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mercredi 15 octobre 2014

TROP SEXY POUR S'EN PASSER : LES FANS DES FLYERS DE PHILADELPHIE OBTIENNENT LE RETOUR DE LEURS "ICE GIRLS".


Ils ne laissent personne indifférent.  Beaucoup de gens pensent qu'ils dépassent les bornes, qu'ils se conduisent mal, qu'ils sont mal élevés, et même qu'ils sont fous.  On parle ici des amateurs de sports de Philadelphie.  Lorsqu'ils se rendent encourager leur club de basket-ball, de football ou de hockey, ils le font avec passion.  Ils ont leur manière bien à eux de manifester leurs sentiments, que ceux-ci soient positifs ou négatifs.  On sait toujours à quoi s'en tenir avec eux.  Leurs opinions sont tranchées et ils les expriment avec un sens de l'humour spécial, qui leur est propre.  Pour eux, le droit de manifester est sacré.  Il est inscrit dans la Constitution des États-Unis, il est un élément fondamental de la grande démocratie américaine, et les mordus de sports de Philadelphie aiment s'en prévaloir et l'exercer.  Par exemple, au hockey, l'organisation des Flyers de Philadelphie, de la Ligue Nationale (NHL), est une des rares équipes à permettre à leurs féroces partisans d'amener des pancartes à l'aréna durant les matchs.  Les messages inscrits sur ces cartons sont souvent "savoureux", et parfois brutaux.  Ils contiennent des mots d'esprit caractéristiques des fans de la ville de l'amour fraternel.  Ils traduisent l'attachement féroce des fans à leur club.  Ils font partie d'une tradition qui ne ménage pas les équipes "ennemies" et leurs supporteurs.  Spectateurs bruyants et pas mal dissipés, les fanatiques des Flyers ne se gênent pas pour tenter d'intimider leurs adversaires, ainsi que leurs partisans.  Par leurs cris de ralliement, leurs chants partisans, de même que par leurs cartons brandis à bout de bras, et sur lesquels apparaissent des mots d'encouragement pour leurs favoris, ou des remarques cinglantes, acerbes ou humiliantes pour les opposants, les fans des Flyers cultivent le chauvinisme à un degré fort élevé.  Ils ont acquis cette réputation au fil des ans, mais c'est au football, à un match des Eagles (NFL), que leur renommée a été consacrée, il y a une vingtaine d'années, quand ils se sont permis de huer...le Père Noël !



Peut-on reprocher à ces passionnés de trop aimer ou de trop encourager leurs équipes de sports professionnelles ?  Remarquer que c'est aussi une arme à deux tranchants.  Quand leurs favoris perdent trop fréquemment, ils manifestent aussi leur mécontentement, et ce, de façon non équivoque...  Oui, ils sont exigeants et ils s'arrangent pour être entendus par les patrons de leurs clubs préférés quand les choses ne vont pas à leur goût.  Ceux-ci ont tout intérêt à les écouter et à satisfaire cette clientèle qui demande rien de moins que l'excellence, de l'intensité au "travail", et un "retour" sur leurs investissements (achat de billets pour les parties, consommation des produits commerciaux du club).  Payant un prix élevé pour assister aux performances de leur équipe, les gens de Philadelphie désirent un spectacle de qualité, que ce soit sur la patinoire, sur le terrain de football ou sur les courts de basket.  On ne peut pas leur passer n'importe quoi sous les yeux sans qu'ils ne s'en aperçoivent sur le champ.  Ainsi, le mois passé, lors du premier match hors-concours des Flyers à Philadelphie, les partisans de "l'Orange Crush" ont réagi immédiatement par des huées bien senties, quand ils ont constaté que les dirigeants du club avaient remplacé les "Ice Girls" par...des "Ice Men".  En effet, pour nettoyer et entretenir la surface glacée durant les arrêts de jeu ou entre les périodes, ce sont des hommes, portant des pantalons longs et des blousons aux couleurs des Flyers, qui faisaient le boulot à la place des femmes sexy et court vêtues, qui avaient l'habitude d'accomplir ces tâches au cours des dernières années.  Pour les fans des Flyers, ces jolies filles faisaient partie du "spectacle" pour lequel ils défraient des montants d'argent assez substantiels.  Il n'était pas question qu'on les prive de cet important et très agréable élément du "show".  Devant leurs protestations véhémentes, les dirigeants des Flyers ont fait volte face en ramenant les "Ice Girls" sur la patinoire et aux abords de l'amphithéâtre où évolue l'équipe.




Pourquoi au juste les responsables de l'organisation des Flyers avaient-ils choisi d'éliminer les "Ice Girls", qui servaient également de cheerleaders, d'hôtesses à l'accueil, de représentantes de l'équipe à des activités communautaires, ou d'agentes de vente ou de distribution de diverses marchandises ?  La réponse à cette question est probablement liée à la controverse qui a éclaté au début de l'année au sujet des mauvaises conditions de travail et du traitement salarial médiocre des meneuses de claques des clubs de la Ligue Nationale de Football (NFL).  J'ai d'ailleurs écrit à ce propos sur mes blogues FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW et CHEERLEADERS ET STARS (voir les liens dans la marge de droite).  Une poursuite judiciaire pour violation des lois du travail avait été entamée par une ex-cheerleader des Raiders d'Oakland.  L'affaire s'est réglée hors cours pour la somme de 1,2 million de dollars américains.  Mais cette première réclamation a fait boule de neige et d'autres poursuites ont suivi dans d'autres villes.  Il a suffi qu'une jeune femme courageuse ose dénoncer une situation d'exploitation et de maltraitance déplorable, pour délier la langue d'autres filles opprimées, y compris des "Ice Girls" de la NHL.  Il faut mentionner que beaucoup de féministes ont depuis longtemps sonné l'alarme pour condamner le "sexisme" dont sont victimes ces mignonnes jeunes femmes qui, à leur avis, se promènent à moitié nue sur des scènes sportives, afin de satisfaire les fantasmes des bandes de voyeurs, qui les regardent souvent comme ces filles légères qu'ils peuvent admirer avidement dans des bars de danseuses nues...




Un article percutant à ce sujet a d'ailleurs paru cet été dans le magazine MOTHER JONES.  On y révèle, par exemple, que des cheerleaders de la NFL doivent passer des tests qui consistent à sauter sur place et faire divers exercices pour que l'on vérifie si elles ont pris trop de poids.  Assez humiliant merci !  En ce qui concerne les "Ice Girls" des Flyers, on a aussi appris qu'elles ne gagnaient que $ 50 pour une journée de travail qui s'étend sur sept heures.  Lorsqu'elles distribuent des programmes ou accueillent les partisans à l'entrée de l'aréna, elles souffrent du froid et on leur interdit de revêtir des vêtements plus chauds que leur léger uniforme de fonction.  Même qu'en 2012, lors des trois jours qu'ont duré le festival "Winter Classic", au cours duquel les Flyers ont joué un match à l'extérieur, les filles, toujours en petite tenue, ont dû travailler dehors alors que le mercure était descendu à 20° F. ou - 7° C..  De plus, on leur défend de manger en public malgré les heures de travail qui peuvent s'étirer longtemps.  Même lorsqu'elles sont dans un restaurant ou dans un autre endroit public, en dehors de leurs heures de travail, elles doivent quitter immédiatement les lieux si un joueur des Flyers arrive ou est présent.  On ne veut pas qu'il y ait des contacts, (et encore moins des liaisons amoureuses) entre les "Ice Girls" et les autres membres du personnel des Flyers.  Sans doute pour éviter ce qui s'est produit à New York, quand une "Ice Girl" des Rangers a porté plainte pour harcèlement sexuel contre un membre officiel de l'organisation du club.  Dans le sillon de cette affaire, les Rangers ont décidé de ne plus engager d'"Ice Girls" à partir de l'année 2007.




Que les directives de leur gérant soient claires ou sous-entendues, à cet effet, les "Ice Girls" savent qu'elles doivent s'organiser pour se faire belles avant d'accomplir leurs tâches devant les fans de l'équipe qui les emploie.  Pour les soins de beauté (maquillage, coiffure, soins dentaires, etc), certaines organisations fournissent du personnel et des services à leurs "girls", alors que d'autres employeurs leur laissent ces responsabilités tout en ne les compensant pas toujours équitablement pour les frais financiers (jusqu'à $ 350 par mois) qu'elles entraînent.


Malgré ces inconvénients, la grande majorité des "Ice Girls" adorent ce qu'elles font.  Elles trouvent excitant le fait d'être le centre d'attraction, lorsqu'elles sont sur la patinoire, quand elles portent les couleurs de l'équipe lors d'événements publics, ou durant des cérémonies communautaires.  Plusieurs filles des Flyers ont réagi avec colère quand elles ont su que certaines de leurs consoeurs s'étaient plaintes de leur traitement aux journalistes.  Surtout quand le club les a remerciées de leurs services cet automne.  «Voilà ce que ces plaintes ont donné», ont-elles déclaré, tristes et amères, avant que l'état-major des Flyers change d'idée et décide de lancer de nouvelles auditions pour ramener les "Ice Girls" au sein de leur personnel.  Elles devront toutefois partager le travail avec des "Ice Men".  «Quand les fans des Flyers expriment leurs préoccupations, nous les écoutons», a affirmé Ike Richman, le vice-président aux relations publiques des Flyers.  «Ils sont indéniablement les partisans les plus passionnés et les plus avertis dans tous les sports», a-t-il poursuivi.  D'où la décision de réembaucher des "Ice Girls" car, comme le dit l'adage, "le client a toujours raison"...




Il y a un moyen bien simple pour que les fans de sports de Philadelphie évitent de conspuer à nouveau le Père Noël.  C'est de leur présenter plutôt une ravissante Mère Noël de ce genre-ci (photo).  En général, bien des gens, y compris des féministes moins enragées, ne s'opposent pas à la présence des "Ice Girls" dans les arénas.  C'est leur uniforme qui pose problème.  Non seulement parce qu'il expose leur corps comme un objet sexuel ou un trophée de chasse, mais parce qu'il est inadéquat à cause du froid qui règne sur la patinoire et à l'entrée des arénas, surtout dans les villes où l'hiver est glacial.  C'est un sujet dont on n'a pas fini d'entendre parler et qui a généré plusieurs centaines de commentaires à la suite des articles de presse qui en ont traité. 


Ci-dessous, un diaporama montrant les splendides "Ice Girls" des Flyers, avec comme thème musical la chanson "Philadelphia Freedom", du grand Elton John.  Le populaire musicien britannique y vante l'esprit de liberté que les citoyens et citoyennes de Philadelphie ont su conserver depuis qu'il a été à l'origine de la révolution d'indépendance américaine de 1776.



vendredi 20 juillet 2012

LES CHEERLEADERS DES BUCCANEERS SONT "GONFLÉES" À BLOC...


Points de mire de plusieurs dizaines de milliers de spectateurs et de plusieurs dizaines de millions de téléspectateurs; icônes symboliques d'un sport immensément populaire aux États-Unis; modèles de beauté et de forme physique parfaite; les cheerleaders des clubs de la Ligue Nationale de Football (NFL) ont une place de choix dans le coeur et l'imaginaire de tous les Américains. Toutes les petites filles du pays de l'Oncle Sam rêvent un jour ou l'autre de faire partie de ces groupes de fées modernes qui divertissent l'innombrable foule d'amateurs de "foot" rassemblée devant leur écran de télé ou assistant en direct au spectacle grandiose de la NFL. La compétition est tellement vive pour arriver à se tailler un poste parmi la vingtaine ou la trentaine de meneuses de claques que chaque équipe envoie sur le terrain à tous les dimanches durant la saison, que c'est un grand honneur lorsqu'on leur apprend qu'elles sont choisies parmi des centaines de prétendantes pour représenter l'organisation autant au stade devant les partisans que dans la communauté à laquelle elle appartient. C'est le fier aboutissement de plusieurs années d'apprentissage difficiles, au prix d'efforts ardus et de blessures multiples. Les performances des cheerleaders sur le terrain de football ne représentent que 10 % de leur travail. La partie la plus importante de leur emploi du temps c'est de représenter la franchise dans sa communauté. Que ce soit pour apporter leur aide à des oeuvres de charité, ou pour promouvoir des évènements socio-économiques en tous genres, les pom-pom girls doivent veiller à préserver l'image de marque de leur employeur. Leur comportement doit être irréprochable. Évidemment elles doivent bien paraître afin d'attirer l'attention et remplir leurs fonctions avec grâce et diligence. À cause des exigences de leur métier super médiatisé, et de leurs très courts "habits de travail" qui laissent leur corps exposé, les filles sont portées à recourir à la chirurgie esthétique afin d'être physiquement à leur mieux. À la recherche de la poitrine parfaite, beaucoup de cheerleaders professionnelles, comme 400 000 autres femmes nord-américaines l'an dernier, se font opérer pour augmenter le volume de leurs seins (augmentation mammaire).



Si depuis une vingtaine d'années, pour la très grande majorité des femmes qui la subissent, cette intervention chirurgicale est bien réussie, il n'en demeure pas moins que pour d'autres, les résultats sont moins heureux. Disons que plus on remarque la présence d'implants mammaires sur le corps d'une femme, moins l'opération peut être qualifiée de "succès". C'est malheureusement le cas pour certaines meneuses de claques des Buccaneers de Tampa Bay (photos). Leurs implants de silicone sont tellement apparents qu'elles semblent avoir...des ballons de football à la place des seins. Ou des coussins gonflés... Pas très beau pour une chirurgie dite "esthétique". Et de plus, elles risquent d'être parmi les 20 à 40 % des femmes, opérées pour une augmentation mammaire, qui devront se soumettre à une autre intervention chirurgicale du même genre dans les dix prochaines années, afin de faire remplacer leurs "prothèses".



En effet, de nombreux problèmes peuvent affecter les femmes porteuses d'implants. Ces derniers peuvent leur causer de l'inconfort et de la douleur parce qu'ils sont mal positionnés. Essentiellement des "sacs" ou des enveloppes remplis de gel ou de silicone, ils peuvent également se déchirer ou avoir des fuites. Ils risquent aussi de se plisser et leurs contours ne sont pas toujours lisses. Mais la situation la plus déplorable survient quand la cicatrice, causée par l'opération, ne guérit pas comme il faut. C'est ce que les chirurgiens appellent la "contraction capsulaire". Le tissu cicatriciel qui se trouve autour de l'implant durcit ou se resserre. Comme toute opération ou toute introduction d'un objet étranger à l'intérieur du corps humain, l'augmentation mammaire peut entraîner des saignements, des infections, de l'inconfort, des engourdissements et un changement dans la sensation du sein. Ce sont des inconvénients souvent passagers, mais il arrive parfois que le corps de la patiente rejette ou accepte mal les implants. On devra alors les retirer. Même chose si les chirurgiens endommagent les implants, sans s'en rendre compte, durant l'opération initiale.



L'Implant Awareness Society, un organisme situé en Colombie-Britannique et dont la mission est de sensibiliser les femmes aux dangers de l'augmentation mammaire, va plus loin en affirmant que ces implants sont toxiques pour le corps humain. Selon les membres de cette association, les effets secondaires de ce type d'intervention chirurgicale, sont nombreux : quintes de toux, insomnie et autres ennuis du même genre. Ils prétendent que ces implants peuvent causer des maladies comme l'arthrite rhumatoïde, la fibromyalgie, la sclérose en plaques et le cancer. Ce que la plupart des médecins refusent de confirmer faute de preuves documentées et fiables.




Quoi qu'il en soit, -qu'elles revêtent leur costume "rétro" (blanc et orange) ou leur uniforme "régulier" (rouge, noir, gris)-; certaines pom-pom girls des Bucs sont un peu trop "gonflées à bloc" (et ainsi trop sexy pour le sport), à cause d'implants mammaires sur-dimensionnés et/ou mal ajustés. Heureusement, la vaste majorité de leurs consoeurs à travers la NFL n'ont pas ce problème. La superbe cheerleader des Broncos de Denver, qui apparaît ci-dessus, a été photographiée en 1995. Sa plantureuse poitrine est-elle naturelle ou fausse ? Il y a de fortes probabilités qu'elle soit "siliconée", mais au moins les implants mammaires, dans ce cas, ne se "dessinent" pas trop dans le corsage de cette jolie blonde. D'autres beaux exemples semblables "sautent aux yeux" dans ces deux diaporamas que vous trouverez sur mon site web FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW, aux adresses suivantes :

http://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2011/08/special-cheerleaders-2011-2e-edition.html


http://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2010/07/le-jets-flight-crew-prend-son-envol.html

mercredi 18 avril 2012

ON DOIT MONTRER PATTE BLANCHE POUR TOUCHER LES CHEERLEADERS DES PANTHERS DE LA FLORIDE...


La Floride est surnommée "l'État ensoleillé. Le climat chaud et les températures élevées semblent influencer ses habitants et les touristes de passage. Sur les plages, vous rencontrez souvent des filles "hot" qui vous en mettent plein la vue. Si vous êtes chanceux, vous pouvez tomber sur des photographes professionnels en train de "capturer" les charmes des cheerleaders de l'une des nombreuses équipes de sports de la région. Comme celles des Panthers de la Floride, de la Ligue Nationale de Hockey. Chaque année, les Panthers Ice Dancers se transforment en mannequins et se font tirer le portrait afin d'illustrer le calendrier de l'équipe. Lorsque le calendrier est mis en vente, les filles en font la promotion, notamment lors de séances d'autographes ou de défilés en bikinis.



Ces superbes meneuses de claques sont fort populaires et en grande demande auprès de groupes communautaires ou de compagnies désirant égayer divers évènements ou festivités un peu partout en Floride. D'année en année, il y a un certain roulement de personnel dans le "squad" de pom pom girls qui divertissent le public aux matchs des Panthers. Certaines de ces reines de beauté peuvent réellement devenir mannequins comme ce fut peut-être le cas de Victoria (photo du haut). D'autres, comme Karlyn (ci-dessus) sont possiblement tombés dans l'oeil d'un homme multi-millionnaire et n'ont donc plus à "peiner" pour gagner leur vie.



Durant les parties de hockey, les Panthers Ice Dancers accueillent les spectateurs dans les gradins et elles les invitent ensuite à encourager l'équipe tout au long de la rencontre. Les supporteurs du club floridien peuvent se faire photographier avec ces charmantes hôtesses, mais il est strictement défendu de les importuner, de les harceler ou d'être vulgaires à leur endroit. Pour la prise de photo, vous pouvez les toucher mais vos mains doivent être visibles en tout temps et vous ne pouvez pas les placer...n'importe où... Entre les périodes du match, elles passent de leurs fonctions de meneuses de claques dans les estrades à celles de danseuses sur la patinoire. Leurs tâches diffèrent de celles de la très grande majorité des Ice Girls des autres clubs de la LNH. Ces dernières oeuvrent surtout au nettoyage et à l'entretien de la surface glacée au cours des pauses commerciales pour la télédiffusion des parties.

lundi 24 janvier 2011

LES POM POM GIRLS DES DOLPHINS : TROP SEXY POUR NE FAIRE QUE DU CHEERLEADING !


Les cheerleaders des Dolphins de Miami comptent parmi les filles les plus sexy du monde du sport. Ce serait un crime de limiter l'exposition de leurs charmes et de leur beauté en les cantonnant dans leur rôle de divertissement, sur les terrains de football. C'est pourquoi on a recours à leurs services pour représenter l'équipe dans diverses activités communautaires et même comme ambassadrices spéciales à l'étranger. Pour sûr, elles sont en grande demande un peu partout. En admirant les photographies de cet article, vous comprendrez pourquoi !


Pour faire partie du groupe sélect d'une quarantaine de filles admises au sein du "squad" de cheerleaders des Dolphins, quelques centaines de candidates doivent se soumettre à une série d'épreuves ayant pour but de séduire les juges d'un comité de sélection. Défilés en diverses tenues, exercices d'expressions de toutes sortes, danses et routines de cheerleading; on les teste de bien des façons. Différents critères entrent en ligne de compte pour départager les aspirantes, mais les juges ont leur manière personnelle de procéder au choix des heureuses élues.


L'un d'eux racontait l'an dernier qu'il se fermait les yeux pour ne pas voir entrer les candidates sur la scène devant le comité. Il laisse le "show" commencer avant d'ouvrir les yeux. Son premier critère de sélection est instantané : c'est l'effet "wow" que produiront sur lui les plus belles "fleurs" du groupe. Autrement dit, il recherche immédiatement les coups de foudre, les coups d'éclat, les coups de coeur. Comme ça, sans réfléchir, instinctivement...


Après viendra la prise en considération des autres atouts des candidates : énergie, enthousiasme, grâce, expression corporelle, réussite des chorégraphies, personnalité, etc. Puisque les meneuses de claques représentent l'équipe en public, les aspirantes malhabiles en expression orale, ou n'ayant pas d'entregent, sont exclues. Les jeunes femmes doivent avoir un certain talent de mannequin puisqu'elles participent annuellement à des défilés de mode dans le cadre du lancement officiel de leur fameux calendrier, qui est toujours attendu avec impatience par les fans des Dolphins.


Pendant l'hiver, durant la saison morte du football, les animatrices des matchs locaux des Dolphins se rendent dans des coins paradisiaques pour les séances de photos nécessaires au montage du calendrier qui fera les délices de leurs nombreux admirateurs. La plus récente édition montrait les filles en costumes de bain, dans le décor enchanteur de Casa de Campo, en République Dominicaine. Tout au long de l'année, les vedettes de ce calendrier le signeront et le dédicaceront pour ceux et celles qui en auront fait l'achat et qui désirent le personnaliser tout en y ajoutant de la valeur. C'est un précieux instrument de relations publiques et de fidélisation des partisans.


À l'occasion du lancement officiel du "Swimsuit Calendar", on organise une grande fête avec parade de mode et diverses présentations à caractère culturel. L'an passé, le tout se déroulait à South Beach, Floride, dans l'ancienne villa Versace, rebaptisée Casa Casuarina. Quelques cheerleaders des Dolphins ont eu la chance de montrer leurs talents dont, principalement : Monica Mason, Johanna Torres, Amy Madill et Fabiola Romero. Une foule de curieux, de photographes, de VIP, d'artistes se pressaient pour admirer ces "super models" qui ont, entre autres démonstrations, exécuté des chorégraphies dans leurs costumes de cheerleaders, au son d'une musique tonitruante. Mitraillées sous tous les angles par les photographes, elles ont aussi paradé en bikinis à franges, et autres tenues légères permettant de mettre en valeur leurs courbes avantageuses...


Le clou du spectacle, mariant art et beauté physique, est survenu quand les mannequins du jour sont apparues avec, sur leur peau, des oeuvres d'artistes adeptes du "body painting". L'effet fut saisissant ! Les belles étaient également munies d'accessoires à l'avenant, comme des masques. Un évènement fort réussi si on en juge par la couverture de presse qu'il a suscité ! Les photographes s'en sont tellement donnés à coeur joie qu'ils poursuivaient les filles dans toutes les pièces de la villa, en prenant des clichés d'elles en train de se faire maquiller ou de faire ajuster leurs vêtements... Parmi les commentaires entendus lors de cette présentation, plusieurs hommes admiratifs enviaient les peintres qui avaient eu à "travailler" sur de si splendides canevas. D'autres disaient se porter volontaires pour nettoyer les restes de peinture sur le corps de ces déesses, après le spectacle...

Que ce soit sur les terrains de football, à la plage, dans des cérémonies mondaines ou sur des tribunes de spectacle, les cheerleaders des Dolphins de Miami font toujours belle figure. En ces lieux où brillent leur beauté et leur talent, elles sont heureuses comme... des dauphins jouant dans l'eau. Cette eau indispensable pour elles aussi, car durant leurs performances sur le terrain de football de Miami, la température peut atteindre 120 degrés F°. Elles doivent se déshydrater souvent et beaucoup. Pour accompagner le diaporama ci-dessous, j'ai choisi une chanson au titre bien a-propos : FLOAT ON. Les chanteurs du groupe THE FLOATERS se relayent pour chanter leur amour des femmes.

samedi 18 décembre 2010

«APPELONS LA FEMME UN BEL ANIMAL SANS FOURRURE DONT LA PEAU EST TRÈS RECHERCHÉE» - Jules Renard


Cette définition de la femme, écrite il y a plus de cent ans par l'écrivain français Jules Renard (1864-1910), illustre bien l'humour spirituel qui l'a caractérisé et qui l'a tant fait aimer de ses contemporains. Ce spécialiste des aphorismes bien tournés pourrait réécrire la même pensée de nos jours, s'il vivait à notre époque. Remarquez qu'il n'a rien inventé. Cette idée de la femme "trophée de chasse" ou "morceau de viande" existe depuis la préhistoire. D'ailleurs, dans certains coins peu évolués de la planète, la femme fait l'objet de trafic, et elle est considérée comme une marchandise ou une esclave sexuelle. À l'autre bout de l'évolution humaine et de la modernité, la femme est-elle plus respectée ? Peut-être, mais de façon plus cynique et plus hypocrite. Par exemple, l'expression "trophy wife" (épouse-trophée) est encore employée chez les anglo-saxons pour désigner ces jolies jeunes femmes qui servent d'escortes ou de "preuves" de réussite sociale pour des hommes généralement plus âgés et très riches.


Pareillement, lors d'évènements sportifs, des filles très sexy servent souvent de personnel de soutien ou d'agrément au spectacle donné par les athlètes. Leur rôle peut varier. Les Ice Girls qui font le "ménage" sur la patinoire lors des pauses commerciales du hockey télévisé, les ramasseuses de balles au tournoi de tennis de Madrid, ou les "ring card girls" qui indiquent, en se déhanchant dans l'arène, à quel "round" le combat de boxe est rendu, remplissent une fonction utilitaire en plus d'être agréables à regarder. Dans d'autres sports, elles se donnent elles-mêmes en spectacle, comme ces cheerleaders au football, ou ces danseuses, en République Dominicaine, dansant le merengue sur les abris des joueurs de baseball du club qui les a embauchées. Aux abords des pistes de course de véhicules motorisés, de charmantes hôtesses vous vendront un programme ou d'autres objets promotionnels. Ou bien elles seront présentes près de la piste pour tenir des panneaux de renseignements et guider les coureurs. Ou elles serviront de potiches pour enjoliver le décor et faire mieux passer les temps morts lors des pauses dans l'action, sur le terrain.


Sur ce blogue, question de s'amuser, nous examinerons jusqu'à quelles limites ces filles sexy peuvent se rendre dans leur rôle de "divertissement" lors des spectacles sportifs. Entre beauté plastique, indécence, sex-appeal et mauvais goût, il existe bien des nuances entre ce qui est acceptable et ce qui est grotesque. Tout dépend comment se comportent ces quasi-mannequins ou reines de beauté. Et aussi comment elles sont perçues et regardées par les spectateurs. Chez les musulmans, dans les sociétés où les femmes sont voilées, de pareilles représentations de filles presque nues sont inimaginables. Vendre ainsi son corps pour divertir le public serait considéré comme de la prostitution, comme un crime, comme un sacrilège. Chez nous, il y a autant d'opinions à ce sujet qu'il y a de personnes qui regardent. Certaines parleront de voyeurisme, de dégradation de l'image de la femme. D'autres seront jalouses (spectatrices !) ou se contenteront d'esquisser un sourire et d'apprécier la beauté du spectacle... Peu importe, mon but est de vous en mettre plein la vue ! Bienvenue sur TROP SEXY POUR LE SPORT !