que tous ces étrangers sont des hommes riches.  Contrairement aux footballeurs de l'Allemagne qui ont gagné la Coupe du Monde, ces demoiselles opportunistes ne sont pas nécessairement reparties du Mondial avec un beau gros trophée de "chasse"...

Les Brésiliennes n'ont pas été les seules à briller durant la grande fête du football mondial.  Des beautés féminines provenant d'un peu partout sur la Terre ont rivalisé de "sex appeal" avec elles, en encourageant bruyamment les joueurs de leur pays.  Ces créatures de rêve étaient évidemment trop sexy pour le sport pratiqué devant elles !  Le diaporama ci-dessous en donne un bon aperçu, sur l'hymne non officiel du Mondial, "La, la, la" de Shakira.



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vendredi 11 avril 2014

LES FILLES SEXY DE LA LFL LAISSENT TOMBER LA LINGERIE POUR...LE BIKINI !


Histoire de se donner peut-être plus de crédibilité, de sérieux et de respectabilité, la LFL a fait "peau neuve" (!) en changeant de nom l'an dernier.  C'est ainsi que l'ex-"Lingerie Football League" est devenue la "Legends Football League".  Du même coup, ses joueuses ont laissé tomber la lingerie...pour la remplacer par le bikini.  Ce changement d'uniforme ne fait pas une grosse différence.  On ignore si, en portant le bikini, les filles sont plus confortables et moins susceptibles de perdre le peu de vêtements qu'elles ont sur le dos quand elles se plaquent à qui mieux mieux sur les terrains de foot.  Avec la lingerie, en tous cas, les "accidents" de ce genre n'étaient pas rares...au grand plaisir des spectateurs masculins qui assistent aux matchs !  On dit que ce sport est celui qui connaît la plus grande et la plus rapide progression dans le monde à l'heure actuelle.  Des USA, où elle est née et s'est développée, la LFL a gagné le Canada et l'Australie et elle va sûrement tenter de s'implanter en Europe bientôt.  C'est peut-être déjà chose faite.  Cette expansion s'accomplit au grand désarroi des féministes qui fustigent cette autre forme d'exploitation sexuelle de la femme.



Exploitées, les jolies jeunes femmes de la LFL semblent l'être en effet, mais pas seulement en tant que "fantaisies super sexy".  On peut certes comprendre aisément pourquoi elles attirent le regard des hommes ou des "voyeurs", mais autrement, on a du mal à saisir les raisons pour lesquelles elles s'exhibent ainsi en public.  Après tout, elles ne sont même pas rémunérées et elles doivent, par surcroît, défrayer les coûts des assurances qui les protègent financièrement en cas de blessures.  Des blessures qui sont fort nombreuses d'ailleurs, puisque leur équipement est déficient par rapport à la rudesse du jeu.  Depuis l'an passé, en fournissant au moins une assistance médicale minimum en cas de blessures, les organisateurs de la LFL semblent être plus sensibles aux dangers qui guettent leurs joueuses.  Celles-ci ont dénoncé la situation dans laquelle elles risquaient sans cesse des commotions cérébrales, des fractures d'os (poignets, côtes, épaules) et de membres, ou des écorchures sévères attribuables aux surfaces de jeu.  Elles en avaient spécialement contre les casques qu'elles portent.  Selon elles, ils sont mieux adaptés au hockey qu'au football.  Il n' y a pas si longtemps, on a même vu une joueuse, Marirose Roach, être conduite d'urgence à l'hôpital après s'être cassée le cou.


Lorsqu'on les observe de plus près, on peut d'ailleurs constater que, en raison des coups qu'elles encaissent, ces athlètes sexy arborent des cicatrices et des ecchymoses, ainsi que des traces de brûlure causées par la surface artificielle sur lesquelles elles évoluent.  La LFL prend des dispositions pour se protéger des poursuites judiciaires en avertissant préalablement les joueuses qu'elle n'est pas responsable des accidents qui peuvent survenir sur le terrain.  Le plus grave, c'est peut-être le climat de violence qui est prôné et entretenu, pas uniquement durant les parties mais également durant les entraînements et les camps de recrutement.  C'est ainsi que les joueuses expérimentées pourront intimider les recrues ou se moquer des plus jeunes si elles ne sont pas assez agressives et rudes.  En fait, les autorités de la Ligue insistent pour que les filles prennent soins d'elles mais...surtout de leur maquillage, de leur apparence et de leur coiffure !  Il faut croire qu'il y a aussi de la discrimination basée sur des critères de beauté assez stricts.  Dans la LFL, on ne voit pas souvent de filles laides, traînant un surplus de poids ou pas du tout sexy.



Alors, si elles risquent leur santé et s'exposent aux critiques du segment conservateur de la société, sans même recevoir une compensation monétaire pour leurs efforts, pourquoi les filles de la LFL s'obstinent-elles à compétitionner sur les terrains de football ?  Les responsables de la Ligue soulignent d'ailleurs qu'ils ne les obligent pas à jouer et qu'elles peuvent quitter leur équipe quand elles le désirent.  Tout comme la plupart des joueuses le disent elles-mêmes, les porte-parole de la LFL affirment que c'est l'amour du sport qui motivent ces valeureuses athlètes.  D'autres trouvent plutôt une explication à ce phénomène du côté de l'exposition dont jouissent les filles grâce à la télédiffusion des matchs devant des audiences assez considérables.  Cette publicité peut les aider à se réorienter après leur carrière au football, en leur ouvrant le chemin pour accéder au domaine du spectacle, du commerce, de la mode ou du conditionnement physique.  Les filles ne sont probablement pas désintéressées, mais cela ne les empêchent pas d'avoir le feu sacré et d'aimer la compétition.  D'autres émettraient plutôt l'hypothèse que si elles jouent si fort c'est pour mieux se "bitcher" entre elles...  Aller donc savoir !  Rien n'est impossible !        

vendredi 27 décembre 2013

ALANA BLANCHARD, CAROLINE WOZNIACKI, SAGE ERICKSON, PLUS SEXY QUE JAMAIS...À L'ÂGE DU BONHEUR !


Au cours de mes dernières années d'études, il y a déjà pas mal de temps de cela, j'ai eu la chance de bénéficier de l'enseignement d'un vieux maître.  Il approchait de l'âge de la retraite et l'essentiel de sa riche et remarquable carrière était derrière lui.  C'était un professeur émérite, à la fois savant, humaniste, et érudit.  Nous, ses élèves, nous le respections et l'admirions beaucoup.  Nous étions envieux de tout ce qu'il avait accompli, en particulier ses travaux de recherche qui avaient débouché sur des oeuvres écrites qui avaient fait sa renommée, même au-delà des frontières de notre pays.  Mais, de sa voix chevrotante, et avec son sourire aimable et bienveillant, il nous disait pourtant que c'était nous qui avions de la chance, que c'est nous qu'il enviait.  Pourquoi ?  Parce que nous étions jeunes et que bientôt, vers l'âge de 25 ans, nous allions être au sommet de nos capacités physiques et intellectuelles.  Les aînés de ma parenté ou de mon entourage ne me parlaient pas différemment.  Comme ils auraient voulu revenir à mon âge, se lamentaient-ils.  Revenir à ce qu'ils appelaient "la fleur de l'âge"...  Au temps où ils furent le plus heureux dans leur vie.  Au temps où ils étaient beaux et en pleine possession de tous leurs moyens...  Au temps où leur vitalité était à son maximum...

Des sondages et des études scientifiques prouvent que ces vieux sages avaient bien raison.  Une recherche récente du CENTER FOR ECONOMIC PERFORMANCE, de la célèbre LONDON SCHOOL OF ECONOMICS, confirme les résultats d'enquêtes semblables réalisées dans les années 1960 : le graphique du bonheur, chez les humains, présente une ligne qui dessine un "U".  L'extrémité gauche du "U" se situe à l'âge moyen de 23 ans.  Par la suite, la courbe du bonheur décline pour ne remonter que dans la cinquantaine, avant d'atteindre un second sommet (la branche droite du "U") vers l'âge moyen de 69 ans.  Après 75 ans, l'indice de l'âge heureux retombe.  Il s'agit d'un portrait général qui décrit des tendances observables dans les pays développés.  Ses conclusions s'appliquent autant aux hommes qu'aux femmes, et peu importe le travail qu'ils ou qu'elles font pour gagner leur vie.  Dans le cadre de cette recherche, on a interrogé 23 161 personnes.  Les plus jeunes étaient âgées de 17 ans, les plus vieilles avaient 85 ans.

Comment expliquer ce "pattern" du bonheur en forme de "U".  C'est avant tout une question de psychologie.  Au début de la vingtaine, la crise de l'adolescence est passée.  Les grands questionnements sur la vie, la confusion qui embrouille notre esprit au sujet de notre identité propre, sont des problèmes qui sont derrière nous.  Nous entrons enfin de plein pied dans l'âge adulte et nous avons confiance en l'avenir.  C'est le temps des grands amours et nous atteignons alors notre maturité sexuelle.  Nous sommes libres, et le train-train quotidien de la vie de couple n'a pas encore eu le temps d'affaiblir notre bonheur.  C'est généralement une période d'optimisme, d'idéalisme, et il semble alors que rien ne pourra nous empêcher de réaliser nos rêves.  Nous nous sentons capables de satisfaire toutes nos ambitions.

Mais, évidemment, plus le temps passe, plus nous constatons que nos buts et nos objectifs ne peuvent être atteints comme nous le prévoyions.  Nous avions sur-estimé nos forces et nos capacités.  Des échecs surviennent le long du chemin.  Des relations amoureuses se brisent ou baissent beaucoup d'intensité.  La carrière ne va pas aussi bien que nous l'escomptions.  Le corps lui-même change, et pas pour le mieux, en particulier pour les femmes qui attachent une grande importance à la beauté et à l'apparence physique.

Cependant, à la fin de la cinquantaine, une fois que nous avons perdu nos illusions et que nous avons appris à relativiser les choses, nos grandes aspirations, entretenues durant notre jeunesse, deviennent moins importantes.  On se satisfait désormais de ce que l'on est et de ce que l'on a.  La pression de connaître du succès dans tous les départements diminue.  Les années filent rapidement et on se dit que c'est le temps d'être heureux avant qu'il ne soit trop tard.  Avant que le grand âge et la maladie viennent miner notre existence...  Ce n'est plus le temps d'avoir des regrets.  Il faut vivre pleinement, sans perdre ce temps précieux à poursuivre des chimères.

Qu'en est-il des athlètes et des sportives de haut niveau ?  Comment sont-elles lorsqu'elles arrivent à cette période du bonheur ?  Trop sexy pour le sport, elles le sont plus que jamais autour de l'âge de 23 ans !  Le bonheur ne fait que magnifier davantage leur beauté et leur "sex appeal" !  Prenons pour exemple la sulfureuse surfeuse Alana Blanchard (photo sous le titre de ce billet).  Difficile de faire mieux en termes d'attraction sexuelle et de charme !  Nous aurons sans doute l'occasion d'en reparler dans ce blogue, mais cette irrésistible Hawaïenne, née le 5 mars 1990 à Kauai, fait fi des critiques qui condamnent ses nombreuses apparitions dans les magazines de mode et dans les revues pour hommes.  Ils l'accusent de faire reculer la cause du féminisme en jouant la carte de la "femme-objet".  Alana Blanchard réplique en soulignant qu'elle exploite simplement tous ses atouts, tout en faisant remarquer qu'elle n'est pas une top modèle qui fait du surf pour le fun, mais plutôt une surfeuse professionnelle de très haut niveau qui fait occasionnellement du modeling.  Les durs sacrifices et l'entraînement rigoureux qu'elle s'impose pour s'élever et rester parmi les meilleures de son sport, ce n'est pas de la frime...



Pour sa part, la joueuse professionnelle de tennis Caroline Wozniacki (ci-dessus) a peut-être atteint son pinacle avant de fêter ses 23 ans.  Danoise d'origine polonaise, elle a vu le jour à Odense le 11 juillet 1990.  Initiée au tennis dès l'âge de 7 ans, cette surdouée est championne junior de Wimbledon durant sa 16e année.  À 20 ans, elle est numéro 1 mondiale chez les pros de la WTA et ce, sans avoir remporté un seul tournoi du grand chelem.  Elle imite en cela les Kim Clijster, Amélie Mauresmo, Jelena Jankovic et Dinara Safina qui ont toutes réalisé pareil exploit.  Wozniacki compte néanmoins à son palmarès 20 titres professionnels de la WTA.  Signe des temps ou simple coincidence, son histoire d'amour avec le golfeur Rory McIlroy a pris fin en août 2013, quelques semaines après qu'elle ait célébré son 23e anniversaire de naissance...  Premières désillusions ?



Peut-être une illustration encore plus parfaite du bonheur à 23 ans, la surfeuse Sage Erickson tient un langage tout à fait de son âge.  Elle prêche l'importance de trouver son originalité, son caractère unique, ses propres couleurs.  «Ayez confiance en vous, soyez le meilleur de vous-même, et vous ferez sourire les gens», proclame-t-elle, dans un élan d'enthousiasme !  Il faut se rendre compte du grand potentiel qui habite cette jeune Californienne née le 28 décembre 1990.  Très à l'aise devant les caméras de télévision, elle peut très bien conduire des interviews.  Elle possède également du talent pour les arts, le mannequinat, la photographie.  C'est une experte en matière de conditionnement physique et elle excelle en tant que surfeuse professionnelle.  "Sky is the limit", pourrait-on affirmer sans se tromper à son sujet...jusqu'à ce qu'un jour l'âge la rattrape éventuellement dans de mauvais tournants...

À cet âge que l'on dit être l'âge du bonheur, peut-être grâce à de sages remarques de quelques vieux professeurs que j'ai rencontrés durant mes études, j'ai su que je vivais probablement les meilleurs moments de ma vie.  Avec le recul je sais maintenant que c'était vrai.  À 20 ans, je me prenais pour un poète.  Aujourd'hui je ris en relisant les poèmes que j'écrivais à cette époque.  Que de naïveté !  Et comme c'était mauvais !  Le moins pire de ces écrits est peut-être celui que j'avais justement composé au sujet de mes vingt ans.  Pour décrire cet heureux temps, j'employais des mots comme : "grisant, excitant, exaltant, puissant, feu ardent, flirt et valse avec le temps".  «Mes vingt ans c'était audacieux; L'âge des héros et des dieux» concluais-je alors...

Dans le monde du sport, que ce soit chez les athlètes ou parmi ces jolies femmes qui les entourent sur les sites de leurs exploits, la jeunesse est souvent synonyme de beauté et de fraîcheur.  Sur le vieux succès "She's fresh" de l'ancien groupe KOOL AND THE GANG, voici un diaporama qui démontre cela...

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