jeudi 28 décembre 2023



CHEERLEADERS DES COWBOYS DE DALLAS : TROP SEXY POUR LE FOOTBALL...ET LE CALENDRIER DE L'ÉQUIPE ?

Il y a longtemps que des groupes religieux et des groupes de féministes accusent certains clubs de la Ligue Nationale de Football (NFL) de sexisme. D'après eux, les dirigeants de ces équipes exploitent sexuellement leurs cheerleaders en les faisant danser presque nues dans des stades pleins à craquer.  Un exhibitionnisme réduisant les jeunes femmes à des objets sexuels pour le plaisir des spectateurs voyeurs, et le marketing de l'équipe.

Ces accusations et ces dénonciations remontent au début des années 1970 quand les Cowboys de Dallas ont révolutionné le monde des cheerleaders en changeant les anciens uniformes classiques (jupes longues, et chandails du genre pullover) des pom pom girls des années 1960, pour des costumes sexy et plutôt provoquant [(petit top bustier couvrant à peine une brassière minimale; jupette très courte qui se soulevait lors de certains mouvements -comme les fameux kick, jambe levée au-dessus de la tête- et laissant apparaître l'entre jambe caché seulement par un minuscule slip)].


À force de protestations et de réclamations, ces groupes de pression ont fini par obtenir gain de cause.  Du moins, en partie.  Certaines concessions de la NFL ont changé les uniformes de leurs cheerleaders, et d'autres ont même aboli leur squad (Buffalo, Chargers de Los Angeles).  Il est vrai que quelques-unes avaient été poursuivies en justice pour discrimination, exploitation financière, et harcèlement sexuel.

Il y a même eu un cas (anciens Redskins de Washington) où on a incité fortement des cheerleaders à se produire seins nus (topless) lors d'un party privé, dans un club de nuit, pour les invités (masculins) de l'équipe. (https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2018/05/cheerleaders-invitees-poser-seins-nus.html).



Le squad de pom pom girls de certaines équipes portaient également un nom sexiste, comme les Ben-Gals, les Jills, ou les Sea-Gals.  On leur a donné un nom plus convenable comme : "dancers", ou tout simplement groupe de cheerleaders.  

Le costume sexy a fait place à des tenues de sport comme des leggings, des shorts, des chemisiers ou des gilets courts (genre T-Shirts).  Comme en portent les cheerleaders des Buccaneers de Tampa Bay, ou des Vikings du Minnesota, par exemples (voir photo ci-dessus et ci-dessous).



Certains clubs ont aboli la discrimination par genre (ils acceptent maintenant des hommes, et même des trans genres), par âge (des femmes plus âgées peuvent maintenant faire partie des squads), selon le poids (les candidates plus "enveloppées" ont le droit d'être incluses), et selon la race (sans distinction d'origine ou de couleur), etc. 


La tenue historique (elle est entrée au célèbre Musée Smithsonian en 2018) des cheerleaders des Cowboys de Dallas, elle, n'a guère changé depuis sa création en 1972 par Paula Van Wagoner.  Cette dernière a été honorée par le musée lors d'une cérémonie spéciale d'introduction.

Il y a eu quelques versions différentes de cette grande réussite vestimentaire.  Elles ont été revêtues lors d'occasions spéciales, comme en 2018 et en 2019 (voir photo ci-dessous).





     
Les représentantes et ambassadrices des Cowboys (dans maintes activités publiques), aussi surnommées les «America's Sweethearts», continuent de  porter fièrement l'uniforme qui a souvent été imité mais jamais égalé !

Elles poursuivent également la tradition du calendrier de l'équipe sur lequel apparaissent des photos d'elles en bikini. Des clichés pris dans le décor paradisiaque des Antilles, ces îles de la mer des Caraïbes.

Je vous en présente quelques-unes du plus récent calendrier des Cowboys.  Le tout accompagné de quelques mots de présentation.

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

JANVIER


ARMANI  LATIMER

4e saison comme cheerleader des Cowboys.

Date de naissance : 13 janvier.

Née à Anderson, Caroline du Sud.

Études : Université de la Caroline du Sud.

Diplôme : criminologie et justice criminelle.

Emploi : coordonnatrice à la facturation dans une firme d'avocats.

Joueurs préférés : Dez Bryant, chez les anciens; Dak Prescot parmi les joueurs actuels des Cowboys.

Mets favoris : fruits de mer.

Couleur préférée : le rose.

Conditionnement physique : surtout les exercices pour améliorer sa force, et ceux pour les abdominaux.

Émissions de télé favorites : "Grey's Anatomy", "How to get away with murder", et "The Game".

Ce qui l'inspire : les échecs (comme leçons de vie); les gens qui réussissent; sa communauté; sa famille; ses amis; la persévérance; l'amour.


Elle aime : la plage, lire la bible, aller au gym, les lunchs au parc, profiter de la belle température, regarder des films, jouer aux cartes.

Comment les gens la décrivent : plaisante, loyale, empathique, honnête, énergique, fin gourmet.

Talent caché : chanteuse, imitatrice.

Chanson thème de sa vie : Stronger ("What Doesn't Kill You") de Kelly Clarkson.


Particularité : Elle participe à des compétitions de danse depuis l'âge de quatre ans.

Être cheerleader des Cowboys c'est : une passion; un grand honneur convoité par tellement de filles partout dans le monde; un rêve devenu réalité; une thérapie par la danse; un moyen d'exprimer ses valeurs personnelles; enseigner par l'exemple comment faire une image de marque pour une entreprise; influencer et encourager les petites filles à réaliser leur rêve de suivre ses traces.

Carrière, plus tard : devenir une avocate renommée, et être un agent de changement positif dans la communauté.  

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐


FÉVRIER


MADELINE  SALTER

Bon, Madeline n'est pas née en février, mais presque (2 mars).  Elle en est à sa 3e saison dans le squad des cheerleaders des Cowboys (DCC).

Comme quelques-unes de ses coéquipières, c'est un produit local puisqu'elle vient du Texas (Round Rock).  

Dans la vie de tous les jours, c'est une instructrice de danse.

Ce qui l'inspire ?  Les souvenirs heureux qu'elle est en train de créer avec ses consoeurs cheerleaders à Dallas.



Elle aime voyager.  Ses deux villes préférées aux U.S.A. sont New York et San Francisco, qu'elle peut visiter le même jour !  Plus tard, elle veut voyager partout dans le monde, découvrir diverses cultures, y compris les différentes gastronomies.

Ce que les gens qui la connaissent disent d'elle ?  Qu'elle est joyeuse, bienveillante, et originale !

La chanson thème de sa vie ?  "Never Gonna Give You Up", de Rick Astley.

Elle a commencé à danser dès son enfance (à six ans), et elle a continué à le faire jusqu'à ses études à l'Université d'Oklahoma.

Son plus bel accomplissement ?  Réussir à devenir une cheerleader des Cowboys de Dallas !

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

MARS

CLAIRE  WOLFORD

Elle non plus n'est pas née en mars mais en mai (le 19).  C'est une grande adepte de l'entraînement cardio et des longues randonnées en nature.  Elle est d'ailleurs instructrice de pilates, de danse, et de chorégraphie.  Elle pratique aussi le yoga. 

Elle vient de Lincoln, Nouvelle-Angleterre, et elle a étudié en marketing et en communications à l'Université d'état de l'Arizona.


Sa foi en Dieu est importante.  Avec les encouragements de sa famille et de ses amis, c'est ce qui la stimule et la passionne le plus dans la vie.  Comme ses coéquipières chez les Cowboys, la danse, y compris la danse compétitive, a toujours fait partie de sa vie, dès l'enfance.


Elle a toujours été une fan des cheerleaders des Cowboys.  Petite fille, elle rêvait de devenir une des leurs.  Elle adorait leur talent, leur sophistication, leur passion à servir la communauté, et leur impact sur le monde.  Un idéal qu'elle a atteint et qui la rend très heureuse aujourd'hui.

Plus tard, elle veut poursuivre son enseignement en danse et en chorégraphie.  Elle désire aussi fonder une famille.


⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

AVRIL

McKENZIE  SHERMAN-HUGHSTON

McKenzie possède quatre années d'expérience à titre de cheerleader des Cowboys.  Faisant partie des vétéranes de l'équipe, elle assume un rôle de modèle et de leadership dans le squad de cette saison.

Native de Hanover, Pennsylvanie (un 5 juin), elle étudie toujours au niveau maîtrise (psychologie).  Elle est également représentante des ventes en pharmacie.



S'entraîner fort est une thérapie pour elle.  Ça l'aide à se sentir forte et confiante.  Elle ne pourrait s'en passer !

Elle aime s'entourer de personnes positives, aimantes et qui lui donnent du support.  Ça la motive à devenir meilleure, chaque jour.

McKenzie aime également magasiner et avoir du bon temps avec son mari, Casey.  Son entourage apprécie sa compassion et trouve qu'elle est drôle et entraînante !  Et le fait qu'elle est bonne cuisinière ne nuit pas non plus !

Sa chanson fétiche ? "Brighter than the Sun", de Colbie Caillat.

Elle possède un diplôme en danse de l'Université de l'Alabama.  Et preuve qu'elle a toujours été une leader, elle était la capitaine de son équipe de danse à l'Université.  C'est une danseuse professionnelle, qui a même performé à Broadway !

Elle a eu envie de faire carrière avec les cheerleaders des Cowboys lors d'une visite du vestiaire du squad en 2015, en compagnie d'une membre de l'équipe, Paige Elaine.  Lorsqu'elle a mis les pieds dans le vestiaire, elle a eu des frissons.  Ce fut un moment déterminant pour elle.  Elle voulait tout faire pour faire un jour partie de cette prestigieuse et légendaire unité !

Réussir à atteindre son but a été la plus grande satisfaction de sa vie.  Elle en est très fière, et elle le sera toute sa vie.  Tout comme son mariage avec Casey, avec qui elle espère avoir des enfants pour compléter sa famille...

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

MAI


JENSEN  LYNN

Jensen illumine le terrain du AT&T Stadium (domicile des Cowboys de Dallas), en tant que cheerleader, depuis trois ans.  Diplômée en études médicales de l'Université de l'Arizona, cette Californienne de naissance (Newbury Park, née un 2 juillet), est également employée par une agence de recrutement de personnel.

Sa chanson préférée est tout à fait appropriée : "Dancing Queen", du groupe ABBA.

Les personnes qui la connaissent parlent d'une travailleuse acharnée, ambitieuse, compatissante, au caractère sarcastique !



Bien, sûr, elle a grandi sous le  chaud soleil de la Californie, et elle aime donc beaucoup la plage.  Sa journée parfaite serait de relaxer avec les personnes qu'elle aime, à Hawaii (son endroit de prédilection), tout en dégustant sa nourriture favorite.

Avec quelles vedettes adorerait-elle partager un bon repas ?  Pas n'importe lesquelles : Julie Andrews, Reese Witherspoon, Emma Watson, Kelly Clarkson et Selena Gomez ! 

Elle a fait de la danse de compétition dès l'âge de six ans.  Elle a pratiqué tous les styles : ballet, jazz, danse contemporaine, hip hop...

Le groupe de pom pom girls des Cowboys forme une véritable famille.  Jensen admire ses coéquipières, et elle apprend quelque chose de leur performance à chaque jour.  Elles sont devenues des amies, pour la vie entière !

Plus tard, elle espère faire carrière en qualité d'assistante médecin, fonder une famille et...faire partie de l'association des anciennes cheerleaders des Cowboys !

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

JUIN


REBECCA  TROYAK

Rebecca est à la maison, à Dallas, puisqu'elle vient de cette ville.  Elle y est née un 28 août.  Mais elle a fait ses études universitaires à l'Université de Californie du Sud.  Elle possède un baccalauréat en danse.

À sa troisième saison avec les cheerleaders des Cowboys, elle travaille aussi comme coordonnatrice au développement des ventes internationales d'une compagnie.

Ce qui l'inspire dans la vie, et pour son métier de cheerleader, ce sont les personnes passionnées qui triment dur et inlassablement, pour réaliser leurs rêves, en prenant des risques, et en croyant fortement en elles.  C'est exactement ce qu'elle a réussi à accomplir en devenant cheerleader des Cowboys de Dallas.  Son plus grand rêve !



Ce dont elle ne pourrait pas se passer dans la vie ?  La danse, bien sûr ; sa famille, son fiancé, ses amis et...son petit chien !

Rebecca aime la mode, c'est la reine des jolies robes !  Elle est reconnue pour avoir du coeur ❤, (compatissante), pour sa gentillesse, pour dépasser les attentes, pour être une fille pétillante, passionnée, drôle, dédiée, loyale, travaillante.

Un talent caché ?  Elle adore cuisiner.

Elle a dansé pendant toute sa vie, dès l'âge de deux ans.  Elle n'a pas cessé de se perfectionner dans cet art.  Elle a même participé à la 15e saison de la fameuse émission de télé "So you Think you can Dance".  Elle a aussi performé dans plusieurs compagnies professionnelles, dans plusieurs pays.


Ayant vu le jour à Dallas, et y ayant grandi, c'est certain que les cheerleaders des Cowboys étaient de véritables icônes à ses yeux.  Et qu'elle rêvait de faire partie de ce groupe légendaire.  Maintenant que c'est fait, elle en ressent un grand honneur, et beaucoup de joie.

Elle ressent aussi beaucoup de gratitude à l'égard de ses coéquipières qui l'aident constamment à devenir meilleure.  Elles sont comme des soeurs pour elle.  Et, tout comme son extraordinaire expérience avec elles, Rebecca va les chérir toute sa vie.

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

JUILLET


ASHLINN  MAZE

Les étoiles, Ashlinn Maze en voit beaucoup dans sa vie.  D'abord, elle est une cheerleader des Cowboys de Dallas, un club de football professionnel du Texas, surnommé le «Lone Star State».

Le logo représentant les Cowboys de Dallas est une étoile.  Des étoiles ornent l'uniforme des pom pom girls du club de football le plus adulé de l'Amérique.
  


Le haut statut des cheerleaders des Cowboys fait d'elles des étoiles, des super vedettes qui signent des autographes quand elles participent à des activités publiques, dans leur communauté, et même dans des pays d'outre mer.

Enfin, la chanson favorite d'Ashlinn est : "A Sky Full of Stars", de Coldplay !



Ce qu'elle apprécie le plus en étant dans la peau d'une cheerleader des Cowboys de Dallas, c'est l'amour qui unit tous les membres du squad.  Les liens sont forts et solides.  Ils vont perdurer longtemps !

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

AOÛT


LEA  TUNNELL

Vous auriez dit à Lea Tunnell qu'elle serait un jour une cheerleader professionnelle des Cowboys de Dallas, et elle ne vous aurait jamais cru !  De son propre aveu, la confiance n'a jamais été une de ses qualités.  Elle a toujours été dure envers elle-même.  Elle a dû apprendre à s'aimer et à croire en elle, au lieu de se critiquer sévèrement tout le temps.

Parce qu'elle aimait tellement danser, et qu'elle a vu à l'oeuvre les cheerleaders des Cowboys de Dallas, l'idée lui est venue de peut-être les imiter, et de participer aux auditions pour tenter de se joindre à leurs rangs.  Son père l'a encouragée à participer aux auditions, et elle l'a rendu immensément fier quand elle a mérité un poste avec le prestigieux squad.



Cette fille de Cleveland, Ohio, en est à sa troisième saison dans l'équipe.  Elle travaille aussi comme assistante pour une firme financière.

Réussir à faire l'équipe est une énorme victoire pour elle, parce qu'elle a dû se convaincre qu'elle pouvait y arriver, malgré ses doutes, et en surmontant les barrières qu'elle mettait elle-même sur son chemin.

Sa passion pour la danse a contribué à son succès, de même que les encouragements de ses proches.  Ces derniers vantent ses grandes qualités.  Ils la trouvent drôle, loyale, forte, humble, et capable de s'adapter aux gens, et à différentes situations.

Comme faire partie de la plus célèbre troupe de danseuses au monde !

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

SEPTEMBRE

CHANDI  DAYLE

Ce qui a incité Chandi Dayle à concourir pour faire son entrée chez les cheerleaders des Cowboys de Dallas, c'est que trois de ses anciennes coéquipières, danseuses à l'école, avaient réussi à percer l'alignement des fameuses pom pom girls du Texas.  Réalisant ainsi leur rêve le plus cher.  Un de ses instructeurs de danse lui en avait aussi déjà parlé.

Il faut souligner que Chandi s'y connaît en matière de concours.  Cette ravissante fille de l'Arizona a remporté plusieurs concours de beauté !  Et elle a aussi réussi ses examens à l'Université de l'Arizona pour obtenir un diplôme en sports et société.  Bref, c'est une gagnante !  Tout comme Tony Pollard, son joueur préféré chez les Cowboys...


Chandi a dû faire preuve de détermination pour parvenir à être simplement elle-même.  Et à décider de son destin au lieu de se le faire imposer par ce que les autres attendaient d'elle.  Son seul regret c'est d'avoir attendu trop longtemps avant de prendre le contrôle de sa vie.

Elle se décrit comme une fille tranquille, loyale, enthousiaste, réfléchie, et bonne confidente.


Ce que Chandi aime dans son expérience avec les cheerleaders des Cowboys de Dallas, c'est l'influence qu'elle peut exercer dans la communauté, et d'être une inspiration pour les jeunes filles qui rêvent de faire partie plus tard de la même équipe de rêve qu'elle ! 

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

OCTOBRE


TORI  SKILLINGS

Vraie Texane, Tori Skills a vu le jour à Plano (Texas) un 30 octobre.  Elle a obtenu un diplôme en marketing de l'Université Texas Tech et elle travaille maintenant dans son domaine de compétence, en plus d'assumer son rôle au sein du groupe de cheerleaders des Cowboys de Dallas.

Comme toutes ses compagnes du DCC, sa fête favorite est Noël.

Pas de doute que Tori est une battante puisque la boxe fait partie de son entraînement régulier !

Pour se divertir, elle aime regarder son émission de télévision préférée, "Stranger Things", et écouter beaucoup de musique, une passion importante, dont elle ne pourrait se passer dans la vie.


Battante, oui, Tori l'est certainement et c'est ce qu'elle apprécie le plus des gens de son entourage, et du public en général.  C'est ce genre de personnes qui l'inspire au plus haut point.  Ceux et celles qui désirent s'améliorer constamment, qui ont un fort esprit d'équipe, qui relèvent des défis , qui ont la bonne attitude et la motivation requise pour réussir...


Sa motivation première est sa foi en Dieu.  Et l'amour de sa famille compte aussi énormément pour elle.  Ses proches savent combien elle est passionnée, loyale, drôle; et qu'elle sait prendre soin des personnes qu'elle aime.

Si elle doit choisir une chanson qui la caractérise, c'est la dynamique "Life is a Highway", interprétée par Rascal Flatts.

Cheerleader, elle l'a été avant de se joindre au squad des Cowboys, puisqu'elle a dansé pendant quatre ans dans le Pom Squad de l'Université Texas Tech.  Leader naturelle, elle en a été aussi la capitaine.
  

Tori a également été une cheerleader pro, pendant deux saisons, avec le club de basketball des Mavericks de Dallas (NBA).  Une autre référence qui a facilité son admission dans le groupe de pom pom girls des Cowboys.

C'était ce qu'elle souhaitait depuis son enfance, elle qui les admirait depuis si longtemps.  D'ailleurs, elle avait franchi une première étape vers la réalisation de son rêve le plus cher, en décrochant une place dans le groupe des DCC juniors.


Maintenant, lorsqu'elle se retrouve avec ses coéquipières, elle dit vivre pleinement son rêve de petite fille.  Ensemble, elles se supportent et s'encouragent toujours.  Elles forment une véritable famille.

Plus tard, Tori veut voyager à travers le monde entier, inspirer les gens à réaliser leurs rêves, fonder une famille et un studio de danse avec sa soeur.  Danseuse un jour, danseuse toujours ! 

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

NOVEMBRE


KELEE  NORRIS

De Longview, Texas, voici Kelee Norris, qui en est à sa troisième saison avec le groupe de cheerleaders des Cowboys de Dallas.

Côté nourriture favorite, elle aime les desserts sucrés et les hamburgers.  De plus, elle affirme ne pas pouvoir se priver de bonbons...  Il ne faudrait pas qu'elle en abuse, et qu'elle prenne trop de poids, car les pom pom girls du DCC doivent observer une diète assez stricte !



Que ce soit au High School ou au Collège (Kilgore), Kelee a toujours été devant la parade en tant que meneuse des pom pom girls.  Elle a performé pendant deux années avec les Rangerettes de Kilgore.

Très volontaire, elle ne craint pas de sortir de sa zone de confort afin de se dépasser.  Elle est entièrement dédiée à son travail avec le DCC.  Elle écoute bien les conseils qu'elle reçoit, elle sait aussi s'amuser, et faire preuve de gentillesse à l'égard d'autrui.


On s'entraide beaucoup entre filles dans le squad.  Ses coéquipières sont généreuses envers elle, et elles lui apportent un support très apprécié.  Être membre du DCC lui permet de faire de belles rencontres lorsqu'elle participe à des activités dans la communauté.  C'est un avantage précieux pour elle. 

⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐

DÉCEMBRE


JESSICA  BOWMAN

La souplesse est primordiale pour une cheerleader.  Jessica Bowman, membre du DCC, est souple à l'extrême !  Comme caractéristique insolite, elle peut faire toucher ses deux coudes derrière son dos !  Essayez ça pour voir !

Peut-être qu'elle peut réaliser cette prouesse parce qu'elle s'entraîne avec des poids et haltères...

Cette jolie blonde native de Austin, Texas, danse pour la quatrième saison avec la troupe des cheerleaders des Cowboys de Dallas.  En marge de cette occupation, elle travaille également dans le domaine de l'immobilier, une carrière qu'elle veut poursuivre plus tard.


Outre sa flexibilité hors du commun, Jessica a d'autres qualités bien utiles pour bien performer en cheerleading avec ses compagnes du DCC.  Elle est amicale, fiable, affable et loyale.  Bref, on peut toujours compter sur elle parce qu'elle a un grand coeur.

Cheerleader elle l'est depuis le High School à Southlake (Texas) avec le "Emerald Belles Drill Team".  Elle a poursuivi son expérience jusqu'à l'Université du Texas où elle a obtenu un diplôme en relations publiques et affaires.



En qualité de pom pom girl, elle a performé sur plusieurs scènes : sur des terrains de football, des bateaux de croisière, et même au "Tonight Show" de Jimmy Fallon !

Enfant, elle rêvait tellement de devenir une cheerleader des Cowboys de Dallas, qu'elle se déguisait avec le costume de ses idoles lors des fêtes d'Halloween ! 



Être membre du DCC est un immense honneur pour elle, non seulement parce que c'est une position prestigieuse, mais parce que ce poste comporte un volet "ambassadrice" et jouit d'un statut très respecté dans la communauté texane.

Ses projets futurs ?  Faire carrière en immobilier, se marier, fonder une famille, et revenir sur ses souvenirs de cheerleading avec le DCC, afin de se rappeler qu'elle s'est vraiment donnée à fond pour réaliser son rêve de petite fille...

Vous aimerez aussi :


Les cheerleaders de la NFL sont belles à croquer à Noël, quand elles se parent de leurs plus beaux costumes.  Voyez-les sur mon blogue «Belles à Croquer» (https://bellesacroquer.blogspot.com/2023/12/le-top-10-des-cheerleaders-de-noel-dans.html).

jeudi 9 février 2023

AMANDA ANISIMOVA : TOUJOURS DANS LES PAS DE MARIA SHARAPOVA ?


Les ressemblances étaient frappantes.  Elles semblaient avoir emprunté le même chemin vers la gloire du tennis féminin.  Leur beauté remarquable et leur grande popularité leur attiraient des commanditaires prestigieux.  Jusqu'à ce qu'un événement dramatique perturbe celle que l'on désignait déjà comme la «prochaine Maria Sharapova».  Celle dont on parle ici est la jeune Américaine d'origine russe Amanda Anisimova.

En 2004, au tendre âge de 17 ans, Maria Sharapova (photo ci-dessous) frappait un grand coup [-un smash du tonnerre !]- en ébranlant le monde du tennis professionnel par sa victoire surprise en finale du prestigieux tournoi de tennis de Wimbledon.  En 2019, au même âge, Amanda Anisimova est devenue la plus jeune demi-finaliste du tournoi majeur de Roland-Garros en treize ans, et la première joueuse née dans les années 2000 (elle est née le 31 août 2001) à se rendre aussi loin dans un tournoi du grand chelem.



Pourtant elle n'était pas satisfaite.  Après son dernier match de la compétition, à Paris, elle était déçue d'avoir raté trop d'occasions d'aller plus loin et de gagner son premier titre majeur.  Comme...son idole Maria Sharapova l'avait fait à Londres quinze ans plus tôt.

Jusque là, tout semblait unir les destins des deux grandes blondes d'origine russe.  Un apprentissage précoce du même sport, dès la prime enfance.  Des parents émigrant aux USA et faisant de grands sacrifices pour offrir un plus bel avenir à leurs enfants.  La fréquentation de la même école en Floride (IMG Academy), au renommé camp d'entraînement du maître Nick Bollettieri.  Des succès retentissants chez les juniors et des débuts fracassants à un âge précoce chez les professionnelles.



Avant d'éblouir la galerie à Roland-Garros en 2019, Anisimova avait gagné son premier tournoi WTA, celui de Copa Colsanitas.  Elle s'était déjà fait remarquée l'année précédente au tournoi d'Indian Wells en battant une l'ex-championne Petra Kvitová.  Par la suite, elle épinglera plusieurs têtes d'affiche à son tableau de chasse.  Des raquettes du top 20 ou des vedettes établies comme : Simona Halep, Naomi Osaka, Aryna Sabalenka, Victoria Azarenka, Coco Gauff.

Même si elle a remporté un autre tournoi WTA (Melbourne Summer Set) en janvier 2022, Amanda a connu moins de succès après le décès subit de son père Konstantin à la suite d'une crise cardiaque en août 2019, à l'âge de 52 ans.  Déjà affectée par quelques blessures (comme l'a été aussi Sharapova au cours de sa carrière), et après avoir contracté le virus du COVID-19, la jeune femme a eu du mal à faire son deuil de celui qui avait été aussi son premier entraîneur.



Après avoir grimpé aussi haut qu'au 21e rang au classement mondial, Anisimova stagne depuis les deux dernières années.  Après sa récente défaite contre Marta Kostyuk (vidéo ci-dessus), en première ronde de l'Open d'Australie, elle vient de glisser au 36e rang du classement de la WTA.  Sur le circuit professionnel, elle alterne les défaites avec les victoires depuis trois ans.

Elle a commencé à douter d'elle-même, même si ses objectifs demeurent de remporter des tournois du Grand Chelem, et d'inspirer, pas son exemple de combativité caractéristique, les jeunes joueuses de tennis pour qu'elles croient en leur rêve et n'abandonnent jamais malgré les obstacles et les revers.  Une fois ses buts atteints au tennis, elle veut aussi écrire un livre relatant l'histoire de sa vie.  Une vie remplie de faits marquants que le public ignore et qui ne manqueront pas de l'étonner, selon elle.



En attendant, que se passe-t-il dans sa carrière ?  Sa progression a-t-elle plafonnée ?  Peut-elle encore s'améliorer et réaliser ses rêves d'atteindre les sommets de son sport ?  Elle avoue que la compétition est féroce et qu'elle ressent beaucoup de pression.  Son amour du tennis est toujours grand et elle bénéficie du support de commanditaires très lucratifs (Nike, Wilson, Gatorade, Therabody) lui rapportant plusieurs millions de dollars. 

À 21 ans seulement, tout reste possible et elle a toujours un excellent potentiel bien que sa propension aux blessures est un peu inquiétante...

Sur le plan plus personnel, Amanda Asinimova est une résidente d'Aventura, en Floride, et elle fréquente son ami de coeur, Tyler Roos, un ancien participant de «The Amazing Race» Australie, qui est le fils du légendaire footballeur Paul Roos.

Quoi qu'il en soit, comme le démontre le montage audio-visuel ci-dessous, Amanda Anisimova est bien trop sexy pour son sport !


    

mardi 17 mai 2022

PAIGE SPIRANAC : BEAUCOUP TROP SEXY POUR LE GOLF !

La vie est un combat...  C'est peut-être un cliché, mais il s'avère juste pour la grande majorité des humains et même pour tout ce qui vit sur terre.  Vous devez vous battre pour survivre.  Vous devez vous battre pour ce que vous voulez et ce que vous aimez.  Vous devez vous battre contre les obstacles, le danger, les échecs, ou le mal que l'on vous fait...  Tout cela pour réaliser ce que vous êtes, ou voulez être.  Tout cela pour faire votre place au soleil, dans un monde compétitif et parfois sans pitié...

C'est ce qu'a vécu notre trop sexy pour le sport d'aujourd'hui : la golfeuse et influenceuse américaine Paige Spiranac.  Immensément populaire sur les réseaux sociaux, avec plusieurs millions d'abonnés à ses comptes Facebook, Instagram, Twitter, et autres; le parcours de la jolie blonde née le 26 mars 1993, à Denver, Colorado, a été souvent éprouvant et difficile.

Issue d'une famille de sportifs, avec un père qui a brillé au football, à l'Université de Pittsburgh;  une mère qui était une ballerine professionnelle; une soeur aînée excellant en athlétisme à l'Université Stanford; et une tante qui a joué au tennis au niveau professionnel; c'était naturel que Paige Spiranac soit animée, dès son jeune âge, par le désir et le besoin de devenir une athlète.  C'était dans son ADN...





Rêvant très tôt de participer aux Jeux Olympiques, c'est d'abord en gymnastique que la petite Paige compte s'affirmer.  Mais à l'école, elle est victime d'intimidation et de harcèlement.  Durant les récréations, on lui lance même des pierres.  Pourquoi ?  Parce qu'elle est différente.  Elle souffre d'une rare maladie du cuir chevelu qui lui fait perdre ses cheveux, et elle fait parfois de sévères crises d'asthme.  Elle a à peine une dizaine d'années quand elle quitte l'école pour poursuivre ses études à la maison; ce qui lui donne également plus de temps pour ses entraînements de gymnastique.

Du fait de cette intimidation et du mépris qu'elle a vécus durant son jeune âge, Spiranac en restera marquée et elle se sentira longtemps anormale ou tristement à part des autres.  C'est pourquoi aujourd'hui, maintenant qu'elle est célèbre et influente, elle se sert de son statut de vedette pour se consacrer à la lutte contre l'intimidation et le harcèlement.  Une cause qui lui tient à coeur et qui l'honore.  Ce combat est, avec l'amour du golf, l'une des priorités de sa vie.

Si elle en est venue au golf, dans sa jeunesse, c'est par accident.  Son rêve de gymnaste olympienne s'est brisé à cause de fractures à une rotule, alors qu'elle n'a que douze ans.  S'entraînant fort, six jours par semaine, et parfois jusqu'à sept heures par jour, Paige avait, jusque là, brûlé les étapes.  Elle était particulièrement habile dans les épreuves de saut et les routines au sol.  Tellement que son rêve olympique semblait bel et bien tout à fait réalisable.

Incapable de continuer en gymnastique à cause de ses blessures, Spiranac cherche un autre sport sur lequel jeter son dévolu.  Sa tante professionnelle de tennis lui donne des leçons, mais sa jeune élève n'est guère enthousiaste pour cette discipline.  Son père lui suggère d'essayer le golf.  Elle tombe immédiatement en amour avec ce sport.

Elle est vraiment doué pour le golf et elle ne tarde pas à remporter la grande majorité des tournois sur le circuit junior au Colorado.  À 17 ans, elle gagne le CWGA Junior Stroke Play, ce qui lui vaut une place dans le top-20 au classement mondial des meilleures joueuses chez les juniors.

Plusieurs universités américaines lui offrent des bourses pour qu'elle poursuive sa carrière avec elles.  Elle accepte celle de l'Université de l'Arizona.  Mais encore une fois, l'histoire d'horreur se répète quand ses collègues étudiantes sont méchantes envers elle en répandant toutes sortes de rumeurs à son sujet.  Cela affecte ses performances sur les terrains de golf, elle est mal à l'aise, et elle décide de quitter l'Arizona pour l'Université San Diego State.














À cet endroit, elle est bien accueillie et elle bénéficie de l'aide d'un bon entraîneur.  Son jeu s'améliore et sa remarquable éthique de travail, ainsi que sa forte personnalité deviennent contagieuses dans l'équipe universitaire de golf.  Si bien que l'université, qui n'a jamais gagné de championnat, remporte le tournoi Mountain West, en grande partie en raison du leadership de Paige Spiranac, qui, à son année senior est devenue une joueuse dominante.

 Après cette éclatante victoire, l'équipe fête en grand et décide de tourner une vidéo qui montre les habiletés de ses membres et quelques prouesses amusantes au golf.  La vidéo attire l'attention des médias et elle est largement diffusée.  Cette fois, Paige ne s'y attend pas du tout, mais sa présence sur la vidéo déclenche une avalanche de harcèlement et de messages haineux sur son compte Instagram.  Les gens lui disent qu'elle est laide et qu'elle est une horrible golfeuse.

Néanmoins, Spiranac a aimé l'expérience de la vidéo et elle décide d'en publier d'autres, toujours en relation avec le golf, mais à titre personnel, cette fois, sur ses réseaux sociaux.  Cette fois, l'expérience est extrêmement positive et les gens qui la suivent sur ses réseaux sociaux passent de 10 000 à 100 000, pratiquement du jour au lendemain. 

Ses vidéos de démonstration de trucs et de conseils de golf font sensations !  Des agents d'affaires lui proposent leurs services, des compagnies d'équipements et de vêtements pour le golf s'intéressent à elle, des organisateurs la veulent pour participer à leur tournoi.  Bref, c'est la folie !

À sa grande stupéfaction, en décembre 2015, Paige reçoit une invitation pour participer au tournoi professionnel de Dubaï.  Les organisateurs veulent surtout profiter de la présence de la jeune influenceuse pour promouvoir leur tournoi car Spiranac est déjà très populaire.  Ils défraient toutes les dépenses de Paige pour qu'elle vienne jouer chez eux.

Pour la joueuse américaine, c'est une chance inespérée de participer à un premier tournoi chez les professionnelles.  Mais cette grande première est critiquée durement par quelques joueuses du circuit ainsi que par certains journaux.  On dit qu'elle n'est pas qualifiée pour jouer à ce niveau et on lui reproche les nombreuses photos d'elle, en tenues «sexy», sur ses comptes de réseaux sociaux.

Ces réactions tumultueuses ne font qu'attirer encore plus l'attention sur le tournoi de Dubaï, au grand plaisir de ses organisateurs, qui profitent d'une forte couverture médiatique pour la première fois.

Nerveuse et angoissée, de peur de mal jouer, Spiranac ne connaît pas un bon tournoi et elle termine 101e sur 107 participantes.  Cependant, plusieurs joueuses sont reconnaissantes envers Paige d'avoir exposé ainsi le golf féminin à un plus vaste auditoire.  Un golf féminin qui souffre encore beaucoup de sa comparaison avec le golf masculin, qui est beaucoup plus prisé et payant.

Si Paige Spiranac voit dans cette reconnaissance un motif supplémentaire de faire aimer le golf féminin à ses millions de "followers" sur ses réseaux sociaux, notamment sur sa chaîne YouTube, sa mauvaise performance à Dubaï la fait douter de ses talents et de sa capacité à réaliser son rêve de carrière professionnelle.  Elle songe même à laisser tomber son sport favori.

Spiranac retournera au tournoi de Dubaï l'année suivante mais ratera encore la coupure.  Ce sera sa dernière apparition chez les professionnelles.  Elle aura du succès au niveau amateur en remportant notamment le Scottish Open, mais les bourses remises aux gagnantes sont très maigres (généralement moins de $ 1 000) alors que son immense popularité sur les réseaux sociaux lui valent de multiples commandites qui lui rapportent des milliers de dollars à chaque fois qu'elle publie un article (post).



Au bout d'un certain temps, elle préfère se concentrer sur son travail médiatique, son rôle d'influenceuse, et ses vidéos de golf, au lieu de perdre son temps dans les tournois amateurs.  Elle signe des contrats pour promouvoir le golf féminin, elle se rend dans des écoles pour prononcer des conférences contre l'intimidation, et elle fait également la promotion d'une bonne hygiène de vie, et de l'exercice physique pour vivre en bonne santé.

Récemment, elle a aussi trouvé l'amour en la personne de Steven Tinoco, un joueur de baseball des Ligues mineures.  Ironie du sort, Steven l'a demandée en mariage à...Dubaï !

Bien sûr, vous l'aurez deviné, Paige Spiranac a beaucoup fait parler d'elle en raison de son physique avantageux.  Cette beauté séduisante, autant, sinon plus que ses talents de sportive, lui a valu des apparitions dans divers galas, de nombreux contrats de publicité, et des articles dans quelques magazines, dont le prestigieux Sports Illustrated.

Sa plantureuse poitrine, qu'elle met souvent en évidence sur ses innombrables photos, a soulevé une autre controverse, -une de plus, comme si elle n'en avait pas suffisamment connues depuis le début de sa vie- !  Des commères, probablement des femmes jalouses, prétendent que Paige arbore de faux seins.  Des seins gonflés par des implants mammaires.  Il n'en est rien, a rétorqué Spiranac, ce sont des vrais, des naturels, jure-t-elle !

Comme il est vrai que Paige Spiranac poursuit sa vie en voulant faire aimer toujours plus le golf, à oeuvrer vaillamment pour faire cesser toute forme d'intimidation, y compris le harcèlement sexuel, afin de faire de ce monde un monde meilleur.  Si la vie est un combat, la belle golfeuse essaie d'user de son influence pour qu'il soit moins rude, surtout pour les victimes des intimidateurs, des harceleurs et des agresseurs, ces désolants agents du mal.

Sur un montage photographique révélateur, accompagné judicieusement du titre «Sexy» de Getinjo, voici Paige Spiranac, dans toute sa splendeur !

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