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jeudi 17 juillet 2014

LES CÉLIBATAIRES BRÉSILIENNES : TROP SEXY POUR LES VISITEURS ÉTRANGERS AU MONDIAL !

La Coupe du Monde de Football a été un franc succès au Brésil au cours des dernières semaines.  Les millions d'amateurs de soccer ont été bien servis car ils ont eu droit à un tournoi intéressant, marqué par du jeu offensif et de nombreuses surprises en ce qui concerne les résultats et les faits saillants.  De plus, les compétions se sont généralement déroulées en paix, hormis quelques épisodes de violence, sans trop de conséquences graves, dans certains points chauds du pays hôte.  Quelques jours auparavant, des manifestations et un climat social tendu, à cause des coûts exorbitants de ce Mondial et de certaines décisions politiques contestables, avaient fait craindre le pire.  Beaucoup de Brésiliens estimaient en effet qu'il aurait mieux valu investir tout cet argent dans les réseaux de la santé et de l'éducation, largement déficitaires, plutôt que dans la construction de stades qui ne serviront plus à grand chose après la Coupe du Monde.



Si la lutte a été intense entre les 32 équipes nationales présentes au Brésil pour mettre la main sur le trophée de champions du monde de football, une autre compétition, aussi chaudement disputée, a eu lieu à l'extérieur des stades.  En effet, des millions de célibataires brésiliennes ont profité du Mondial pour pratiquer un autre sport : la chasse aux visiteurs étrangers, débarqués en masse dans leur pays, pour prendre part à cette grande fête internationale du soccer.  Pourquoi toutes ces Brésiliennes esseulées voulaient tellement rencontrer de beaux mâles provenant de tous les coins de la planète ?  Ce n'est sûrement pas parce qu'elles peinent à séduire leurs compatriotes ou parce qu'elles ne sont pas assez sexy.  Que l'on sonde l'opinion des connaisseurs ou de l'homme de la rue, un peu partout dans le monde, ils s'accordent d'ailleurs pour classer les Brésiliennes parmi les plus belles femmes du globe.  En voudrait-on une autre preuve que l'on aurait qu'à regarder du côté des mannequins les mieux payées et les plus en demande.  Selon un classement établi récemment par "Model.com", trois des cinq top modèles internationales les plus réputées et les mieux rémunérées sont brésiliennes.  Il s'agit de Gisele Bündchen, Adriana Lima et Alessandra Ambrosio.  Izabel Dourado (voir photo ci-dessus) et Isabeli Fontana (photo ci-dessous) ne sont pas loin derrière en prenant respectivement la 13e et la 11e place de ce palmarès de femmes de rêve.




Non, ce n'est pas parce qu'elles manquent de charme, ou que les hommes de leur pays les dédaignent, que les célibataires brésiliennes ont cherché si avidement à trouver l'âme soeur chez les inconnus venus assister au Mondial.  Les raisons qui expliquent cette "chasse aux étrangers" se trouvent plutôt du côté d'un déséquilibre démographique au Brésil.  Il faut savoir qu'il y a quatre millions de plus de femmes que d'hommes dans cette contrée d'Amérique du Sud.  Un taux de mortalité nettement plus élevé chez les jeunes Brésiliens est responsable de cet écart.  À Rio de Janeiro, pour chaque groupe de dix femmes, il n'y a que neuf hommes.  Les représentantes de la gent féminine soulignent également qu'elles préfèrent les hommes des autres nationalités parce qu'elles jugent que leurs compatriotes sont trop "macho" et qu'ils leur manquent de respect.  Elles les trouvent agressifs dans leur approche.  Ces messieurs les abordent cavalièrement, les prennent pour "acquises", et ils tentent de les embrasser dès la première rencontre.  En comparaison, les étrangers sont beaux, humbles, gentils et généreux.  Les belles célibataires brésiliennes cherchent souvent à les conquérir en leur montrant à danser la samba !  Et pourquoi pas en se prélassant en leur compagnie sur la fameuse plage de Copacabana !  La barrière de la langue parlée n'est pas vraiment un obstacle important...




Bien entendu, le portrait n'est pas si rose que ça sur le plan des relations Brésiliennes versus étrangers.  À cause du vieux fond "catholique romain" encore bien présent dans les moeurs au Brésil, les femmes du pays par excellence du soccer, ne sont pas aussi "faciles" que les préjugés véhiculés ailleurs dans le monde le laissent croire.  Certains visiteurs anglais trop entreprenants s'en sont rendus compte quand ils ont fait des attouchements "déplacés" sur des beautés féminines locales, le 24 juin, après le match Angleterre/Costa Rica.  Ici et là, au cours du Mondial, quelques reportages dans les médias ont fait état de plaintes pour harcèlement sexuel dont auraient été victimes des Brésiliennes.



À l'autre bout de ces relations entre filles du pays et visiteurs étrangers, ces derniers font entendre parfois un "son de cloche" différent.  Ils s'interrogent sur les réelles motivations qui animent ces ravissantes Brésiliennes célibataires recherchant leurs faveurs.  Ils pensent qu'elles ne sont pas désintéressées et visent avant tout...leur portefeuille !  C'est ainsi, par exemple, que de charmantes accompagnatrices se seraient montrées très amicales avec eux seulement pour passer une agréable soirée dans un restaurant ou un club de nuit...aux frais du gentilhomme étranger...  D'autres, pour échapper à leurs conditions de vie précaires et à la pauvreté, avaient manifestement pour objectif de rencontrer un "bon parti", en croyant souvent à tort, que tous ces étrangers sont des hommes riches.  Contrairement aux footballeurs de l'Allemagne qui ont gagné la Coupe du Monde, ces demoiselles opportunistes ne sont pas nécessairement reparties du Mondial avec un beau gros trophée de "chasse"...

Les Brésiliennes n'ont pas été les seules à briller durant la grande fête du football mondial.  Des beautés féminines provenant d'un peu partout sur la Terre ont rivalisé de "sex appeal" avec elles, en encourageant bruyamment les joueurs de leur pays.  Ces créatures de rêve étaient évidemment trop sexy pour le sport pratiqué devant elles !  Le diaporama ci-dessous en donne un bon aperçu, sur l'hymne non officiel du Mondial, "La, la, la" de Shakira.



jeudi 7 février 2013

LES ICE DANCERS DES PANTHERS DE LA FLORIDE : TROP "HOT" POUR LA GLACE DU BANK ATLANTIC CENTER.


La très jolie Jacqueline (ci-dessus en train d'être croquée par la mascotte du club de hockey des Panthers de la Floride) aime se prélasser sur les plages ensoleillées du sud de la Floride.  D'origine à moitié vénézuélienne, à moitié bolivienne, elle est à l'aise au bord de la mer, sur le sable chaud ou à l'ombre des palmiers, dans le climat de cet état américain où le température grimpe régulièrement au-dessus des 80°F..  Mais le contraste est frappant le soir, lorsque Jacqueline se retrouve dans le froid glacial, avec ses copines des Ice Dancers des Panthers, sur la patinoire du Bank Atlantic Center, dans le cadre d'un match de hockey.  Les cris de la foule, le bruit des patins sur la glace et celui des rondelles gelées frappant les bâtons des joueurs ou les bandes, remplacent alors les doux chants des oiseaux et les bruissements des vagues effleurant la plage.  Pour aider les spectateurs à encaisser le choc entre la température torride de l'extérieur et le froid saisissant de l'aréna, les Ice Dancers des Panthers les accueillent chaleureusement juste avant qu'ils fassent leur entrée au domicile de l'équipe de la Ligue Nationale de hockey, situé à Sunrise, en banlieue de Fort Lauderdale.



Cette fonction d'hôtesse n'est certes pas la plus difficile des tâches qui incombent aux danseuses des Panthers.  Même chose en ce qui concerne les séances de photos sur la plage (ci-dessus) pour illustrer de belle façon le calendrier du club.  Bien que dans un cas comme dans l'autre, tout doit être fait soigneusement et professionnellement, offrir une bonne performance en dansant directement sur la glace de la patinoire durant les entractes d'un match de hockey est autrement plus stressant.  C'est pendant ces courtes mais intenses périodes de temps que leurs longues heures de pratique et d'entraînement doivent être mises à profit.  Rien n'y paraît dans la prestation des danseuses, mais avant d'entrer sur scène, c'est parfois le chaos qui règne dans les coulisses.  La tension est forte et les nerfs sont à fleur de peau.



Généralement, pour perfectionner leur art, les "Lady Panthers" s'entraînent deux ou trois fois par semaine.  En plus d'apprendre à maîtriser toutes les techniques et les subtilités de leurs chorégraphies, elles ont à se plier à une routine de mise en forme qui comprend chaque fois 30 minutes de cardio sur le tapis roulant ou l'exerciseur, et 30 minutes de musculation en levant des poids.  Quand elles donnent leur spectacle, les danseuses ne disposent pas d'un plancher solide sur la patinoire.  Elles exécutent leur chorégraphie directement sur la surface glacée, au risque de glisser et de tomber.  Ça prend de la souplesse et beaucoup d'équilibre !  C'est encore plus difficile lorsque les filles portent leurs longues bottes blanches.  Mais, d'habitude, elles chaussent des souliers spéciaux, adaptés aux conditions dans lesquelles elles doivent se débrouiller.  Néanmoins, sous les réflecteurs, et sur une aussi grande scène, gare aux faux pas !  Ils seraient facilement remarqués par les milliers de spectateurs qui ont tous un excellent champ de vision sur la "piste de danse" improvisée.  Certains soirs, la patinoire est plus glissante que d'ordinaire, ce qui augmente le stress des Ice Dancers et multiplie aussi le risque de chute et de blessure.



Les membres de la troupe de danse des Panthers sont ravissantes dans leurs costumes sexy.  Mais sur la glace, ces jolies filles en tenues légères -en fait à moitié nues- ne sont pas protégées du froid comme le sont les hockeyeurs.  Cependant, assurent-elles, lorsqu'elles commencent à danser, l'excitation et l'adrénaline leur font oublier le froid.  Ce serait moins agréable et plus compliqué si les danseuses devaient chausser les patins pour exercer leur art.  La plupart des filles ne savent pas très bien patiner.

À Sunrise, les Ice Dancers des Panthers ne fréquentent pas seulement l'aréna ou les plages.  Elles représentent également leur employeur lors d'activités communautaires ou caritatives.  Faire sourire les gens sur leur passage, soulever leur enthousiasme en dansant ou en faisant du cheerleading, visiter des enfants malades dans les hôpitaux, voilà toutes des expériences publiques à la fois touchantes et valorisantes.



Il va sans dire que les danseuses des Panthers ne font pas que ça dans la vie.  Elles exercent un métier ou étudient à plein temps.  Elles occupent leurs temps libres à se faire bronzer sur la plage, à pratiquer des sports de plein air, à assister à des matchs impliquant les nombreuses équipes de sports professionnels de la région, à magasiner dans les boutiques de produits de luxe ou encore à manger dans les meilleurs restaurants du sud de la Floride.  Avec pour boni la température presque toujours clémente de ce coin des États-Unis.

Ces activités hors-glace, les filles des "Lady Panthers" les font souvent ensemble car elles ont développé de forts liens d'amitié.  Conscientes des efforts et des sacrifices qu'elles consacrent à leur passion commune, elles se vouent mutuellement de l'admiration pour leurs talents et leur beauté.  Après tout, ce sont des survivantes et des gagnantes peu ordinaires puisqu'elles ont franchi un long et exigeant processus de sélection à travers de multiples auditions.  Des centaines de jeunes femmes comme elles désirent ces postes très convoités de Ice Dancers des Panthers.  Des juges sévères et compétents les ont choisies à cause de leur enthousiasme (fonction de cheerleader), de leur courtoisie (fonction d'hôtesse), de leur esprit d'équipe (c'est un collectif, pas un one woman show), de leurs capacités physiques et artistiques, et surtout parce qu'elles sont en mesure de transmettre leur chaleur et leur positivisme au public.  Ce sont de merveilleuses ambassadrices pour les Panthers et de magnifiques rayons de soleil qui réchauffent les spectateurs au Bank Atlantic Center de Sunrise.



Pas surprenant que certaines d'entre elles continuent de se distinguer une fois leur carrière terminée au sein de la troupe des Ice Dancers des Panthers.  C'est le cas, notamment, de Alessandra Lopez, (ci-dessus) 24 ans, une ex-danseuse des Panthers et des Marlins (club de baseball) de la Floride.  De descendance péruvienne, argentine et italienne, cette beauté exotique est maintenant mannequin, et on a pu la voir récemment dans des publicités à la télé, ou en vedette dans des magazines, en plus de l'apercevoir dans des vidéos des chanteuses Lil' Wayne et Shakira.  Pas de doute, son talent de danseuse ressort dans ces collaborations avec ces vedettes de premier plan.  Sexy les "Lady Panthers" ?  La preuve est éloquente dans la vidéo ci-dessous, intitulée "Cat City Chick" !