mardi 1 avril 2025

BRANDIE WILKERSON : TROP SEXY POUR LE VOLLEYBALL DE PLAGE !



LE  MULTI-CULTURALISME  A  FORGÉ  LA  FORTE  PERSONNALITÉ  DE  LA  VICE-CHAMPIONNE  OLYMPIQUE.


Fille de parents athlètes de la Suisse, la vice-championne olympique de volleyball de plage Brandie Wilkerson ne se destinait pourtant pas à une carrière dans le sport professionnel.  En effet, son père, Herb Johnson Wilkerson, un joueur professionnel de basketball; et sa mère, Stéphanie, coureuse de fond, deux fois finaliste de l'Ironman; ne l'ont pas encouragé à suivre leurs traces, «non», disaient-ils à leur fille ainée, «fait un vrai métier, ce n'est pas le genre de vie que tu veux».

Lorsque sa famille déménage à Toronto, au Canada, en 1999, alors qu'elle n'a que sept ans, la petite Brandie est confrontée à des difficultés d'adaptation.  Francophone, puisqu'elle est originaire de Lausanne, elle ne parle pas anglais, ses parents ne sont pas riches, et les membres de la famille ne connaissent rien de leur nouveau pays.

Bien que Brandie soit plus attirée par les arts, tels que la peinture, la photographie ou la mode, c'est la pratique de plusieurs sports à l'école qui l'aidera à s'intégrer dans son nouveau milieu de vie, en se faisant des amis.  Elle aime tout essayer : basketball, soccer, rugby, athlétisme, avant de commencer à jouer au volleyball en salle à l'âge de 17 ans.


Dotée d'une génétique avantageuse héritée de ses parents, et renforcée par l'habitude de surmonter les obstacles de la vie difficile d'immigrante dans un pays étranger, ses capacités athlétiques se développent rapidement grâce à la pratique de plusieurs sports, ce qui en fait une joueuse de volleyball exceptionnelle dès le départ.

La jeune métis connaît beaucoup de succès à l'Université de York, et elle devient même une des meilleures volleyeuses au niveau universitaire canadien.  Le Centre National d'Entraînement de volleyball de plage est situé tout près de son école.  Des amis qui le fréquentent l'implorent d'essayer cette discipline sportive puisqu'ils sont certains qu'elle y excellerait.

Inspirée par les démonstrations de ce sport aux Jeux Olympiques de Londres en 2012, Brandie se laisse convaincre et commence à jouer au volleyball de plage l'année suivante.  Les résultats sont immédiats et fulgurants.



À partir de là, sa progression sera rapide et exceptionnelle.  Wilkerson est spécialement bonne comme bloqueuse au filet.  Coup de chance, l'équipe nationale manque de spécialiste dans cet aspect du jeu.  Ça l'aidera à se faire une place dans la formation canadienne.

Elle va parfaire le développement de ses compétences dans des tournois de plus en plus importants, avant de servir de suppléante lors des Jeux Olympiques de Rio en 2016. C'est à cette occasion qu'elle peut évaluer ce dont elle a besoin pour devenir une véritable olympienne.

Parce qu'elle a pratiqué plusieurs sports durant sa jeunesse, Brandie a affiné des qualités naturelles qu'elle possédait déjà par sa génétique d'athlète : l'agressivité, l'intuition, et le sens du timing.  Des atouts précieux qui font une grande différence au volleyball.


Elle est également une travailleuse acharnée toujours en quête d'amélioration, notamment en observant jouer les volleyeurs masculins. Elle souhaite copier leur style, leur créativité, leur agressivité et leurs tactiques, notamment comment utiliser sa grande taille (1 mètre 78) au filet.

Après les Jeux de Rio, Wilkerson s'associe avec Heather Bansley. Leur collaboration produit des résultats remarquables, notamment en 2018, lorsqu'elles remportent six médailles (deux de bronze, une d'argent et trois d'or) sur le circuit professionnel de volleyball de plage. Brandie est désignée meilleure bloqueuse de l'année pour cette saison exceptionnelle du duo canadien, qui se hisse au premier rang mondial dans leur discipline.

Aux Jeux Olympiques de Tokyo, deux années plus tard (2020), après un mauvais début de tournoi, on leur prédit une élimination rapide, mais le duo Wilkerson/Bansley déjoue les sombres pronostics en atteignant les quarts de finale, avant de s'incliner, et de terminer au 5e rang de la compétition.  C'est néanmoins la meilleure performance  historique du Canada en volleyball de plage féminin.


Après avoir terminé son partenariat avec Heather Bansley, au terme de la saison 2021, Brandie s'unit à Sophie Bukovec pour décrocher la médaille d'argent aux Championnats Mondiaux de Rome 2022.  

Malgré ce succès, Wilkerson choisit de se joindre à une nouvelle partenaire, Melissa Humana-Paredes, une ancienne coéquipière de ses années d'étude à l'Université de York.  Joueuse expérimentée, et une des meilleures défenseure au monde en beach volley, Melissa représentait un excellent complément aux talents de Brandie, et celle-ci était curieuse de savoir jusqu'où leur collaboration pouvait les conduire.

La chimie entre les deux partenaires a mis du temps à se développer. Elles avaient des styles et des manières de jouer très différentes. Mais lorsqu'elles se sont bien comprises et qu'elles ont appris à jouer ensemble, leur patience et leur travail ont porté leurs fruits.
 

Pour l'année 2023, leur plus grande réussite sera une médaille d'argent aux Jeux Panaméricains de Santiago. À cet endroit comme à Rome l'année précédente, Wilkerson a dû s'avouer vaincu contre la paire brésilienne composée d'Earda (Duda) Santos Lisboa et Ana Patricia Silva Ramos.

Le hasard, ou plutôt un tournoi sensationnel de Brandie Wilkerson et Melissa Humana-Paredes (dont le père est l'entraîneur du duo), a conduit à leur rencontre avec leurs rivales brésiliennes en grande finale des Jeux Olympiques de Paris 2024.

Le duo Lisboa/Ramos était largement favori pour l'emporter, mais les Canadiennes leur ont opposé une lutte épique et intense, qui n'a trouvé son dénouement qu'à la fin du troisième et dernier set (26-14 ; 12-21 et 15-10 en faveur des Brésiliennes). C'était la première fois qu'une finale olympique féminine était aussi âprement disputée.



Avant que les Brésiliennes n'inscrivent cinq points consécutifs pour clore la rencontre, un sévère accrochage survient près du filet entre Lisboa et Wilkerson. On se pointe du doigt, on s'invective, et on crie à qui mieux mieux. Les arbitres doivent intervenir et les séparer, mais Brandie continue à argumenter violemment. Elle se voit décerner un carton jaune.

C'est alors qu'un événement amusant s'est produit. Pour apaiser les tensions, le DJ du tournoi a commencé à jouer la chanson "Imagine" de John Lennon, un hymne célèbre à la paix et à l'unité. Les joueuses sur le court se sont mises à rire, et les Canadiennes ont applaudi en signe d'approbation, tout comme les spectateurs dans les gradins, qui chantaient à l'unisson.



Lors de la cérémonie de remise des médailles, Wilkerson et Lisboa se sont réconciliées et embrassées. Un bel esprit sportif digne des Jeux Olympiques.

Wilkerson et Humana-Paredes ont failli accomplir l'impossible : vaincre les championnes brésiliennes, dont le pays est le berceau du volleyball de plage. Dans cette discipline, c'est la première médaille olympique du Canada depuis la médaille de bronze des hommes à Atlanta en 1996.





Qui sait, ces fières compétitrices vont peut-être s'affronter de nouveau aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028. En attendant, Brandie Wilkerson poursuivra son parcours sur le circuit professionnel féminin, qui fait chaque année escale à Gstaad dans pays natal, la Suisse, où vit sa famille.

Ainée d'une famille de quatre enfants, Brandie a appris à être une leader et une bonne coéquipière en prenant soin de ses frères et de sa soeur, dès son jeune âge.  Immigrante dans un pays étranger, elle a dû développer des capacités d'adaptation et de débrouillardise qui lui ont été utiles dans le sport.

La joueuse d'élite y apprécie toujours ses magnifiques montagnes et les spécialités suisses, telles que le bon pain et le succulent chocolat. Elle en profite également pour pratiquer sa langue maternelle, le français, puisqu'elle n'a pas l'opportunité de le faire lorsqu'elle se trouve en Amérique du Nord, à Toronto ou à Los Angeles, où elle passe la majorité de son temps.


Elle puise sa force dans les trois cultures qu'elle a connues au cours de sa vie. Du Canada, elle retient la gentillesse, l'intelligence, la modestie et la ténacité.

Chez les Américains, elle a appris l'agressivité, la confiance et la force de caractère. À moitié noire, Wilkerson dit avoir hérité de cette culture la polyvalence, en étant capable de faire beaucoup avec peu de moyens.

Enfin, en raison de ses origines européennes, elle apprécie une certaine classe, ainsi que la finesse et certaines manières raffinées, comme l'étiquette à table lors des repas. Elle adore les trois cultures et ne saurait s'en passer.


La Suisse et les États-Unis l'ont invitée à les représenter sur la scène sportive internationale. Cependant, Brandie a choisi le Canada pour contribuer au développement du volleyball de plage dans ce pays nordique qui n'avait pas de tradition dans cette discipline sportive jusqu'à récemment. Elle souhaite inspirer les jeunes Canadiens et Canadiennes à pratiquer ce sport qu'elle aime tant et auquel elle a tant donné.

Après sa carrière sportive, Brandie Wilkerson compte retourner à ses premières amours, c'est-à-dire, le monde des arts.  Elle compte plusieurs amies dans ce domaine.  Des amies très surprises, -comme elle, d'ailleurs-, de l'avoir vue faire carrière dans le sport au lieu de se diriger vers un métier d'art, qui la faisait rêver lorsqu'elle était jeune.

☆☆☆

Vous aimerez aussi :

Georgina Rodriguez, la compagne de longue date du footballeur étoile Cristiano Ronaldo, aspire à devenir son épouse légitime.  On en discute sur mon site «PROFESSION : FEMME DE PRO DU SPORT» (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2024/10/georgina-rodriguez-bientot-madame.html).

Malia Manuel a mis fin à sa glorieuse carrière de surfeuse professionnelle, mais elle est toujours ambassadrice de son merveilleux coin de pays, Hawaï.  À voir sur mon blogue «COVER GIRLS DU SPORT» (https://covergirlsdusport.blogspot.com/2024/02/malia-manuel-la-perle-du-pacifique-si.html).

La beauté féminine recèle divers secrets, celui de la duchesse Diane de Poitiers, au XVIe siècle, était pour le moins étonnant.  Je raconte cette histoire fascinante sur mon site web «BELLES À CROQUER» (https://bellesacroquer.blogspot.com/2025/03/le-stupefiant-secret-de-beaute-de-diane.html).

vendredi 11 octobre 2024



ANICKA  DELGADO  :  TROP  SEXY  POUR  LA  NATATION, MAIS  BIEN  ASSEZ  POUR  ÊTRE  TOP  MODÈLE...

La nageuse Anicka Delgado s'est fait remarquer aux récents Jeux Olympiques de Paris.  Pas tant pour ses exploits dans la piscine, que par sa silhouette sculpturale, qui lui aurait mérité un podium, s'il s'était agi d'un concours de beauté.

À ses deuxième olympiades, après ceux de Tokyo, en 2021, la jeune athlète de 22 ans a pris le 26e rang au 50 mètres nage libre.  Son parcours olympique s'est arrêté sans qu'elle atteigne les demi-finales, mais Anicka était très contente de sa performance (25,43 secondes) et de sa participation aux Jeux de Paris : 

«J'ai nagé mon deuxième meilleur temps de ma vie !!!  Et je ne pourrais pas être plus fière de moi d'être arrivée jusqu'ici.» (...) « plutôt que de me sentir nerveuse et effrayée, j'ai ressenti tellement de paix.  J'ai apprécié chaque seconde passée ici aux Jeux et dans ce voyage.  Je me sens tellement bénie d'être arrivée jusqu'ici.  Ce sont des moments que je n'oublierai jamais.» a-t-elle déclaré sur son compte Instagram, après son expérience au mois d'août, dans la ville lumière.


Ont suivi des vacances en Grèce, au cours desquelles la jolie olympienne a publié des photos sur Instagram, où on peut l'admirer en bikini, ou en splendide robe de soirée.  Cette publication est vite devenue virale sur les réseaux sociaux.  Faute d'avoir remporté de médaille olympique, Anicka Delgado a donc gagné beaucoup d'admirateurs et de supporteurs.  Plus de 50 000 abonnés la suivent, maintenant, sur Instagram.

Pour ce qui est de ses prouesses comme nageuse, Delgado a de qui tenir.  En effet, son père, Felipe Delgado, a été lui-même un nageur olympique.  Il a participé aux Jeux d'Atlanta en 1996, et à ceux de Sydney en 2000.  

Sa fille, est née juste après, soit le 13 juin 2002, au Minnesota.  Elle possède la double nationalité : américaine et équatorienne.  Mais des les compétions internationales, elle nage pour l'Équateur. À Paris, c'est papa Felipe qui entraînait Anicka.



Compte tenu des antécédents familiaux, il n'est pas étonnant qu'Anicka ait été initiée à la natation dès son plus jeune âge.  À quatre ans, elle savait déjà nager.  À sept ans, elle était dans une équipe de natation.  Mais, au début, elle n'aimait pas ça !

«C'est drôle, au début, je détestais ça.  Je me souviens avoir menti en disant que j'avais mal au ventre lors de mon tout premier entraînement de natation juste pour pouvoir sortir plus tôt.  Finalement, l'entraînement de natation est devenu une partie de ma routine et j'ai appris à aimer ce sport grâce aux amis que je m'étais faits en cours de route» a-t-elle confié lors d'une entrevue.

À 13 ans, elle a commencé à faire des compétitions sous le drapeau de L'Équateur.  Les succès, les records, et les médailles d'or se sont accumulés, surtout sur les scènes locales ou sud-américaines.  Jusqu'aux Jeux Olympiques de Tokyo, où, à 19 ans, elle est devenue la plus jeune nageuse à entrer dans le top 25 du 50 mètres nage libre aux J.O..


Anicka n'a pas encore décidé si elle tentera de participer aux prochaines Olympiades qui auront lieu à Los Angeles, en 2028.  Ça se trouve pratiquement chez elle, puisqu'elle étudie et s'entraîne à l'Université de la Californie du Sud à L.A..  Ses espoirs de médaille seraient toujours possibles.

Son inspiration lui vient certes de la fierté de représenter l'Équateur dans les compétitions mondiales, mais ce sont surtout les encouragements de ses parents et amis qui la poussent à s'améliorer constamment.  Ils lui donnent l'énergie nécessaire pour se surpasser, que ce soit dans la piscine ou en dehors de celle-ci, dans la vie de tous les jours.  Anicka souhaite leur rendre la pareille pour le sentiment d'accomplissement qu'ils lui apportent.   

Bien qu'elle nage aussi le 100 mètres nage libre, elle préfère le 50 mètres.  Elle aime la vitesse, c'est une sprinteuse pure, qui travaille davantage sur la puissance et l'aérobic.



«Mon corps est fait pour le 50 mètres.  Cela me motive.  Cela allume un feu qui me donne envie de nager un 50 m très rapide» (...) «J'ai une vitesse de course rapide.  J'ai toujours pensé que si je n'étais pas nageuse, je serais une sprinteuse sur piste», a-t-elle déjà déclaré.

Le fait que ce soit son père qui l'entraîne est un atout de taille pour elle.  Il l'a connaît mieux que personne.  Il sait ce qu'elle a besoin, et à titre d'ancien nageur olympien, il sait ce que sa fille doit faire sur les blocs de départ des compétitions.  La natation a fait grandir la relation père fille entre eux.

Anicka Delgado doit avoir du plaisir dans la vie pour pouvoir arriver à bien performer dans le sport.  C'est le conseil qu'elle donne aux jeunes qui désirent suivre ses traces.
  


L'entraînement peut être très dur.  Alors, selon elle, il ne faut pas en faire une obsession, ou en faire le seul point de mire.  Il faut diversifier ses activités, faire ce qu'on aime, pour se détendre, et s'amuser, de temps à autre.  Soigner le mental autant que le corps.

En ce sens, Anicka est un modèle.  Elle cherche constamment l'équilibre entre le sport, les études et des activités créatives comme le mannequinat, qu'elle a commencé il y a quelques années, d'abord pour se faire un peu d'argent de poche, ensuite par goût.

Et les photos qu'elle fait paraître sur ses réseaux sociaux ne font qu'augmenter la demande pour son savoir faire dans ce domaine.  De grandes marques sollicitent ses services et sa beauté naturelle.  Notamment dans le domaine de la mode, des vêtements et...des bikinis !


Une carrière parallèle en tant que mannequin à temps partiel est déjà en marche, et pourrait probablement devenir à plein temps, dans le futur, une fois que sa carrière de nageuse sera derrière elle.

Anicka s'intéresse surtout au côté artistique du mannequinat : «J'étudie pour travailler dans une agence de création, ce que je n'aurais pas compris sans le mannequinat.» (...) «Vous voyez ces photos et c'est une forme d'art.  Pouvoir participer à l'art, à la vision de quelqu'un d'autre, c'est vraiment inspirant.  J'adore ce côté de l'industrie», a-t-elle conclu.  

jeudi 28 décembre 2023



CHEERLEADERS DES COWBOYS DE DALLAS : TROP SEXY POUR LE FOOTBALL...ET LE CALENDRIER DE L'ÉQUIPE ?

Il y a longtemps que des groupes religieux et des groupes de féministes accusent certains clubs de la Ligue Nationale de Football (NFL) de sexisme. D'après eux, les dirigeants de ces équipes exploitent sexuellement leurs cheerleaders en les faisant danser presque nues dans des stades pleins à craquer.  Un exhibitionnisme réduisant les jeunes femmes à des objets sexuels pour le plaisir des spectateurs voyeurs, et le marketing de l'équipe.

Ces accusations et ces dénonciations remontent au début des années 1970 quand les Cowboys de Dallas ont révolutionné le monde des cheerleaders en changeant les anciens uniformes classiques (jupes longues, et chandails du genre pullover) des pom pom girls des années 1960, pour des costumes sexy et plutôt provoquant [(petit top bustier couvrant à peine une brassière minimale; jupette très courte qui se soulevait lors de certains mouvements -comme les fameux kick, jambe levée au-dessus de la tête- et laissant apparaître l'entre jambe caché seulement par un minuscule slip)].


À force de protestations et de réclamations, ces groupes de pression ont fini par obtenir gain de cause.  Du moins, en partie.  Certaines concessions de la NFL ont changé les uniformes de leurs cheerleaders, et d'autres ont même aboli leur squad (Buffalo, Chargers de Los Angeles).  Il est vrai que quelques-unes avaient été poursuivies en justice pour discrimination, exploitation financière, et harcèlement sexuel.

Il y a même eu un cas (anciens Redskins de Washington) où on a incité fortement des cheerleaders à se produire seins nus (topless) lors d'un party privé, dans un club de nuit, pour les invités (masculins) de l'équipe. (https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2018/05/cheerleaders-invitees-poser-seins-nus.html).



Le squad de pom pom girls de certaines équipes portaient également un nom sexiste, comme les Ben-Gals, les Jills, ou les Sea-Gals.  On leur a donné un nom plus convenable comme : "dancers", ou tout simplement groupe de cheerleaders.  

Le costume sexy a fait place à des tenues de sport comme des leggings, des shorts, des chemisiers ou des gilets courts (genre T-Shirts).  Comme en portent les cheerleaders des Buccaneers de Tampa Bay, ou des Vikings du Minnesota, par exemples (voir photo ci-dessus et ci-dessous).



Certains clubs ont aboli la discrimination par genre (ils acceptent maintenant des hommes, et même des trans genres), par âge (des femmes plus âgées peuvent maintenant faire partie des squads), selon le poids (les candidates plus "enveloppées" ont le droit d'être incluses), et selon la race (sans distinction d'origine ou de couleur), etc. 


La tenue historique (elle est entrée au célèbre Musée Smithsonian en 2018) des cheerleaders des Cowboys de Dallas, elle, n'a guère changé depuis sa création en 1972 par Paula Van Wagoner.  Cette dernière a été honorée par le musée lors d'une cérémonie spéciale d'introduction.

Il y a eu quelques versions différentes de cette grande réussite vestimentaire.  Elles ont été revêtues lors d'occasions spéciales, comme en 2018 et en 2019 (voir photo ci-dessous).





     
Les représentantes et ambassadrices des Cowboys (dans maintes activités publiques), aussi surnommées les «America's Sweethearts», continuent de  porter fièrement l'uniforme qui a souvent été imité mais jamais égalé !

Elles poursuivent également la tradition du calendrier de l'équipe sur lequel apparaissent des photos d'elles en bikini. Des clichés pris dans le décor paradisiaque des Antilles, ces îles de la mer des Caraïbes.

Je vous en présente quelques-unes du plus récent calendrier des Cowboys.  Le tout accompagné de quelques mots de présentation.

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

JANVIER


ARMANI  LATIMER

4e saison comme cheerleader des Cowboys.

Date de naissance : 13 janvier.

Née à Anderson, Caroline du Sud.

Études : Université de la Caroline du Sud.

Diplôme : criminologie et justice criminelle.

Emploi : coordonnatrice à la facturation dans une firme d'avocats.

Joueurs préférés : Dez Bryant, chez les anciens; Dak Prescot parmi les joueurs actuels des Cowboys.

Mets favoris : fruits de mer.

Couleur préférée : le rose.

Conditionnement physique : surtout les exercices pour améliorer sa force, et ceux pour les abdominaux.

Émissions de télé favorites : "Grey's Anatomy", "How to get away with murder", et "The Game".

Ce qui l'inspire : les échecs (comme leçons de vie); les gens qui réussissent; sa communauté; sa famille; ses amis; la persévérance; l'amour.


Elle aime : la plage, lire la bible, aller au gym, les lunchs au parc, profiter de la belle température, regarder des films, jouer aux cartes.

Comment les gens la décrivent : plaisante, loyale, empathique, honnête, énergique, fin gourmet.

Talent caché : chanteuse, imitatrice.

Chanson thème de sa vie : Stronger ("What Doesn't Kill You") de Kelly Clarkson.


Particularité : Elle participe à des compétitions de danse depuis l'âge de quatre ans.

Être cheerleader des Cowboys c'est : une passion; un grand honneur convoité par tellement de filles partout dans le monde; un rêve devenu réalité; une thérapie par la danse; un moyen d'exprimer ses valeurs personnelles; enseigner par l'exemple comment faire une image de marque pour une entreprise; influencer et encourager les petites filles à réaliser leur rêve de suivre ses traces.

Carrière, plus tard : devenir une avocate renommée, et être un agent de changement positif dans la communauté.  

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐


FÉVRIER


MADELINE  SALTER

Bon, Madeline n'est pas née en février, mais presque (2 mars).  Elle en est à sa 3e saison dans le squad des cheerleaders des Cowboys (DCC).

Comme quelques-unes de ses coéquipières, c'est un produit local puisqu'elle vient du Texas (Round Rock).  

Dans la vie de tous les jours, c'est une instructrice de danse.

Ce qui l'inspire ?  Les souvenirs heureux qu'elle est en train de créer avec ses consoeurs cheerleaders à Dallas.



Elle aime voyager.  Ses deux villes préférées aux U.S.A. sont New York et San Francisco, qu'elle peut visiter le même jour !  Plus tard, elle veut voyager partout dans le monde, découvrir diverses cultures, y compris les différentes gastronomies.

Ce que les gens qui la connaissent disent d'elle ?  Qu'elle est joyeuse, bienveillante, et originale !

La chanson thème de sa vie ?  "Never Gonna Give You Up", de Rick Astley.

Elle a commencé à danser dès son enfance (à six ans), et elle a continué à le faire jusqu'à ses études à l'Université d'Oklahoma.

Son plus bel accomplissement ?  Réussir à devenir une cheerleader des Cowboys de Dallas !

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

MARS

CLAIRE  WOLFORD

Elle non plus n'est pas née en mars mais en mai (le 19).  C'est une grande adepte de l'entraînement cardio et des longues randonnées en nature.  Elle est d'ailleurs instructrice de pilates, de danse, et de chorégraphie.  Elle pratique aussi le yoga. 

Elle vient de Lincoln, Nouvelle-Angleterre, et elle a étudié en marketing et en communications à l'Université d'état de l'Arizona.


Sa foi en Dieu est importante.  Avec les encouragements de sa famille et de ses amis, c'est ce qui la stimule et la passionne le plus dans la vie.  Comme ses coéquipières chez les Cowboys, la danse, y compris la danse compétitive, a toujours fait partie de sa vie, dès l'enfance.


Elle a toujours été une fan des cheerleaders des Cowboys.  Petite fille, elle rêvait de devenir une des leurs.  Elle adorait leur talent, leur sophistication, leur passion à servir la communauté, et leur impact sur le monde.  Un idéal qu'elle a atteint et qui la rend très heureuse aujourd'hui.

Plus tard, elle veut poursuivre son enseignement en danse et en chorégraphie.  Elle désire aussi fonder une famille.


⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

AVRIL

McKENZIE  SHERMAN-HUGHSTON

McKenzie possède quatre années d'expérience à titre de cheerleader des Cowboys.  Faisant partie des vétéranes de l'équipe, elle assume un rôle de modèle et de leadership dans le squad de cette saison.

Native de Hanover, Pennsylvanie (un 5 juin), elle étudie toujours au niveau maîtrise (psychologie).  Elle est également représentante des ventes en pharmacie.



S'entraîner fort est une thérapie pour elle.  Ça l'aide à se sentir forte et confiante.  Elle ne pourrait s'en passer !

Elle aime s'entourer de personnes positives, aimantes et qui lui donnent du support.  Ça la motive à devenir meilleure, chaque jour.

McKenzie aime également magasiner et avoir du bon temps avec son mari, Casey.  Son entourage apprécie sa compassion et trouve qu'elle est drôle et entraînante !  Et le fait qu'elle est bonne cuisinière ne nuit pas non plus !

Sa chanson fétiche ? "Brighter than the Sun", de Colbie Caillat.

Elle possède un diplôme en danse de l'Université de l'Alabama.  Et preuve qu'elle a toujours été une leader, elle était la capitaine de son équipe de danse à l'Université.  C'est une danseuse professionnelle, qui a même performé à Broadway !

Elle a eu envie de faire carrière avec les cheerleaders des Cowboys lors d'une visite du vestiaire du squad en 2015, en compagnie d'une membre de l'équipe, Paige Elaine.  Lorsqu'elle a mis les pieds dans le vestiaire, elle a eu des frissons.  Ce fut un moment déterminant pour elle.  Elle voulait tout faire pour faire un jour partie de cette prestigieuse et légendaire unité !

Réussir à atteindre son but a été la plus grande satisfaction de sa vie.  Elle en est très fière, et elle le sera toute sa vie.  Tout comme son mariage avec Casey, avec qui elle espère avoir des enfants pour compléter sa famille...

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

MAI


JENSEN  LYNN

Jensen illumine le terrain du AT&T Stadium (domicile des Cowboys de Dallas), en tant que cheerleader, depuis trois ans.  Diplômée en études médicales de l'Université de l'Arizona, cette Californienne de naissance (Newbury Park, née un 2 juillet), est également employée par une agence de recrutement de personnel.

Sa chanson préférée est tout à fait appropriée : "Dancing Queen", du groupe ABBA.

Les personnes qui la connaissent parlent d'une travailleuse acharnée, ambitieuse, compatissante, au caractère sarcastique !



Bien, sûr, elle a grandi sous le  chaud soleil de la Californie, et elle aime donc beaucoup la plage.  Sa journée parfaite serait de relaxer avec les personnes qu'elle aime, à Hawaii (son endroit de prédilection), tout en dégustant sa nourriture favorite.

Avec quelles vedettes adorerait-elle partager un bon repas ?  Pas n'importe lesquelles : Julie Andrews, Reese Witherspoon, Emma Watson, Kelly Clarkson et Selena Gomez ! 

Elle a fait de la danse de compétition dès l'âge de six ans.  Elle a pratiqué tous les styles : ballet, jazz, danse contemporaine, hip hop...

Le groupe de pom pom girls des Cowboys forme une véritable famille.  Jensen admire ses coéquipières, et elle apprend quelque chose de leur performance à chaque jour.  Elles sont devenues des amies, pour la vie entière !

Plus tard, elle espère faire carrière en qualité d'assistante médecin, fonder une famille et...faire partie de l'association des anciennes cheerleaders des Cowboys !

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

JUIN


REBECCA  TROYAK

Rebecca est à la maison, à Dallas, puisqu'elle vient de cette ville.  Elle y est née un 28 août.  Mais elle a fait ses études universitaires à l'Université de Californie du Sud.  Elle possède un baccalauréat en danse.

À sa troisième saison avec les cheerleaders des Cowboys, elle travaille aussi comme coordonnatrice au développement des ventes internationales d'une compagnie.

Ce qui l'inspire dans la vie, et pour son métier de cheerleader, ce sont les personnes passionnées qui triment dur et inlassablement, pour réaliser leurs rêves, en prenant des risques, et en croyant fortement en elles.  C'est exactement ce qu'elle a réussi à accomplir en devenant cheerleader des Cowboys de Dallas.  Son plus grand rêve !



Ce dont elle ne pourrait pas se passer dans la vie ?  La danse, bien sûr ; sa famille, son fiancé, ses amis et...son petit chien !

Rebecca aime la mode, c'est la reine des jolies robes !  Elle est reconnue pour avoir du coeur ❤, (compatissante), pour sa gentillesse, pour dépasser les attentes, pour être une fille pétillante, passionnée, drôle, dédiée, loyale, travaillante.

Un talent caché ?  Elle adore cuisiner.

Elle a dansé pendant toute sa vie, dès l'âge de deux ans.  Elle n'a pas cessé de se perfectionner dans cet art.  Elle a même participé à la 15e saison de la fameuse émission de télé "So you Think you can Dance".  Elle a aussi performé dans plusieurs compagnies professionnelles, dans plusieurs pays.


Ayant vu le jour à Dallas, et y ayant grandi, c'est certain que les cheerleaders des Cowboys étaient de véritables icônes à ses yeux.  Et qu'elle rêvait de faire partie de ce groupe légendaire.  Maintenant que c'est fait, elle en ressent un grand honneur, et beaucoup de joie.

Elle ressent aussi beaucoup de gratitude à l'égard de ses coéquipières qui l'aident constamment à devenir meilleure.  Elles sont comme des soeurs pour elle.  Et, tout comme son extraordinaire expérience avec elles, Rebecca va les chérir toute sa vie.

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

JUILLET


ASHLINN  MAZE

Les étoiles, Ashlinn Maze en voit beaucoup dans sa vie.  D'abord, elle est une cheerleader des Cowboys de Dallas, un club de football professionnel du Texas, surnommé le «Lone Star State».

Le logo représentant les Cowboys de Dallas est une étoile.  Des étoiles ornent l'uniforme des pom pom girls du club de football le plus adulé de l'Amérique.
  


Le haut statut des cheerleaders des Cowboys fait d'elles des étoiles, des super vedettes qui signent des autographes quand elles participent à des activités publiques, dans leur communauté, et même dans des pays d'outre mer.

Enfin, la chanson favorite d'Ashlinn est : "A Sky Full of Stars", de Coldplay !



Ce qu'elle apprécie le plus en étant dans la peau d'une cheerleader des Cowboys de Dallas, c'est l'amour qui unit tous les membres du squad.  Les liens sont forts et solides.  Ils vont perdurer longtemps !

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

AOÛT


LEA  TUNNELL

Vous auriez dit à Lea Tunnell qu'elle serait un jour une cheerleader professionnelle des Cowboys de Dallas, et elle ne vous aurait jamais cru !  De son propre aveu, la confiance n'a jamais été une de ses qualités.  Elle a toujours été dure envers elle-même.  Elle a dû apprendre à s'aimer et à croire en elle, au lieu de se critiquer sévèrement tout le temps.

Parce qu'elle aimait tellement danser, et qu'elle a vu à l'oeuvre les cheerleaders des Cowboys de Dallas, l'idée lui est venue de peut-être les imiter, et de participer aux auditions pour tenter de se joindre à leurs rangs.  Son père l'a encouragée à participer aux auditions, et elle l'a rendu immensément fier quand elle a mérité un poste avec le prestigieux squad.



Cette fille de Cleveland, Ohio, en est à sa troisième saison dans l'équipe.  Elle travaille aussi comme assistante pour une firme financière.

Réussir à faire l'équipe est une énorme victoire pour elle, parce qu'elle a dû se convaincre qu'elle pouvait y arriver, malgré ses doutes, et en surmontant les barrières qu'elle mettait elle-même sur son chemin.

Sa passion pour la danse a contribué à son succès, de même que les encouragements de ses proches.  Ces derniers vantent ses grandes qualités.  Ils la trouvent drôle, loyale, forte, humble, et capable de s'adapter aux gens, et à différentes situations.

Comme faire partie de la plus célèbre troupe de danseuses au monde !

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

SEPTEMBRE

CHANDI  DAYLE

Ce qui a incité Chandi Dayle à concourir pour faire son entrée chez les cheerleaders des Cowboys de Dallas, c'est que trois de ses anciennes coéquipières, danseuses à l'école, avaient réussi à percer l'alignement des fameuses pom pom girls du Texas.  Réalisant ainsi leur rêve le plus cher.  Un de ses instructeurs de danse lui en avait aussi déjà parlé.

Il faut souligner que Chandi s'y connaît en matière de concours.  Cette ravissante fille de l'Arizona a remporté plusieurs concours de beauté !  Et elle a aussi réussi ses examens à l'Université de l'Arizona pour obtenir un diplôme en sports et société.  Bref, c'est une gagnante !  Tout comme Tony Pollard, son joueur préféré chez les Cowboys...


Chandi a dû faire preuve de détermination pour parvenir à être simplement elle-même.  Et à décider de son destin au lieu de se le faire imposer par ce que les autres attendaient d'elle.  Son seul regret c'est d'avoir attendu trop longtemps avant de prendre le contrôle de sa vie.

Elle se décrit comme une fille tranquille, loyale, enthousiaste, réfléchie, et bonne confidente.


Ce que Chandi aime dans son expérience avec les cheerleaders des Cowboys de Dallas, c'est l'influence qu'elle peut exercer dans la communauté, et d'être une inspiration pour les jeunes filles qui rêvent de faire partie plus tard de la même équipe de rêve qu'elle ! 

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

OCTOBRE


TORI  SKILLINGS

Vraie Texane, Tori Skills a vu le jour à Plano (Texas) un 30 octobre.  Elle a obtenu un diplôme en marketing de l'Université Texas Tech et elle travaille maintenant dans son domaine de compétence, en plus d'assumer son rôle au sein du groupe de cheerleaders des Cowboys de Dallas.

Comme toutes ses compagnes du DCC, sa fête favorite est Noël.

Pas de doute que Tori est une battante puisque la boxe fait partie de son entraînement régulier !

Pour se divertir, elle aime regarder son émission de télévision préférée, "Stranger Things", et écouter beaucoup de musique, une passion importante, dont elle ne pourrait se passer dans la vie.


Battante, oui, Tori l'est certainement et c'est ce qu'elle apprécie le plus des gens de son entourage, et du public en général.  C'est ce genre de personnes qui l'inspire au plus haut point.  Ceux et celles qui désirent s'améliorer constamment, qui ont un fort esprit d'équipe, qui relèvent des défis , qui ont la bonne attitude et la motivation requise pour réussir...


Sa motivation première est sa foi en Dieu.  Et l'amour de sa famille compte aussi énormément pour elle.  Ses proches savent combien elle est passionnée, loyale, drôle; et qu'elle sait prendre soin des personnes qu'elle aime.

Si elle doit choisir une chanson qui la caractérise, c'est la dynamique "Life is a Highway", interprétée par Rascal Flatts.

Cheerleader, elle l'a été avant de se joindre au squad des Cowboys, puisqu'elle a dansé pendant quatre ans dans le Pom Squad de l'Université Texas Tech.  Leader naturelle, elle en a été aussi la capitaine.
  

Tori a également été une cheerleader pro, pendant deux saisons, avec le club de basketball des Mavericks de Dallas (NBA).  Une autre référence qui a facilité son admission dans le groupe de pom pom girls des Cowboys.

C'était ce qu'elle souhaitait depuis son enfance, elle qui les admirait depuis si longtemps.  D'ailleurs, elle avait franchi une première étape vers la réalisation de son rêve le plus cher, en décrochant une place dans le groupe des DCC juniors.


Maintenant, lorsqu'elle se retrouve avec ses coéquipières, elle dit vivre pleinement son rêve de petite fille.  Ensemble, elles se supportent et s'encouragent toujours.  Elles forment une véritable famille.

Plus tard, Tori veut voyager à travers le monde entier, inspirer les gens à réaliser leurs rêves, fonder une famille et un studio de danse avec sa soeur.  Danseuse un jour, danseuse toujours ! 

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

NOVEMBRE


KELEE  NORRIS

De Longview, Texas, voici Kelee Norris, qui en est à sa troisième saison avec le groupe de cheerleaders des Cowboys de Dallas.

Côté nourriture favorite, elle aime les desserts sucrés et les hamburgers.  De plus, elle affirme ne pas pouvoir se priver de bonbons...  Il ne faudrait pas qu'elle en abuse, et qu'elle prenne trop de poids, car les pom pom girls du DCC doivent observer une diète assez stricte !



Que ce soit au High School ou au Collège (Kilgore), Kelee a toujours été devant la parade en tant que meneuse des pom pom girls.  Elle a performé pendant deux années avec les Rangerettes de Kilgore.

Très volontaire, elle ne craint pas de sortir de sa zone de confort afin de se dépasser.  Elle est entièrement dédiée à son travail avec le DCC.  Elle écoute bien les conseils qu'elle reçoit, elle sait aussi s'amuser, et faire preuve de gentillesse à l'égard d'autrui.


On s'entraide beaucoup entre filles dans le squad.  Ses coéquipières sont généreuses envers elle, et elles lui apportent un support très apprécié.  Être membre du DCC lui permet de faire de belles rencontres lorsqu'elle participe à des activités dans la communauté.  C'est un avantage précieux pour elle. 

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

DÉCEMBRE


JESSICA  BOWMAN

La souplesse est primordiale pour une cheerleader.  Jessica Bowman, membre du DCC, est souple à l'extrême !  Comme caractéristique insolite, elle peut faire toucher ses deux coudes derrière son dos !  Essayez ça pour voir !

Peut-être qu'elle peut réaliser cette prouesse parce qu'elle s'entraîne avec des poids et haltères...

Cette jolie blonde native de Austin, Texas, danse pour la quatrième saison avec la troupe des cheerleaders des Cowboys de Dallas.  En marge de cette occupation, elle travaille également dans le domaine de l'immobilier, une carrière qu'elle veut poursuivre plus tard.


Outre sa flexibilité hors du commun, Jessica a d'autres qualités bien utiles pour bien performer en cheerleading avec ses compagnes du DCC.  Elle est amicale, fiable, affable et loyale.  Bref, on peut toujours compter sur elle parce qu'elle a un grand coeur.

Cheerleader elle l'est depuis le High School à Southlake (Texas) avec le "Emerald Belles Drill Team".  Elle a poursuivi son expérience jusqu'à l'Université du Texas où elle a obtenu un diplôme en relations publiques et affaires.



En qualité de pom pom girl, elle a performé sur plusieurs scènes : sur des terrains de football, des bateaux de croisière, et même au "Tonight Show" de Jimmy Fallon !

Enfant, elle rêvait tellement de devenir une cheerleader des Cowboys de Dallas, qu'elle se déguisait avec le costume de ses idoles lors des fêtes d'Halloween ! 



Être membre du DCC est un immense honneur pour elle, non seulement parce que c'est une position prestigieuse, mais parce que ce poste comporte un volet "ambassadrice" et jouit d'un statut très respecté dans la communauté texane.

Ses projets futurs ?  Faire carrière en immobilier, se marier, fonder une famille, et revenir sur ses souvenirs de cheerleading avec le DCC, afin de se rappeler qu'elle s'est vraiment donnée à fond pour réaliser son rêve de petite fille...

Vous aimerez aussi :


Les cheerleaders de la NFL sont belles à croquer à Noël, quand elles se parent de leurs plus beaux costumes.  Voyez-les sur mon blogue «Belles à Croquer» (https://bellesacroquer.blogspot.com/2023/12/le-top-10-des-cheerleaders-de-noel-dans.html).