mardi 24 février 2026

LES FILLES DE L'OCTOGONE DE L'UFC TROP SEXY POUR LE SPORT ET...LES FÉMINISTES !



Elles ne laissent personne indifférent.  Elles vont même jusqu'à voler le "show" durant les combats d'arts martiaux mixtes de l'UFC (Ultimate Fighting Championship).  

Elles font aussi des jalouses chez les combattantes de l'UFC parce qu'elles font parfois plus d'argent qu'elles (certaines "ring girls" sont multi millionnaires).  

Leur carrière de "card girl" est très souvent reliée à celle de top modèle.  Elles brillent fréquemment aussi dans le domaine du "fitness", ou comme influenceuse de style de vie très populaire, sur les réseaux sociaux.



Ce sont les filles de l'octogone de l'UFC !!!  Elles ajoutent de la douceur, de la beauté, du charme, et de la grâce, durant les intermèdes des combats violents, où le sang coule des visages tuméfiés et abimés, des gladiateurs de l'arène...

Ces superbes jeunes femmes en bikini, annoncent à quelle ronde les combats de l'UFC sont rendus, avec des pancartes qu'elles brandissent au-dessus de leur tête.  Elles font le tour de l'arène, et leur démarche très sexy attire l'attention et l'admiration des spectateurs.


Hors du ring, elle servent également d'hôtesses et d'agentes de promotion pour les différentes présentations spectaculaires de l'UFC.

Peu nombreuses à accéder à ces postes d'ambassadrices du sport, - comme les appelle le président de l'UFC Dana White -, ces filles au physique attrayant doivent se démarquer lors d'auditions très disputées.  Une expérience de mannequin ou dans des agences de promotion commerciale (promo girl) peut les aider à mériter ces places convoitées dans l'industrie du divertissement représentée par les grands galas des combats de l'UFC.



Et même lorsqu'elles décrochent ces rares emplois qui ajoutent du "glamour" à cette discipline sportive en plein essor, les filles de l'octogone doivent ensuite garder et entretenir la forme physique et la beauté plastique qui leur a permis de mériter leur place dans l'organisation de l'UFC.

Cela implique le respect d'une diète stricte, composée d'aliments sains et naturels.  D'éviter le "fast food" et les aliments transformés.  De s'entraîner en pratiquant divers sports comme la marche rapide ou la randonnée, le jogging, la course, la natation et même, parfois, la boxe.  Certaines filles ne se nourriront que lorsqu'elles sont vraiment affamées. 

Il y a d'ailleurs quelques exemples de filles qui sont passées de "ring girl", ou de "number girl", à combattante de l'UFC.  D'autres, comme Rachelle Leah (photo ci-dessous), Arianny Celeste, Brittney Palmer et Victoria Elise ont poussé leur expérience de mannequin, et de femme sexy du ring, jusqu'à poser nue pour le célèbre magazine PLAYBOY.  Véritables vedettes, elles se retrouvent aussi parfois dans des téléréalités populaires comme Survivor ou Amazing Race.



Mais comme leurs consoeurs des courses automobiles de Formule Un ("grid girls"), des "Ice Girls" de la Ligue Nationale de Hockey, et des cheerleaders de la NFL, les filles de l'octogone de l'UFC sont parfois l'objet de controverses, de contestations, et d'attaques (insultes, injures sur leurs réseaux sociaux) de la part de féministes.  

Celles-ci jugent leurs comportements sexy, - et leur exploitation à connotation sexiste par les hommes -, déplacés, offensants et dépassés pour le statut de la femme moderne, parce que les normes et l'acceptabilité sociales envers ces pratiques ont évolué vers plus de respectabilité et de dignité.
 

Ces féministes dénoncent cette forme de sexisme, et exigent que ces "femmes objets", soient bannies des spectacles de sports, ce qu'elles ont d'ailleurs obtenu en 2018 pour les courses de Formule 1 (fin des "grid girls").

Récemment, on a même proposé que les filles de l'octogone soient remplacées par un modèle généré par l'Intelligence Artificielle.  Un tel modèle existe déjà, y compris un juge virtuel utilisé dans un jury pour décider du vainqueur des combats.

Créé à Las Vegas, dans les années 1960, par le promoteur de boxe Bill Miller, le rôle de "ring girl" risque de disparaître, du moins dans sa version "sexy" actuelle.
  

Pourtant, étant donné que les combattantes de l'UFC se battent elles-mêmes en tenues légères, qui ressemblent aux bikinis que portent les "ring girls", il me semble que le costume de ces dernières est tout à fait approprié pour ce genre d'événements.  Ça ne devrait choquer personne.  Et peut-on reprocher à ces filles de ne pas marcher dans l'octogone comme des gars dans un chantier de construction ?

Dans l'UFC, la première "ring girl" a été Amber Nichole Miller (photo ci-dessus), en 2002 (voir l'historique des filles du ring dans la vidéo à la fin de cet article).  Cette jolie américaine a ensuite fait carrière comme mannequin, notamment pour Maxim et GQ.  Elle a marié le combattant de l'UFC Tito Ortiz, à qui elle a donné trois enfants.



Voici mon top-10 des filles de l'octogone de L'UFC, avec une certaine préférence pour celles qui sont encore actives, sauf en ce qui concerne une ou deux exceptions pour de récentes retraitées.  

J'ai aussi considéré une diversité de nationalités dans mes choix, les Américaines et les Brésiliennes étant en grand nombre parmi ces représentantes de cette populaire organisation de combats d'arts martiaux mixtes...   

Ce furent des choix difficiles à faire et ils sont forcément subjectifs, et leur ordre interchangeable, tous les goûts étant dans la nature !


10.   Red Dela Cruz

Originaire des Philippines, cette beauté orientale de 33 ans, mesurant 5'5", fait partie des plus récents programmes de l'UFC.  Elle a réussi dans la vie, malgré des conditions défavorables, dans son pays natal.  Ce qui fut pris en compte lorsqu'elle a été choisie lors d'auditions pour le poste, en 2015.


Très populaire, elle est suivi par 415 000 abonnés sur Instagram.  Intelligente, elle travaille dans le domaine de la technologie (data) à Sydney (Australie) après avoir fait des études en tourisme (management).  Mannequin recherchée, elle a posé pour Maxim Australie (page couverture), Women's Fitness Australia, Men's Health Singapore et Illustrado Dubai.



9.  Carly  Baker

L'Anglaise Carly Baker fêtera son 39e anniversaire bientôt, et elle fait briller la scène de l'UFC depuis 2013.  Elle possède la distinction d'avoir été la première Européenne à avoir été embauchée par l'UFC.  C'est une femme aux multiples talents qui est suivie par 240 000 abonnés sur son compte Instagram.


En effet, à part sa fructueuse carrière avec cette entreprise, elle continue de faire sa marque comme mannequin (FHM, Nuts magazine, Zoo), et comme actrice (avec l'agence Galloways).  Elle a également agi comme présentatrice, et elle a performé dans le domaine de la musique dans un duo appelé les Mynxters.  Entraîneuse personnelle, elle pratique elle-même les arts martiaux (le Muay Thai).
 

8.  Jhenny Andrade

Née le 23 décembre 1987 à Ribeirao Preto (Brésil), cette splendide blonde de 5'4" pourrait très bien être en tête de ce classement puisqu'elle a été élue trois fois consécutives "Ring Girl de l'Année", de 2016 à 2018.  Elle se distingue par ses marches autour du ring inspirées par la samba, très populaire dans son pays sud-américain.


Mannequin à succès, notamment pour des marques dans le domaine du fitness, elle a contribué à populariser l'UFC au Brésil.  Elle compte 600 000 admirateurs sur Instagram, et elle a été nommée à six reprises successives parmi les 100 femmes les plus "sexy" du monde par le magazine VIP.  

Formée en journalisme, elle a aussi écrit pour ce magazine brésilien dans une colonne appelée "The Perfect Girlfriend".  Elle est également présentatrice à la télé, et participante dans des téléréalités.



7.  Kahili Blundell

Les présences de cette Australienne de 44 ans se font rares pour l'UFC depuis quelques années.  J'ai hésité avant de l'inclure dans ce palmarès, mais son sourire radieux et des photos d'elle, à titre de top modèle, pour de la lingerie et des maillots de bain, m'ont convaincu !



Elle fait partie de l'UFC depuis 2012, et elle en est un des visages les plus reconnus sur la planète.  C'est une passionnée de fitness et de nutrition.  Elle travaille aussi comme entraîneuse personnelle.  C'est une coach de la méthode Pilates.  Elle s'entraîne intensément cinq fois par semaine.  Elle est la mère de deux enfants et elle ne paraît définitivement pas son âge !
  


6.  Kristie Pearson.

Née Kristie McKeon, également au pays des kangourous, cette sculpturale blonde de 36 ans est aussi une vétérane de l'UFC depuis plus d'une décennie.  Elle s'est fait davantage connaître en tant qu'épouse de l'ancien combattant et vainqueur de l'Ultimate Fighter 9, Ross Pearson.



Mannequin dès l'adolescence, elle est influenceuse lifestyle, et personnalité fitness.  Elle utilise ses plateformes pour promouvoir la santé mentale à travers l'exercice.  Pour elle, le mouvement est devenu une question d'équilibre psychologique plutôt que de simple esthétique.
  

Elle partage ses routines d'entraînement, ses conseils de nutrition et ses photos de voyages sur son compte Instagram.  Elle a collaboré à des revues comme Men's Fitness, Women's Health, ainsi qu'à des marques de sport comme Reebok.


5.  Brittney Palmer

Cette américaine de 38 ans, native de l'Utah, a pris sa retraite de l'UFC en décembre 2023, mais sa longue carrière de "ring girl", datant du milieu des années 2000, a fait d'elle une véritable légende, et une icone de beauté.  C'est pourquoi c'est une incontournable pour ce classement !  Elle a été élue à cinq occasions "Ring Card Girl" de l'Année.


Mannequin, elle a fait la couverture de magazines prestigieux tels que Playboy (2012), Maxim, Complex, et FHM...  

Elle est aujourd'hui renommée pour son immense talent d'artiste peintre, et sa générosité de philanthrope.
  

S'inspirant du pop art et de la culture de Las Vegas, elle a exposé ses oeuvres à Los Angeles, Miami, New York et Hong Kong, parfois aux côtés de peintres célèbres comme Andy Warhol et Damien Hirst.

Charitable, elle a levé plus de $ 100 000 pour diverses oeuvres caritatives, notamment pour l'UNICEF et la fondation de Lady Gaga.



4.  Camila Oliveira

Autre "bombe" brésilienne, la très jolie Camila a tellement ébahi les gens de l'UFC par sa beauté, qu'elle a fait ses débuts de "ring girl" pour eux, au tendre âge de 21 ans, en 2013.  Native de Rio De Janeiro, elle devenait ainsi la première Brésilienne à travailler dans ce rôle, pour cette organisation.


Son look du tonnerre lui a valu une carrière de top modèle dès l'âge de 16 ans.  On lui a aussi confié un show de télé appelé "UFC connected" dans lequel elle présente de futurs combattants pour des événements qui auront lieu en Amérique du Sud.  Elle partage son contenu de routines d'entraînement, de style de vie, de même que son expérience de nouvelle maman sur son compte Instagram.



3.  Luciana Andrade

Cette remarquable Brésilienne de 39 ans a vraiment tout pour elle.  Très active depuis 2014 comme "ring girl", et pour représenter l'UFC dans un rôle de promotion à l'international, Luciana est également une avocate brillante qui a obtenu une maîtrise en droit à l'Université de la Californie du Sud de Los Angeles, avec spécialité en droit du divertissement.  Un choix stratégique intelligent, vu son travail dans cette industrie, avec l'UFC.
  

Elle a aussi exercé sa profession d'avocate au Brésil, en droit civil, et dans ceux du travail et de la fiscalité, après avoir obtenu son baccalauréat en droit de l'Université Pontificale du Parana, dans son pays d'origine (elle est née à Curitiba, Parana, le 8 avril 1986).
 

Elle s'est imposée comme l'un des visages les plus emblématiques de l'organisation de l'UFC en remportant le titre de "Ring Card Girl de l'Année" en décembre 2024.  Sa présence sur les réseaux sociaux, en qualité de mannequin, est importante.  Elle y raconte et illustre son quotidien peu banal d'athlète du fitness, et elle sensibilise le public sur des sujets de santé, comme son combat contre l'endométriose.


Vedette de la mode et du fitness, elle collabore avec diverses marques de vêtements et de lifestyle.  Pour ce volet commercial de son illustre carrière, elle est représentée par l'agence de talents MN2S.



Comme si ce n'était pas assez, cette ravissante femme combine ses compétences juridiques et son sens esthétique en travaillant comme chef de projet chez Blueview Real Estate, à Los Angeles, où elle supervise des projets de design d'intérieur.




2.  Arianny Celeste

Curieusement, les mélanges de races font les plus belles personnes.  On remarque ce phénomène, notamment chez les top modèles.  C'est le cas d'Arianny Celeste, la plus célèbre et la plus riche des "ring girls" de l'UFC, dont la carrière de 18 ans avec cette organisation de sport de combats s'est étendue de 2006 à 2024.  D'origines mexicaine et philippine, l'Américaine de 40 ans, qui a grandi à Las Vegas, possède une fortune estimée entre 3,8 et 4,6 millions de dollars américains.


Trois millions de fidèles la suivent sur ses réseaux sociaux, où elle fait part de ses nombreux projets dans les domaines du mannequinat, des affaires, et du divertissement.  Six fois élue "Ring Girl de l'Année" durant sa carrière à L'UFC (un record), elle a fait la couverture de magazines prestigieux tels que Playboy, Maxim, FHM et Sports Illustrated.  À la télévision, elle a animé l'émission de restauration de voitures "Overhaulin'" ainsi que "UFC Ultimate Insider".
 


Elle oeuvre aussi dans l'industrie du luxe car elle est la fondatrice de "The Girlfriend Box", un service de coffrets de cadeaux personnalisés (bijoux et accessoires).  Récemment, elle a établi un partenariat avec la marque de cosmétiques Kiko Milano.


Dans l'immobilier, elle possède un portefeuille bien garni incluant le CasaPlayaCondo, à Puerto Vallarta (via Airbnb), et d'autres résidences à Los Angeles.  Ses revenus annuels dépassent le million de dollars u.s..


Ses liens avec l'UFC ne sont pas coupés.  Elle est régulièrement engagée pour accueillir les fans de l'organisation lors d'événements VIP, et des séances de dédicaces exclusives.  Elle demeure une vedette incontestée et incontournable de l'UFC.












1.  Chrissy Blair

L'État de la Floride est identifié comme étant "The Sunshine State" aux USA.  Cette chaleur, cette luminosité, ce soleil, on les retrouve dans ma "ring girl" préférée de l'UFC : Chrissy Blair.  Dotée d'un sourire éclatant, et d'un charisme sans pareil, cette éblouissante blonde de 37 ans étourdit les spectateurs aux galas de l'UFC, par sa beauté sublime et son charme, depuis 2013.
 

Elle a le profil parfait pour le mannequinat, et des agences comme "No Ties Models" et "Major Model Management" se sont empressées de lui faire signer des contrats.  Elle a collaboré avec des marques renommées mondialement telles que Guess, Sports Illustrated, et Maxim.



Passionnée par les tendances de styles, elle a cofondé "Kalumi Beauty", un entreprise spécialisée dans les barres nutritionnelles protéinées à base de collagène marin, de beurre de cacao, et de patate douce, conçues pour améliorer la santé de la peau, des cheveux et des ongles.


Cette reine de beauté mesurant 5'7" est apparue dans quelques séries télévisées, notamment FML (2013) et "The Conor Moore Show" (2021).  Ses 200 000 abonnés sur son compte Instagram peuvent voir son contenu portant sur son style de vie, la mode, et le fitness.  Elle y prodigue ses conseils sur la nutrition et elle raconte ses voyages partout à travers le monde.


Sa formation en danse facilite et explique sa démarche "sexy" dans l'octogone, entre les rondes des combats de l'UFC !  Elle a participé à des centaines d'événements de cette entreprise du sport des arts martiaux mixtes.  



Sa riche expérience, son professionnalisme, sa façon sympathique d'entrer en relation avec les fans, son sang froid quand la pression monte sur les lieux des combats, ont fait d'elle une des figures les plus appréciées et aimées de l'UFC.

✩✩✩✩✩  Dignes de mention

Arianny Celeste et Brittney Palmer ayant pris leur retraite en tant que "ring girls" de l'UFC, elles laissent des souvenirs inoubliables de leur passage dans l'octogone, ainsi qu'une relève non moins flamboyante et excitante.

  Brookliyn Wren

Cette afro-américaine de 33 ans a fait ses débuts à l'UFC en 2017, et elle est devenue rapidement très populaire auprès des fans d'arts martiaux mixtes.  Grande de taille, à 5'10", elle dépasse les clôtures de la cage de l'octogone, et elle ne passe donc pas inaperçue !!!  Native de l'Alaska, elle a été élevée par ses grands-parents à Las Vegas.



Gagnante de plusieurs concours de beauté durant son très jeune âge, elle a commencé une carrière en mannequinat dès son adolescence, à 13 ans.  Représentée par l'agence "Evolve Artists", elle travaille présentement avec "iT Model Management" et "O Models".


Très active sur les réseaux sociaux, elle compte plus de 128 000 abonnés sur Instagram, où elle affiche du contenu lifestyle, et elle y révèle sa présence dans les coulisses lors de ses divers déplacements avec l'UFC.
 

⇨ La phénoménale Francia James

Celle que l'on surnomme Francety n'est pas une ring girl, mais Dana White, le président de l'UFC, l'a recrutée pour jouer le rôle d'ambassadrice pour les programmes de son organisation.  C'est un euphémisme de dire qu'il a eu la main heureuse !  Francia James a fait sensation, et elle est devenue "virale" sur les réseaux sociaux, et même sur les médias plus conventionnels !


En portant les couleurs de l'UFC, y compris l'uniforme des ring girls, cette influenceuse d'origine colombienne a attiré 12 millions d'abonnés sur son Instagram et deux autres millions sur TikTok !  Ancienne mannequin pour Playboy, elle fait également de la promotion avec le Power Slap, une autre organisation de combats sportifs plutôt violents !


Elle publie fréquemment des vidéos d'entraînement humoristiques, ou des face-à-face avec des stars de l'UFC comme Alexandre Pantoja, Alex Pereira ou Merab Dvalishvili, cumulant des millions de "vues" sur internet.  Elle continue de dominer les plateformes de partage de vidéos avec des formats courts (comme "reels" et TikToks) axés sur le fitness, la mode et l'humour.



Les origines du phénomène des "ring card girls"...


    

mardi 1 avril 2025

BRANDIE WILKERSON : TROP SEXY POUR LE VOLLEYBALL DE PLAGE !



LE  MULTI-CULTURALISME  A  FORGÉ  LA  FORTE  PERSONNALITÉ  DE  LA  VICE-CHAMPIONNE  OLYMPIQUE.


Fille de parents athlètes de la Suisse, la vice-championne olympique de volleyball de plage Brandie Wilkerson ne se destinait pourtant pas à une carrière dans le sport professionnel.  En effet, son père, Herb Johnson Wilkerson, un joueur professionnel de basketball; et sa mère, Stéphanie, coureuse de fond, deux fois finaliste de l'Ironman; ne l'ont pas encouragé à suivre leurs traces, «non», disaient-ils à leur fille ainée, «fait un vrai métier, ce n'est pas le genre de vie que tu veux».

Lorsque sa famille déménage à Toronto, au Canada, en 1999, alors qu'elle n'a que sept ans, la petite Brandie est confrontée à des difficultés d'adaptation.  Francophone, puisqu'elle est originaire de Lausanne, elle ne parle pas anglais, ses parents ne sont pas riches, et les membres de la famille ne connaissent rien de leur nouveau pays.

Bien que Brandie soit plus attirée par les arts, tels que la peinture, la photographie ou la mode, c'est la pratique de plusieurs sports à l'école qui l'aidera à s'intégrer dans son nouveau milieu de vie, en se faisant des amis.  Elle aime tout essayer : basketball, soccer, rugby, athlétisme, avant de commencer à jouer au volleyball en salle à l'âge de 17 ans.


Dotée d'une génétique avantageuse héritée de ses parents, et renforcée par l'habitude de surmonter les obstacles de la vie difficile d'immigrante dans un pays étranger, ses capacités athlétiques se développent rapidement grâce à la pratique de plusieurs sports, ce qui en fait une joueuse de volleyball exceptionnelle dès le départ.

La jeune métis connaît beaucoup de succès à l'Université de York, et elle devient même une des meilleures volleyeuses au niveau universitaire canadien.  Le Centre National d'Entraînement de volleyball de plage est situé tout près de son école.  Des amis qui le fréquentent l'implorent d'essayer cette discipline sportive puisqu'ils sont certains qu'elle y excellerait.

Inspirée par les démonstrations de ce sport aux Jeux Olympiques de Londres en 2012, Brandie se laisse convaincre et commence à jouer au volleyball de plage l'année suivante.  Les résultats sont immédiats et fulgurants.



À partir de là, sa progression sera rapide et exceptionnelle.  Wilkerson est spécialement bonne comme bloqueuse au filet.  Coup de chance, l'équipe nationale manque de spécialiste dans cet aspect du jeu.  Ça l'aidera à se faire une place dans la formation canadienne.

Elle va parfaire le développement de ses compétences dans des tournois de plus en plus importants, avant de servir de suppléante lors des Jeux Olympiques de Rio en 2016. C'est à cette occasion qu'elle peut évaluer ce dont elle a besoin pour devenir une véritable olympienne.

Parce qu'elle a pratiqué plusieurs sports durant sa jeunesse, Brandie a affiné des qualités naturelles qu'elle possédait déjà par sa génétique d'athlète : l'agressivité, l'intuition, et le sens du timing.  Des atouts précieux qui font une grande différence au volleyball.


Elle est également une travailleuse acharnée toujours en quête d'amélioration, notamment en observant jouer les volleyeurs masculins. Elle souhaite copier leur style, leur créativité, leur agressivité et leurs tactiques, notamment comment utiliser sa grande taille (1 mètre 78) au filet.

Après les Jeux de Rio, Wilkerson s'associe avec Heather Bansley. Leur collaboration produit des résultats remarquables, notamment en 2018, lorsqu'elles remportent six médailles (deux de bronze, une d'argent et trois d'or) sur le circuit professionnel de volleyball de plage. Brandie est désignée meilleure bloqueuse de l'année pour cette saison exceptionnelle du duo canadien, qui se hisse au premier rang mondial dans leur discipline.

Aux Jeux Olympiques de Tokyo, deux années plus tard (2020), après un mauvais début de tournoi, on leur prédit une élimination rapide, mais le duo Wilkerson/Bansley déjoue les sombres pronostics en atteignant les quarts de finale, avant de s'incliner, et de terminer au 5e rang de la compétition.  C'est néanmoins la meilleure performance  historique du Canada en volleyball de plage féminin.


Après avoir terminé son partenariat avec Heather Bansley, au terme de la saison 2021, Brandie s'unit à Sophie Bukovec pour décrocher la médaille d'argent aux Championnats Mondiaux de Rome 2022.  

Malgré ce succès, Wilkerson choisit de se joindre à une nouvelle partenaire, Melissa Humana-Paredes, une ancienne coéquipière de ses années d'étude à l'Université de York.  Joueuse expérimentée, et une des meilleures défenseure au monde en beach volley, Melissa représentait un excellent complément aux talents de Brandie, et celle-ci était curieuse de savoir jusqu'où leur collaboration pouvait les conduire.

La chimie entre les deux partenaires a mis du temps à se développer. Elles avaient des styles et des manières de jouer très différentes. Mais lorsqu'elles se sont bien comprises et qu'elles ont appris à jouer ensemble, leur patience et leur travail ont porté leurs fruits.
 

Pour l'année 2023, leur plus grande réussite sera une médaille d'argent aux Jeux Panaméricains de Santiago. À cet endroit comme à Rome l'année précédente, Wilkerson a dû s'avouer vaincu contre la paire brésilienne composée d'Earda (Duda) Santos Lisboa et Ana Patricia Silva Ramos.

Le hasard, ou plutôt un tournoi sensationnel de Brandie Wilkerson et Melissa Humana-Paredes (dont le père est l'entraîneur du duo), a conduit à leur rencontre avec leurs rivales brésiliennes en grande finale des Jeux Olympiques de Paris 2024.

Le duo Lisboa/Ramos était largement favori pour l'emporter, mais les Canadiennes leur ont opposé une lutte épique et intense, qui n'a trouvé son dénouement qu'à la fin du troisième et dernier set (26-14 ; 12-21 et 15-10 en faveur des Brésiliennes). C'était la première fois qu'une finale olympique féminine était aussi âprement disputée.



Avant que les Brésiliennes n'inscrivent cinq points consécutifs pour clore la rencontre, un sévère accrochage survient près du filet entre Lisboa et Wilkerson. On se pointe du doigt, on s'invective, et on crie à qui mieux mieux. Les arbitres doivent intervenir et les séparer, mais Brandie continue à argumenter violemment. Elle se voit décerner un carton jaune.

C'est alors qu'un événement amusant s'est produit. Pour apaiser les tensions, le DJ du tournoi a commencé à jouer la chanson "Imagine" de John Lennon, un hymne célèbre à la paix et à l'unité. Les joueuses sur le court se sont mises à rire, et les Canadiennes ont applaudi en signe d'approbation, tout comme les spectateurs dans les gradins, qui chantaient à l'unisson.



Lors de la cérémonie de remise des médailles, Wilkerson et Lisboa se sont réconciliées et embrassées. Un bel esprit sportif digne des Jeux Olympiques.

Wilkerson et Humana-Paredes ont failli accomplir l'impossible : vaincre les championnes brésiliennes, dont le pays est le berceau du volleyball de plage. Dans cette discipline, c'est la première médaille olympique du Canada depuis la médaille de bronze des hommes à Atlanta en 1996.





Qui sait, ces fières compétitrices vont peut-être s'affronter de nouveau aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028. En attendant, Brandie Wilkerson poursuivra son parcours sur le circuit professionnel féminin, qui fait chaque année escale à Gstaad dans pays natal, la Suisse, où vit sa famille.

Ainée d'une famille de quatre enfants, Brandie a appris à être une leader et une bonne coéquipière en prenant soin de ses frères et de sa soeur, dès son jeune âge.  Immigrante dans un pays étranger, elle a dû développer des capacités d'adaptation et de débrouillardise qui lui ont été utiles dans le sport.

La joueuse d'élite y apprécie toujours ses magnifiques montagnes et les spécialités suisses, telles que le bon pain et le succulent chocolat. Elle en profite également pour pratiquer sa langue maternelle, le français, puisqu'elle n'a pas l'opportunité de le faire lorsqu'elle se trouve en Amérique du Nord, à Toronto ou à Los Angeles, où elle passe la majorité de son temps.


Elle puise sa force dans les trois cultures qu'elle a connues au cours de sa vie. Du Canada, elle retient la gentillesse, l'intelligence, la modestie et la ténacité.

Chez les Américains, elle a appris l'agressivité, la confiance et la force de caractère. À moitié noire, Wilkerson dit avoir hérité de cette culture la polyvalence, en étant capable de faire beaucoup avec peu de moyens.

Enfin, en raison de ses origines européennes, elle apprécie une certaine classe, ainsi que la finesse et certaines manières raffinées, comme l'étiquette à table lors des repas. Elle adore les trois cultures et ne saurait s'en passer.


La Suisse et les États-Unis l'ont invitée à les représenter sur la scène sportive internationale. Cependant, Brandie a choisi le Canada pour contribuer au développement du volleyball de plage dans ce pays nordique qui n'avait pas de tradition dans cette discipline sportive jusqu'à récemment. Elle souhaite inspirer les jeunes Canadiens et Canadiennes à pratiquer ce sport qu'elle aime tant et auquel elle a tant donné.

Après sa carrière sportive, Brandie Wilkerson compte retourner à ses premières amours, c'est-à-dire, le monde des arts.  Elle compte plusieurs amies dans ce domaine.  Des amies très surprises, -comme elle, d'ailleurs-, de l'avoir vue faire carrière dans le sport au lieu de se diriger vers un métier d'art, qui la faisait rêver lorsqu'elle était jeune.

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